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 [Nouvelle] - Humanité - PG13

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MessageSujet: [Nouvelle] - Humanité - PG13   Mer 4 Jan 2012 - 19:01

Bonsoir tout le monde!

Je me suis lancé dans un important projet supplémentaire! Depuis des mois j'ai hésité à me lancer et je me lance!

Toutefois le suite attendra, faut réparer mon pc portable et sa panne retarde l'avancée des autres récits...

Bonne lecture à vous en espérant que ça vous plaise!^^



L'HUMANITÉ.




Le monde des castes.



Le soleil tapait encore fort alors qu'il déclinait à l'horizon. La région avait toujours été assez chaude car étant proche de l'équateur toutefois les zones tempérées affichaient aussi des températures importantes. Grâce aux forêts environnantes le territoire comportait une bonne humidité et des pluies constantes d'année en année.

Il piochait la terre à la surface sèche et la seconde couche plus fraîche. Le jeune homme lagwa se passa le bras sur son front suintant de sueur. Ils travaillaient tous sans tunique, en simple calba, croisement entre un caleçon et un short. Les lagwas possédaient des oreilles allongées, en pointe arrondis sans être bien longues et sur les côtés de la tête, comme n’importe quel humain. Le terme « humain » revenait couramment partout pourtant le mélange entre les espèces était strictement interdit sous peine de mort.

Personne ne savait si une union pouvait donner lieu à la naissance d'un être nouveau toutefois un amour impur n'avait pas lieu d'être et ses prémices se retrouvaient durement réprimés. Son visage au simulacre ou pseudo museau, au fin nez pourtant très masculin avec des traits pas totalement animal, la couleur blanche de sa fourrure soyeuse en temps normal mais poisseuse de sueur actuellement, lui donnait une certaine attirance. Il finit son secteur de pioche et plaça son outil sur son épaule en marchant vers la ville, accompagné des autres travailleurs.

Le jeune homme au pseudo museau très court, sans moustaches, comme toutes les autres espèces, entendit le sifflet d'arrêt des travaux. Il venait justement de terminer son travail. Ses cheveux mi-longs de couleur noire contrastaient avec sa fine fourrure angora écarlate. Il n'avait rien d'extraordinaire ou d'exceptionnel, c'était un homme comme les autres, ni musclé, ni chétif.

Il n'avait pas connu beaucoup de femmes non plus, très discret et trop dans son coin à penser ou à rêvasser. Personne ne lui prêtait une véritable attention, il ne s'agissait que d'un être ordinaire comme les autres avec néanmoins ses rêves et ses petites ambitions personnelles. Personne ne connaissait leurs origines véritables. Tout le monde parlait d'une mère originelle, celle qui les créa tous mais personne ne savait ce dont il s'agissait et ce qu'il en était advenu.

Tous s’amassaient à la grande entrée de la vaste ville peuplée de dix milles âmes. Ils déposaient les outils soigneusement dans les ateliers, les nettoyaient et les révisait pour éventuellement réparer les dégâts s’il y en avait. Il sentait depuis plus d’une bonne heure un regard peser sur lui et remarqua du coin de l’œil Nala, une ravissante adolescente de seize ans, un peu menu mais forte, elle dégageait beaucoup de douceur.

Ses yeux turquoise le scrutaient de loin, il les croisa furtivement, vivement, elle rougit légèrement, un timide sourire aux lèvres. Les deux joyaux vert qu’étaient les yeux du jeune homme de dix-neuf ans fixèrent la jeune fille avec intensité, la forçant à s’approcher, un sourire de joie éclairant son visage radieux. Elle le convoitait depuis déjà plus d’un moi mais il ne lui portait aucune attention.
Sa voix d’adolescente ravit ses oreilles.

_Tu me prête enfin un peu d’attention ?

_Après deux ans passés sans compagnie féminine je commence à en sentir les effets mais je ne cherche pas un couple.

_Alors on se contentera d’une bonne nuit de plaisir, et puis on ne se connaît, je pense avoir droit à une chance, si tu veux bien me l’accorder.

Il eut un sourire indescriptible. Il puait la sueur, se sentait plus crasseux que jamais et n’aspirait qu’à prendre un bain bien chaud. Il profitait d’une occasion en or. Une fille très belle aux formes menues lui tombait toutes chaude dans les bras, il n’avait qu’à la cueillir de plus Nala n’avait pas de réputation certes mais on savait qu’elle cherchait depuis un an à faire ses preuves en tant que femme et qu’elle travaillait dur pour être prise en compte.

Ce n’était encore qu’une enfant mais déjà un homme plus vieux l’avait déflorée et d’autres étaient passés sur son ventre mais elle les quitta tous, cherchant quelqu’un qui lui aille le mieux possible. Le jeune homme, Ori, la trouvait vraiment stupide et naïve. Tout le monde aimait sa chair bien fraîche, elle l’avait peut-être compris mais ne semblait pas en avoir retenue la leçon, cherchant désespérément une place dans leur société.

Ils rentrèrent dans leur ville après avoir préparé le terrain pour y planter une bonne récolte de céréale sucré, du klévis. La ville, comme les autres, se voulait moderne, avec ses larges avenus, ses rues spacieuses, ses commerces florissants, une bonne population active, ses auberge et ses services, une ville dynamique et prospère comme beaucoup d’autres. Elle se tint son bras, contente d’être enfin avec celui élu de son jeune cœur naïf.

Et à vrai dire Ori n’avait rien d’un gentil garçon ni même d’un homme mauvais mais autant que n’importe quel humain restait un mélange des deux notions. Après avoir parcouru les rues colorées de couleurs sombres ou plus claires des murs grisâtres de pierre lisses et cimentées de la ville, il se retrouva chez lui, dans sa maison au dernier des quatre étages d’une petite tour. Pas moins de cent cinquante mètre carré de surface pour vivre, une bonne chambre, un système de tout à l’égout, des lampes à chandelle, une habitation aussi moderne que beaucoup d’autres.

Elle s’assit sur le lit, Ori lui avait dit de faire comme chez elle et la jeune fille qui certes percevait un salaire égal à un homme ne trouvait pas d’habitation. Après s’être lavés ils mangèrent tranquillement pour bien digérer. Ori la regarda droit dans les yeux, pris d’une soudaine et brûlante envie de goûter à sa chaire fraîche. Elle sentit la tension monter ainsi que sa propre envie l’exciter.




Nava, une femme de trente trois ans, fine, élégante, féline, forte, élancé, formes peu prononcées mais très attrayantes, beau corps prêt à accueillir la vie, son appartenance à la caste des prédateurs se devait à son espèce, des être carnivores et félins, des êtres puissants et véloces. Ses dents légèrement pointues et ses canines faisant penser aux vampires avec ses yeux de fauve jaunes or ambré et légèrement orangés, son pelage noir... elle inspirait crainte et respect.

En dépit de son allure fine et presque fébrile elle dégageait aussi et paradoxalement de la force qui émanait de son être comme une aura démoniaque. La jeune femme renvoyait également et étrangement une beauté angélique, de la douceur avec une dose de tendresse presque maternelle. Devant elle une pile de livres, de manuscrits, de papiers et de toutes choses contenant des informations. Depuis onze ans Nava cherchait à savoir qui était leur mère créatrice, d’où elle venait et pourquoi. Hélas aucune véritable réponse ne fut trouvée dans les écrits.

Toutefois, les prédictions de leur mère semblaient parfaitement exactes. De ce fait on s’appliquait d’avantage à écouter ses paroles. Autrement dit éviter toutes formes de religions et de croyances à touts prix, éviter de favoriser l’argent et le profit au détriment de l’humain voir de l’environnement. Elle prédisait l’apparition d’une matière appelée la poudre, chose qu’ils connaissaient depuis deux siècles mais les expériences sur cette chose n’avaient de cesse de se faire et on parlait de concevoir avec de nouvelles armes.

La vapeur fut aussi unes de ses prédictions et celle-ci facilitait beaucoup de choses. On s’en servait pour les derniers bateaux, pour moudre le grain en remplaçant les animaux, pour d’autres choses. On mettait au point un moyen de locomotion nouveau mais encore expérimental. Et depuis quelques années une nouvelle prédiction se réalisait… la découverte de l’électricité. Elle suscitait beaucoup d’intérêt et de promesses mais on devait apprendre à s’en servir, à la stocker, à la dompter.

Mère n’avait pas prédis ça pour rien, ni de façon hasardeuse. Leur créatrice devait sans doute savoir que l’on y arriverait un jour ou l’autre ou peut-être ne le savait-elle pas mais qu’elle en évaluât la probabilité et donc fit ses prédictions dans le cas où elle aurait raison. Pour la jeune femme et beaucoup de personnes, les choses allaient ainsi, il ne s’agissait certainement pas d’une divinisation d’une entité supérieure mais simplement de fait, d’évaluation d’une créature plus évoluée et intelligente, d’une entité capable de prévoir des coups à l’avance.

Cela n’avait donc rien de religieux ou de divin mais s’expliquait de façon rationnelle et logique. Personne ne croyait en un dieu unique complètement insensé qui créait tout d’un claquement de doigt parce que « Monsieur » en avait décidé ainsi. Et quand bien même cela s’expliquerait forcément d’une façon ou d’une autre. Rien ne prouvait une vie après la mort. Bien sûr seul l’avancée des recherches, de la connaissances et des outils que l’on ne possédait pas actuellement permettraient de percer ce genre de « mystères. »

Elle se frotta les yeux, fatiguée, exténuée. L’homme qui lui faisait face, un Louka, être mi-humain mi-loup d’après les dires de leur mère, lui parla de sa douce voix grave. C’était un ermite rebelle, un esprit qui se voulait libre. Il affichait quarante-trois ans, serait stérile d’ici un ou deux ans et désirait avoir une descendance… mais personne ne semblait lui avoir convenu jusqu’à présent. Pelage argenté contrastant un peu avec le sien, noir comme la nuit, yeux bleu cristal scintillants, il s’était acheté une lagwa, une proie, mais ne comptait pas la dévorer.

Elle douta de son désir de goûter de la chaire fraîche de dix-sept ans, alors qu’on lui avait dit vingt-deux, le vendeur avait menti. Les prédateurs dévoraient les proies depuis bien des générations. Ils se nourrissaient toutefois principalement d’animaux d’élevage et les clans de la caste des proies ne fournissaient donc que ceux nés pour être mangés. Ils avaient cependant un quota à respecter.

La jeune femme en avait consommée comme n’importe qui néanmoins elle avait arrêtée, se sentant mal à l’aise à l’idée qu’eux aussi parlaient et marchaient comme elle, qu’ils avaient la même vie. Plongée dans ses pensées, elle n’avait pas entendue les paroles de l’homme au capuchon qui dû répéter se qu’il avait dit.

_Tu sembles troublée… depuis qu’on se connaît je sais très bien que tu ressens une attirance pour moi…

_C’est non, je ne compte pas faire d’enfant et certainement pas avec un homme d’une autre espèce, je ne veux pas finir mise à mort d’une façon horrible en place publique.

_Qui te parles d’être mère ou qu’on sache qu’il se passe quelque chose entre nous ?

_Je pense que tu t’es aussi réservé la lagwa pour toi ? Gros pervers…

_Ce n’est pas ce que tu pense ou crois… j’ai été seul durant vingt ans, je compte avoir un peu de compagnie pour le temps qu’il me reste à vivre…

_Et te la faire après m’être passé dessus ?

_Je t’apprécie beaucoup… sache que je ne vais pas vivre éternellement sous ton toit, néanmoins, si tu tiens vraiment à ce qu’on soit ensemble alors on vivra vraiment sous le même toit…

Elle frissonna à cette idée. On se rendrait vite compte de leur vie amoureuse ou de leur relation douteuse. De plus pourquoi avoir pris avec lui/eux cette femme lagwa très jeune ? Nava eut une illumination, comprenant l’intention de son ami.

_Tu veux la sauver n’est ce pas ?

_Oui, je ne cautionne pas le cannibalisme.

_Ton nom n’est pas Narvec… mais Orias l’ermite dont la tête est mise à prix… je ne dirai rien… je veux te connaître et en savoir d’avantage sur toi.

_On en discutera chez toi, pour le moment rangeons ces écrits à leur place, il se fait tard.




Il ouvrit les yeux, s’étira, sentit l’odeur délicate d’une jeune femme bien féconde et se tourna. Nala lui adressa un sourire mutin. Elle lui parla de sa voix juvénile et agréable.

_Tu es un bon partenaire, tu en as mis partout petit coquin… sans doute dû au manque après deux ans passés à te priver de femmes. Alors on l’a fait de plusieurs façons…

_Je t’ai prise sur moi, par derrière, par devant debout ou sur le lit et sur la table qui d’ailleurs devra être nettoyée… effectivement… j’avais grand besoin de prendre du bon temps.

_Tu ne regrette rien donc ?

_On ne se mettra pas ensemble, si tu veux un appartement prends le miens, je ne reviendrai pas ici.

_Alors c’était juste pour… pour me le faire comme les autres ? Pourquoi vas-tu partir ?

Il se leva, partit s’habiller et revint avec un caleçon, un shirt (T-shirt) et commença à enfiler un pantalon. Il lui répondit avec neutralité, de façon normale et ordinaire comme il répondrait à n’importe qui.

_Je compte partir à la capitale Irga, je veux savoir la vérité sur nos origines et la bibliothèque me sera d’une grande aide…

_Pauvre fou ! Ils de dévoreront ! Ce sont des prédateurs félins redoutables !

_Tant que je reste envie et que je trouve des réponses à mes questions c’est l’important. Désolé ma chère mais tu ne fera pas d’enfant avec moi, je ne veux pas d’une larve braillant tout le temps doublé d’une machine à crottes. Tu te fais trop d’idées, tu es trop naïve. Je te le dis, les autres n’ont rien dit pour que de nouveau on puisse en profiter. Je n’ai fais qu’accepter ton désir de le faire rien de plus, tu n’aurais rien voulait qu’il se passe et ça n’aurait pas eu lieu.

_Je sais… alors bon voyage et merci pour l’appartement… la porte te sera grande ouverte.

_Merci, mais je ne reviendrai pas. Ciao !

Il la laissa à sa solitude, sachant qu’elle finirait bien par trouver quelqu’un de mieux que lui et qui lui irait fort bien. Loin de là, dans une chambre, avait lieu quelque chose qui outrepassait les lois.




Il haletait, suffoquait de plaisir, fou d’excitation et vidé de toutes ses forces après leur étreinte endiablée. La jeune femme sentait la semence de son partenaire entre ses cuisses, s’écouler pour certainement former une jolie flaque sur la table. Nava savait au plus profond de son être qu’ils n’auraient pas dû passer à l’acte de chair mais elle s’en fichait royalement. Il lui plaisait, elle voulait le faire car ne l’ayant pas fait souvent et sa véritable nature reprenait le dessus.

Du fait d’être concentrée sur son travail de recherche elle en avait oubliée le plaisir charnel, et les propositions osées et contre nature de l’ermite ne lui avaient pas déplus, au point qu’elle céda sans qu’il ne dise le moindre mot, sans qu’il le lui demande. C’était un matin bien ensoleillé, elle sentait la chaleur entre ses cuisses en feu, dans son intérieur. Il se retira, elle trouva la force se lever et partit se coucher dans son lit, accompagnée de son partenaire.

_Et bien, cela faisait bien huit ou neuf ans que je n’avais plus touché une seule femme ! Quel bougre d’imbécile je fais donc !

_Et bien je ne crois pas que tu ai perdu la main ! Peu d’homme sont allés jusqu’à me le faire au moins huit ou dix fois en si peu de temps… tu étais particulièrement excité… sache que ça ne se reproduira plus entre nous, c’est déjà bien trop risqué que je te prenne sous mon toit alors que l’on apprenne se qui s’est passé entre nous je préfère être loin de là quand si c’est le cas !

Il voulut passer un bras sous le cou de la jeune femme mais elle le repoussa, faisant clairement comprendre qu’elle ne voulait pas aller plus loin dans leur relation et s’en arrêter là, couper court à ce qui se passait entre eux. Toutefois, l’homme avait d’autres idées en têtes et elle l’aiderait sans doute à réaliser un de ses rêves… trouver des réponses à leurs questions.

D’où venaient-ils? Qui étaient-ils ? Qu’étaient-ils ? Pourquoi et comment ?
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MessageSujet: Re: [Nouvelle] - Humanité - PG13   Mer 4 Jan 2012 - 19:41

Juste les questions que j'allais poser!
Dis-moi: comment fais-tu pour mener de front autant d'histoires (tu en as combien: au moins cinq d'entamées non)?
Bon, alors j'attends que ton PC soit réparée pour avoir


Si ceux qui disent du mal de moi savaient exactement ce que je pense d'eux, ils en diraient bien davantage (S. Guitry)
La bêtise est infiniment plus fascinante que l'intelligence. L'intelligence, elle, a des limites, tandis que la bêtise n'en a pas (C. Chabrol)
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MessageSujet: Re: [Nouvelle] - Humanité - PG13   Jeu 5 Jan 2012 - 10:33

Là avec celle-ci ça fait trois en cour sur le forum.^^

Claymore wars.

L'étranger.

Et celle-ci.^^

Toutefois je vais améliorer ce chapitre, il y a des choses à ajouter, à changer dessus d'ailleurs si vous voulez faire une critique sur ce que je peux faire dessus ce sera très bien pour poster un V2... car j'ai posté un peu dans une sorte d'euphori mais je me suis raisonné...^^

Après pour suivre c'est dur mais j'y arrive en relisant.^^

Pour les questions les réponses viendrons plus tard et à la fin avec la révélation finale (mais vous pouvez toujours, au cour du récit, en débattre.^^)
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MessageSujet: Re: [Nouvelle] - Humanité - PG13   Jeu 5 Jan 2012 - 19:04

Si je peux me permettre un conseil Zuran: plutôt que de poster des chapitres que tu vas remanier, prends le temps de d'abord les fignoler à ta guise avant de les poster. Parce que les V1-V2 etc... pour le lecteur c'est vraiment pénible. On ne sait plus trop où on en est et du coup l'histoire perd un peu son intérêt lorsqu'on lit un chapitre qu'on a déjà lu, même remanié.
Il n'y a pas d'urgence à poster. Si tu as besoin d'un avis sur ce que tu as écrit, choisis un ou deux bêtas correcteurs ou juste des lecteurs intéressés par ton univers et soumets-leur ton ébauche. Ensuite tu la corriges d'après tes envies et leurs conseils (si tu veux les suivre) et seulement après tu postes.
Voilà, ce n'est qu'un conseil, tu en fais ce que tu veux.


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MessageSujet: Re: [Nouvelle] - Humanité - PG13   Ven 6 Jan 2012 - 10:30

Merci bien, si tu veux je peu t'en faire passer suivant les cas?

Comme ça tu me dis ce qui va ou pas et hop je corrige etc...

Bon, vais laisser cette version, je mettrai à jour après avoir posté quelques chapitres qui eux auront été d'abord remaniés... "hey oh, hey oh, je vais allez au boulot!"^^
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MessageSujet: Re: [Nouvelle] - Humanité - PG13   

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