French Fic Fanart
Bonjour, chers invités
Vous désirez nous rejoindre? N'hésitez pas, notre petit forum est un concentré de bonne humeur et d'histoires passionnantes. Nous avons une partie réservée aux membres car les histoires qu'elle contient n'est pas à mettre entre toutes les mains.
Pour y avoir accès vous devez respecter plusieurs consignes. Il n'y pas de passe droit possible.
(Mais tout d'abord un petit extrait de notre règlement):
1) Après votre inscription sur le forum il vous est demandé de "signer" la charte et le règlement du forum pour indiquer que vous avez bien pris note des règles qui régissent FFF. Pour cela il vous suffit de répondre aux messages "J'ai pris connaissance de la charte" et "J'ai pris connaissance du règlement". Toutes personnes n'ayant pas signé verra l'activation de son compte suspendue.
2) Veuillez, avant toute chose, vous présenter dans le topic consacré à cette intention en créant un nouveau sujet. Un petit questionnaire est mis à votre disposition pour nous permettre de mieux vous connaître. Toute personne n'ayant pas fait sa présentation sous 15 jours verra son compte effacé automatiquement sans mail de rappel.
......
13) Pour pouvoir demander l'accès au-delà de l'horizon vous devez répondre à certains critères : être inscrit de puis 15 jours minium, avoir signé le règlement et la charte, avoir fait votre présentation, et avoir posté au moins 15 messages, être âgé d'au moins 17 ans et avoir remplit son profil.
14) L'accès au-delà de l'horizon du forum est un privilège et non un droit, donc il pourra vous être retiré.
.......
La V3 du Forum est optimalisé pour Firefox et Safari. Il est malheureusement incompatible avec Internet explorer et G Chrome.
Bonne navigation.
Admin.



 
AccueilPortailFAQRechercherS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Cadeaux non reclassés

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2
AuteurMessage
Yseult
Modo section
Modo section
avatar

Féminin Zodiaque : Verseau
Signe Chinois : Chèvre
Messages : 13229
Date d'inscription : 23/08/2010
Age : 38
Localisation : Courcelles, Belgique

MessageSujet: Re: Cadeaux non reclassés   Jeu 12 Juil 2012 - 12:49

House

Actarus



Aviva



UldAses



Le rire, comme les essuie-glaces, permet d'avancer même s'il n'arrête pas la pluie!
 


La perfection n'existe pas sur Terre", Mais alors...D'où viens-je ? ;-)


Dernière édition par Yseult le Dim 20 Jan 2013 - 8:11, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://www.frenchficsfanart.com/t1509-yseult http://les-histoires-de-snurf.eklablog.com/
Yseult
Modo section
Modo section
avatar

Féminin Zodiaque : Verseau
Signe Chinois : Chèvre
Messages : 13229
Date d'inscription : 23/08/2010
Age : 38
Localisation : Courcelles, Belgique

MessageSujet: Re: Cadeaux non reclassés   Jeu 27 Déc 2012 - 15:16

Twilight

Actarus



Aviva







Le rire, comme les essuie-glaces, permet d'avancer même s'il n'arrête pas la pluie!
 


La perfection n'existe pas sur Terre", Mais alors...D'où viens-je ? ;-)


Dernière édition par Yseult le Lun 3 Fév 2014 - 16:59, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://www.frenchficsfanart.com/t1509-yseult http://les-histoires-de-snurf.eklablog.com/
Yseult
Modo section
Modo section
avatar

Féminin Zodiaque : Verseau
Signe Chinois : Chèvre
Messages : 13229
Date d'inscription : 23/08/2010
Age : 38
Localisation : Courcelles, Belgique

MessageSujet: Re: Cadeaux non reclassés   Jeu 27 Déc 2012 - 15:17

Bones

Aviva



Pandi



Le rire, comme les essuie-glaces, permet d'avancer même s'il n'arrête pas la pluie!
 


La perfection n'existe pas sur Terre", Mais alors...D'où viens-je ? ;-)


Dernière édition par Yseult le Mer 24 Juil 2013 - 7:22, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://www.frenchficsfanart.com/t1509-yseult http://les-histoires-de-snurf.eklablog.com/
Yseult
Modo section
Modo section
avatar

Féminin Zodiaque : Verseau
Signe Chinois : Chèvre
Messages : 13229
Date d'inscription : 23/08/2010
Age : 38
Localisation : Courcelles, Belgique

MessageSujet: Re: Cadeaux non reclassés   Jeu 27 Déc 2012 - 15:17

chuck

Aviva



Le rire, comme les essuie-glaces, permet d'avancer même s'il n'arrête pas la pluie!
 


La perfection n'existe pas sur Terre", Mais alors...D'où viens-je ? ;-)
Revenir en haut Aller en bas
http://www.frenchficsfanart.com/t1509-yseult http://les-histoires-de-snurf.eklablog.com/
Yseult
Modo section
Modo section
avatar

Féminin Zodiaque : Verseau
Signe Chinois : Chèvre
Messages : 13229
Date d'inscription : 23/08/2010
Age : 38
Localisation : Courcelles, Belgique

MessageSujet: Re: Cadeaux non reclassés   Jeu 27 Déc 2012 - 15:18

Dr Who

Aviva



Emmaangel



Le rire, comme les essuie-glaces, permet d'avancer même s'il n'arrête pas la pluie!
 


La perfection n'existe pas sur Terre", Mais alors...D'où viens-je ? ;-)


Dernière édition par Yseult le Lun 21 Jan 2013 - 7:26, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://www.frenchficsfanart.com/t1509-yseult http://les-histoires-de-snurf.eklablog.com/
Yseult
Modo section
Modo section
avatar

Féminin Zodiaque : Verseau
Signe Chinois : Chèvre
Messages : 13229
Date d'inscription : 23/08/2010
Age : 38
Localisation : Courcelles, Belgique

MessageSujet: Re: Cadeaux non reclassés   Sam 19 Jan 2013 - 14:12

originale (suite)

Bleuri59

Henri le Hérisson


L’air humait bon le printemps, Henri ouvrait paresseusement un œil. Il aurait du sortir, aller se rouler dans l’herbe tendre couverte de rosée, mais il était si bien à l’abri des regards, bien au chaud. Ses frères et sœurs étaient déjà levés et certainement déjà à la recherche de larves d’insectes pour remplir leur estomac mais lui regrettait les matins “tétées” où le nez dans les mamelles de sa maman, il mangeait bien au chaud et sans effort. Pourquoi fallait-il grandir si vite ? Prenant son courage à quatre pattes, il sortit lentement du terrier. Il cligna des yeux, ébloui par le soleil, comme il n’aimait pas ça.Il préférait se cacher tranquille dans la pénombre et loin des yeux des autres. Il fut accueilli par les cris enthousiastes des plus jeunes de la famille. Tout le monde l’aimait bien Henri.

-Henri, te voilà enfin sorti. Quel paresseux tu fais. Viens voir par ici, viens voir par ici.

Henri en traînant les pattes se dirigea vers sa petite sœur Henriette qui l’appelait.

-Pourquoi tous ces cris ? Et pourquoi tu me cries dessus ?
-Viens jouer avec nous.
-Je préfère rester là et je suis trop grand maintenant.
-Qu’est-ce que tu peux être rabat-joie Henri.

Henriette retourna vers Harold et Herminie, et reprirent leur jeu de saute mouton. Une fois seul, Henri lézarda un moment au soleil, puis partit se dégourdir les pattes vers le fond du jardin. Il s’aventurait rarement loin du terrier, mais aujourd’hui, il s’était dit qu’il allait oser. D’un pas prudent, il dépassa la clôture et se retrouva dans un univers de hautes herbes. Son petit cœur se mit à trembler, pourquoi avait-il fallu qu’il joue à Indiana Jones ? Vite il fallait qu’il retrouve le trou dans la palissade. Aussi vite que ses petites pattes pouvaient faire, il longea la clôture, mais en vain. Un esprit malain avait du refermer le trou. Qu’était-il allaer faire loin de son terrier ? Il se coucha. Son petit museau frémissait, il avait les larmes aux yeux. Le soleil se couchait, les ombres s’allongeaient, il ne pouvait pas rester là. Il se remit en marche.

Une heure plus tard, il se trouvait devant un obstacle, une chose inconnue. Que devait-il faire, devait-il avancer ou reculer. Il mit une patte sur le ruban noir, c’était dur et ça sentait mauvais…..Beurk. Qu’est-ce qui pouvait-être dur et sentir mauvais comme ça ???? A intervalles réguliers, ils voyaient des lumières passer avec un bruit assourdissant. Il recula et c’est à ce moment qu’il l’entendit

-Au secours, j’ai peur. Aidez-moi.

Alors tremblant de peur mais n’écoutant que son courage, il mit une patte sur cette chose noire et rugueuse, puis une seconde et enfin les deux dernières et il courut, courut, mais arrivé au milieu du ruban, il vit arriver deux gros yeux blancs, puis il fit tout noir, quelque chose passait au-dessus lui, il ne voyait plus la lune….. Lumière, lumière……Il se mit en boule et attendit que le monstre passe. Un grand nuage de fumée le fit tousser, mais il se remit courageusement en route et arriva sans encombre de l’autre côté de la route, alors que nombre de ses congénères avaient fini aussi plats qu’une crêpe, victime innocente des nouvelles technologies. Là, derrière une touffe de pissenlit, se trouvait la plus belle chose qu’il ait jamais vue. Elle était belle comme un cœur. Un petit nez frissonnant, de longs cils ombrant ces prunelles aux couleurs de l’automne, des piquants tous frissés ( elle était exceptionnelle) et une bouche, une bouche tellement belle, qu’elle invitait aux baisers. Pourtant à cet instant, les grands yeux étaient noyés de larmes et la bouche tremblottait.

-Bonsoir, c’est vous qui m’avez appelé ? dit Henri en remontant les épaules, fier de sa prestation.
-Oui, je me suis perdue et j’ai si peur toute seule. D’habitude je ne parle pas aux gens que je ne connais pas.
-Je m’appelle Henri et j’habite, euh ? J’habite quelque part de l’autre côté de cette chose puante. Voilà, vous me connaissez maintenant.
-Moi je m’appelle Félicie et je ne sais pas où j’habite, je me perd dès que je sors. Il fait froid chez moi.
-Venez avec moi Félicie, je vais vous aider à retrouver votre chez-vous. Il faudrait peut-être mieux que nous retraversions avant le jour, sinon nous risquons de finir écraser par les monstres. Suivez-moi et pressons le pas.

Henri et Félicie patte dessus, patte dessous s’engagèrent à nouveau sur l’asphalte. Henri, fort de sa première expérience courait aussi vite que ses pattes le lui permettaient, entraînant dans son sillage, la jolie Félicie. Ils arrivaient sur l’autre bas-côté au moment où un gros camion faisait son apparition, Félicie surprise s’emmêla les patoux et fit un roulé boulé pour finir sur dos dans le fossé. Henri d’abord surpris ne put réagir, puis la stupeur fit place à l’émerveillement, devant le charmant tableau qui s’offrait à sa vue. Un ventre rose, mais rose, plus beau que la plus belle des roses. Doux, doux comme de la soie qui lui donnait envie d’aller y déposer le museau, et les quatre petites pattes qui gigotaient dans le vide, essayant vainement de trouver un appui pour lui pemettre de se remettre dans le bon sens, le faisait rêver. Henri ne perdait pas une miette, statufié par tant de beauté. Confuse de se montrer dans une telle posture, Félicie ne savait plus quoi faire pour tirer son ami de sa léthargie. Lui seul, pouvait la tirer de cette fâcheuse situtation et la remettre sur ses pattes

-Henri !! Henri !! Je vous en prie aidez-moi.

Ce dernier sortit de son état d’hypnose, dans lequel l’avait plongé la vision céleste, et redescendit sur terre. Il se mit à rougir, honteux de s’être laissé pendre en flagrant déli de voyeurisme.

-Pardon, Félicie. Excusez-moi mon esprit était ailleurs.

Et à l’aide de ses pattes et de son museau, il réussit à remettre à l’endroit la charmante hérissonne, qui battit des cil pour le remercier.

-Vous êtes vraiment adorable Félicie osa Henri. Me ferez-vous le plaisir de m’accompagner, bien au chaud dans mon terrier ? On essaiera de retrouver le votre demain matin.
-Je ne sais pas si c’est bien raisonnable.
-Félicie je ne peux pas vous laisser dehors par un temps pareil.

Félicie rougit de plus belle, pas habituée à ce déploiement de gentillesse. D’habitude sa nature réservée et défiante avait tendance à tenir éloignée les inconnus et même les autres. Elle se disait qu’elle était née pour être un hérisson, son petit cœur tout mou était bien protégé derrière ses piquants bien pointus, et on essayait pas de l’approchait. Mais là, Henri avait touché son cœur et fait tomber ses dernières défenses.

-Je vous accompagne Henri.

Henri et Félicie, piquants contre piquants rentrèrent au terrier de Henri. Ils passèrent la nuit, pelotonnés l’un contre l’autre, bien au chaud et au petit matin Henri fit ce dont il rêvait depuis la veille au soir. Son doux petit museau se posa sur le doux ventre rose de la petite hérissonne. Puis dans l’intimité du terrier retentirent les petits cris de bonheur de Félicie lorsque Henri frottant son ventre contre le sien. Félicie avait oublié de se mettre en boule et ses petites pattes battaient l’air, mais cette fois pour la meilleure des raisons. Quand le museau de Henri se posa sur le sien, Félicie sentit ses piquants frétillaient, qu’il était bon de se laisser aller dans des bras accueillants et tendres. Elle se dit que tout compte fait, il était très agréable de partager son terrier et qu'il était doux de se sentir aimer.




Jo




Pandi








Moins une
Spécial anniversaire, épisode hors série
Le don
[/center]


Samedi 11 février 2012
Chez Owen et Alex, peu après minuit


Il venait de revenir de l'hôpital. Il n'y croyait pas encore. Pourtant, le médecin l'avait certifié. D'une voix calme et confiante. «Il est tiré d'affaire.» Et depuis cette annonce, l'écho se propageait dans sa tête. Son cerveau commençait à peine à réaliser qu'il ne mourait pas. Il se laissa choir sur le divan avec lassitude. Le cœur battant. Il passa ses mains tremblantes sur son visage et arrêta son geste au niveau des tempes, qu'il massa d'un léger mouvement circulaire. Il sentait poindre une migraine. Il dut fouiller dans ses réserves d’énergie pour se lever et réussir à gagner l'étage du dessus.

Il se rendit à la salle de bain pour avaler ses médicaments. Il jeta un regard à son reflet. Défait. Pâle. Les traits tirés. Il se reconnut à peine. Il s'allongea en travers du lit, tout habillé. Il attrapa l'oreiller de son homme. Il ressentait le besoin d'y enfouir son visage. C'est à ce moment-là que les digues cédèrent. Il ne trouva ni la force, ni le courage et encore moins la volonté de retenir ses larmes. Au bout de plusieurs minutes, elles finirent par se tarir et il trouva le sommeil. Agité. Inquiet. Le corps tremblant. Cherchant la présence de l'être aimé tout contre lui.

Au beau milieu de la nuit, il se réveilla en criant, en proie à un cauchemar d'une violence inouïe. Son cœur battait à tout rompre. Il se précipita vers la toilette et il se laissa tomber à genoux. Il tenta de recracher le contenu de son estomac, déjà vide. Les poussées sèches se firent plus douloureuses. Il resta un bon moment assis sur le plancher de la salle de bain, sur le carrelage froid. Aussi froid que son cœur. Il finit par se relever, d'un pas incertain. Il gagna sa chambre en titubant, comme s'il avait bu. Cette fois, il se glissa sous les couvertures pour tenter de chasser les frissons qui le parcouraient. Il attrapa à nouveau l'oreiller empreint de l'odeur de son homme. Rassuré, il laissa les images monter en lui et prendre possession de ses souvenirs. Il devait les apprivoiser. Ce sang. Tout ce sang! Comment pouvait-il survivre après en avoir perdu autant?

Flash-back
Vendredi 10 février 2012


Lorsqu'ils partirent avec son corps, il croyait l'avoir définitivement perdu. Il se retrouvait plongé dans un cauchemar éveillé. La peur au ventre. Immobile. Il continuait de fixer la marre de sang qui recouvrait le bitume. Tout s'était passé si vite. Il n'avait rien vu venir. Ni la bagarre, ni le couteau, ni le cri et encore moins la fuite du suspect. Son premier réflexe fut de partir après l'homme pour le rattraper. Puis ce drôle de bruit était parvenu à ses oreilles. Ce gloussement de mort. D'étouffement. Et ce sang, partout. Couvrant déjà ses vêtements. Cette odeur de fer. Donnant la nausée.

Il se précipita pour pincer la jugulaire, tranchée d'un coup de couteau. L'arme compromettante toujours sur le ciment. Près de lui. Ses mains devinrent vite poisseuses, glissantes et recouvertes de sang. Il sentait la vie lui échapper. Il allait mourir. Ici. Dans ses bras. L'émotion étreignait sa gorge. Il n'arrivait plus à parler. À hurler son désespoir. Il fixait les yeux marron qui se fermaient doucement.

— Pas maintenant, mon Dieu! Pas maintenant! Mais qu'est-ce que je t'ai fait pour que tu veuilles m'enlever toutes les personnes qui me sont chères?

Il se mit à supplier un Dieu en qui il ne croyait plus. Murmurant inlassablement ses supplications. Composant une liturgie, dévoilant sa peur et ses émotions. L'implorant à l'aide.

Puis Steph arriva. Rex sur ses talons. Hurlant dans la radio qu'il avait besoin d'une ambulance. De toute urgence. Il analysa rapidement la situation, avec le regard d'un homme qui a bien trop vu. Qui a côtoyé la mort de près sur un continent éloigné à mainte reprise. Qui a vu tomber ses frères d'armes. Des yeux reflétant de la tristesse, mais pas de la résignation. Il devait lutter pour son collègue. Pour ses collègues. S'il en perdait un, il les perdrait tout le deux. Il le savait.

— Elle n'arrivera pas à temps. On va le perdre, Owen.

Un hurlement lui répondit. Déformant le mot de trois lettres, jusqu'à le rendre inaudible. Un cri de rage et de désespoir, qui se tut dans un murmure de découragement, affligé. Anéanti.

— OK. On n'a pas tout perdu. Il nous reste encore une chance. La clinique en bas de la rue. Tu continues de faire une pression et je le soulève. On va y arriver. On va y arriver, répéta-t-il avec plus de conviction. On va le sauver.

— T'as raison! On fonce! Owen reprit courage et jeta un dernier regard vers la mare de sang.

— Manu, prévient la clinique que l'on arrive. Qu'ils se tiennent prêts à le recevoir, informa Steph par radio.

— Compris. Les autres sont près de vous. Ils arrivent avec le suspect.

Maigre consolation. Suspect. Coupable. Peu leur importait. Le temps filait bien trop vite. Emportant le sang et le précieux souffle de vie. L'espoir, mais pas la renonciation. Le corps immobile, mou comme du chiffon fut transporté vers la clinique. L'action redonnait de l'espoir. Une nouvelle chance. Les badauds se tassèrent devant la détermination des deux hommes ouvrant le passage, avec des yeux décidés et résolus. Ils laissaient derrière eux un sillage ensanglanté, recouvrant la blancheur de la neige qui avait commencé à tomber depuis peu. De gros flocons, aussi blancs que les ailes d'un ange.

En arrivant sur place, l'équipe présente le prit en charge. Tous unirent leurs efforts pour sauver le jeune homme allongé sur la table devant eux. Le médecin en chef regarda la scène, puis il enfila ses gants. Lui qui croyait ne plus revoir ce genre de drame. C'est pour ça qu'il avait quitté les urgences de l'hôpital. Bien trop de sang. Bien trop de larmes. Bien peu d'espoir. Un dernier regard sur le visage blafard, puis il donna ses ordres.

— On va devoir procéder avec l'équipement que l'on a. On doit le stabiliser avant de le déplacer. Il a besoin d'une transfusion de sang. De toute urgence. Quel est son groupe sanguin?

— B négatif.

— Merde! Imelda, faites le tour des banques de sang. Voyez avec les employés ceux qui ont donné du sang récemment et qui ont passé tous les tests. On a besoin de sang au plus vite. Avec le carambolage de la semaine passée et les fêtes de Noël, les réserves sont pratiquement vides. Des opérations ont même dû être annulées.

Steph retira son manteau et releva sa manche de chemise.

— Je suis O négatif. Depuis mes derniers tests, je n'ai pas eu de comportement à risque.

— Très bien. Mais il aura besoin de plus.

Le médecin commençait déjà à s'occuper de cautériser la blessure et éviter toute perte de sang supplémentaire, alors qu'un autre se prépara pour effectuer la transfusion de sang. Owen, le visage pâle regarda la scène avec attention. B négatif! Alex était B négatif! Tout comme lui, sauf qu'il ne parvenait pas à faire le petit geste qui pourrait le sauver. Il le regardait. Pétrifié. Incapable de bouger. De faire un pas vers le médecin et de lui dire que lui aussi pouvait donner de son sang. Sa peur des aiguilles l'en empêchait. Il se revoyait, enfant, alors que les médecins semblaient prendre un malin plaisir à le torturer lui et son frère jumeau. Combien de prise de sang avaient-ils passée? Combien d'analyses, d'injections et de tests? Il revoyait les photos prises à sa naissance. Le petit tube passant sur la tête des deux bébés et qui piquait directement dans la fontanelle. Des mois d'acharnements. Puis toute une autre batterie de piqures avait suivi après l'explosion qui couta la vie à Jeff, son mari et aussi à d'autres membres de son unité. De longs mois douloureux suivirent ce terrible drame. Il se souvenait de la douleur causée par chaque petite aiguille s'enfonçant dans sa peau. Chaque cri retenu. À la douleur, s'ajoutèrent le désespoir et les jours sombres. Le grand Irlandais n'était plus que l'ombre de lui-même. Le pâle reflet de ce qu'il avait été.

Imelda entra dans la pièce.

— Je suis désolée, mais je n’ai pas trouvé d’autres donneurs qui soient entièrement sécuritaires.

Owen pâlit encore plus et il se laissa tomber sur une chaise, le corps tremblant. Vaincu. Son monde venait de s’effriter d’un seul coup. Dans quelques heures, il ne resterait plus que des miettes. Il tenta de se relever. De parler. Mais son cerveau et sa bouche refusaient de collaborer. Il avait envie de hurler que lui, il pouvait le sauver. La peur lui tordait le ventre. Impuissant. Incapable de bouger. Il assistait à l’effondrement de ses rêves. La culpabilité ajouta à sa peur. Il s’en voulait de ne pouvoir se contrôler, mais aussi de ne pas avoir cherché à vaincre cette phobie lorsqu’il en était encore temps. C’est à ce moment qu’il entendit une phrase du médecin, qui lui redonna espoir.

— Comment j’ai fait pour oublier ça? Ma femme a le même groupe sanguin et comme il est rare, avant son opération, elle s’est constitué sa propre banque de sang. Finalement, tout s’est bien passé et elle n’a pas eu besoin de transfusion. Il doit encore être à l’hôpital St-Luc. Je m’occupe d’obtenir les autorisations. Envoyer tout de suite votre équipe pour ouvrir le chemin. On n'a pas une minute à perdre!

Steph, les yeux animés d’une lueur d’espoir, appuya sur le bouton de sa radio.

— Frank, tu dois dégager la voie entre ici et l’hôpital St-Luc. Immédiatement!

— Compris!

Saisissant l’urgence de la situation, Frank ne posa aucune question. Il faisait confiance à son collègue et d’après son intonation, il se doutait que la situation devait être désespérée. Même s’il n’avait pas toutes les infos en main, il ne chercha pas à comprendre et il se mit à fond dans son rôle de chef d’équipe. Il répartit ses hommes qui arrêtèrent la circulation des rues transversales. Le sang fut transporté à bord d’une ambulance, qui franchit la distance en un temps record. Sirène hurlante.

— Comment ça se présente, osa demander Steph au médecin qui dirigeait les opérations depuis leur arrivée.

— L’hémorragie est pratiquement arrêtée. Il continue de se battre. Après les transfusions, s’il est stabilisé, on pourra le transférer à l’hôpital. Ils seront plus en mesure de s’assurer que tout va bien. Pour le moment, il faut attendre.

Owen fixait alternativement ses mains ensanglantées et les gouttes de sang qui s’écoulaient vers son amant pour lui redonner la vie. Il guettait la transfusion, en se demandant pourquoi ça prenait autant de temps. Lorsque Steph fut libéré de l’aiguille plantée dans son bras, il alla s’asseoir à côté de l’Irlandais.

— J’ai l’impression de revivre le cauchemar de l’été dernier, dit Owen difficilement.

— Cette foi-ci, se sera différent. Son père n’interviendra pas. Et t’as entendu le médecin. Il se bat. C’est pour rester près de toi. Tu ne vas pas le perdre, Owen. Tu dois y croire.

— Vous savez, intervient le médecin, il a un peu joué de malchance ou de chance, car partout ailleurs, après quelques points, il serait rentré chez lui, tout simplement. Même un secouriste aurait pu faire le travail sans qu’il se rende à l’hôpital.

— Où est la chance dans tout ça?

— Quelques millimètres plus à gauche, et il y passait avant que vous ne puissiez intervenir. Le coup aurait complètement tranché la jugulaire. Il y a une salle de bain à côté, reprit le médecin après un moment. Vous devriez aller vous laver les mains et vous rafraichir un peu. Et dans la salle du personnel, il y a du café. Demandez à Imelda. Pour le moment, il n’y a rien de plus que vous puissiez faire.

Imelda entra précipitamment dans la pièce.

— On a le sang!

— Très bien. On procède.

L'attente reprit. Interminable. Tous les membres de l'équipe se tenaient dans la petite salle d'attente de la clinique, qui habituellement n'accueillait que des patients souffrants d'otites ou de grippes. Mais cette fois-ci, l'enjeu différent apportait une tension palpable dans l'air. Le personnel s'activait, conscient que chaque minute comptait. Les gobelets de café s'empilaient. Le temps s'égrainait avec une extrême lenteur.

L'Irlandais fixait le plancher. Il revivait sans cesse les minutes qui suivirent l'altercation avec le suspect. Tout se joua à la vitesse de l'éclair. Alex avait voulu le menotter. Il procédait à la fouille en tapotant l'homme alors que lui même regardait dans le sac que l'individu venait de balancer. La preuve irréfutable de son implication dans le braquage du dépanneur. Puis, un couteau sorti de nulle part. Un cri. La lutte. Et le coup. Le tout s'était déroulé en quelques secondes. Sans qu'il puisse intervenir. Sans même qu'il puisse voir la scène. Mais ça devait s'être passé comme ça, d'après les différents scénarios qu'il avait eu le temps de faire, ça restait le plus probable.

À suivre, derrière l'horizon...


Le rire, comme les essuie-glaces, permet d'avancer même s'il n'arrête pas la pluie!
 


La perfection n'existe pas sur Terre", Mais alors...D'où viens-je ? ;-)


Dernière édition par Yseult le Mar 23 Juil 2013 - 8:04, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://www.frenchficsfanart.com/t1509-yseult http://les-histoires-de-snurf.eklablog.com/
Yseult
Modo section
Modo section
avatar

Féminin Zodiaque : Verseau
Signe Chinois : Chèvre
Messages : 13229
Date d'inscription : 23/08/2010
Age : 38
Localisation : Courcelles, Belgique

MessageSujet: Re: Cadeaux non reclassés   Dim 20 Jan 2013 - 8:19

Grey's anatomy


Anshaca



Le rire, comme les essuie-glaces, permet d'avancer même s'il n'arrête pas la pluie!
 


La perfection n'existe pas sur Terre", Mais alors...D'où viens-je ? ;-)
Revenir en haut Aller en bas
http://www.frenchficsfanart.com/t1509-yseult http://les-histoires-de-snurf.eklablog.com/
Yseult
Modo section
Modo section
avatar

Féminin Zodiaque : Verseau
Signe Chinois : Chèvre
Messages : 13229
Date d'inscription : 23/08/2010
Age : 38
Localisation : Courcelles, Belgique

MessageSujet: Re: Cadeaux non reclassés   Jeu 18 Juil 2013 - 13:23

Numb3rs (suite)

Angelgym34



Natasia


Le rire, comme les essuie-glaces, permet d'avancer même s'il n'arrête pas la pluie!
 


La perfection n'existe pas sur Terre", Mais alors...D'où viens-je ? ;-)


Dernière édition par Yseult le Mar 23 Juil 2013 - 8:06, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://www.frenchficsfanart.com/t1509-yseult http://les-histoires-de-snurf.eklablog.com/
Yseult
Modo section
Modo section
avatar

Féminin Zodiaque : Verseau
Signe Chinois : Chèvre
Messages : 13229
Date d'inscription : 23/08/2010
Age : 38
Localisation : Courcelles, Belgique

MessageSujet: Re: Cadeaux non reclassés   Lun 22 Juil 2013 - 12:43

Torchwood (suite)

Stéphanie





Emmaangel









Le rire, comme les essuie-glaces, permet d'avancer même s'il n'arrête pas la pluie!
 


La perfection n'existe pas sur Terre", Mais alors...D'où viens-je ? ;-)


Dernière édition par Yseult le Mer 24 Juil 2013 - 13:46, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://www.frenchficsfanart.com/t1509-yseult http://les-histoires-de-snurf.eklablog.com/
Yseult
Modo section
Modo section
avatar

Féminin Zodiaque : Verseau
Signe Chinois : Chèvre
Messages : 13229
Date d'inscription : 23/08/2010
Age : 38
Localisation : Courcelles, Belgique

MessageSujet: Re: Cadeaux non reclassés   Mar 23 Juil 2013 - 7:59

Catch

Emmaangel




Le rire, comme les essuie-glaces, permet d'avancer même s'il n'arrête pas la pluie!
 


La perfection n'existe pas sur Terre", Mais alors...D'où viens-je ? ;-)
Revenir en haut Aller en bas
http://www.frenchficsfanart.com/t1509-yseult http://les-histoires-de-snurf.eklablog.com/
Yseult
Modo section
Modo section
avatar

Féminin Zodiaque : Verseau
Signe Chinois : Chèvre
Messages : 13229
Date d'inscription : 23/08/2010
Age : 38
Localisation : Courcelles, Belgique

MessageSujet: Re: Cadeaux non reclassés   Mar 23 Juil 2013 - 8:11

NCIS L.A


Stephanie





Le rire, comme les essuie-glaces, permet d'avancer même s'il n'arrête pas la pluie!
 


La perfection n'existe pas sur Terre", Mais alors...D'où viens-je ? ;-)
Revenir en haut Aller en bas
http://www.frenchficsfanart.com/t1509-yseult http://les-histoires-de-snurf.eklablog.com/
Yseult
Modo section
Modo section
avatar

Féminin Zodiaque : Verseau
Signe Chinois : Chèvre
Messages : 13229
Date d'inscription : 23/08/2010
Age : 38
Localisation : Courcelles, Belgique

MessageSujet: Re: Cadeaux non reclassés   Lun 3 Fév 2014 - 17:08

spartacus

aviva



Le rire, comme les essuie-glaces, permet d'avancer même s'il n'arrête pas la pluie!
 


La perfection n'existe pas sur Terre", Mais alors...D'où viens-je ? ;-)
Revenir en haut Aller en bas
http://www.frenchficsfanart.com/t1509-yseult http://les-histoires-de-snurf.eklablog.com/
Yseult
Modo section
Modo section
avatar

Féminin Zodiaque : Verseau
Signe Chinois : Chèvre
Messages : 13229
Date d'inscription : 23/08/2010
Age : 38
Localisation : Courcelles, Belgique

MessageSujet: Re: Cadeaux non reclassés   Lun 3 Fév 2014 - 17:09

Castel

Aviva



Le rire, comme les essuie-glaces, permet d'avancer même s'il n'arrête pas la pluie!
 


La perfection n'existe pas sur Terre", Mais alors...D'où viens-je ? ;-)
Revenir en haut Aller en bas
http://www.frenchficsfanart.com/t1509-yseult http://les-histoires-de-snurf.eklablog.com/
Yseult
Modo section
Modo section
avatar

Féminin Zodiaque : Verseau
Signe Chinois : Chèvre
Messages : 13229
Date d'inscription : 23/08/2010
Age : 38
Localisation : Courcelles, Belgique

MessageSujet: Re: Cadeaux non reclassés   Lun 3 Fév 2014 - 17:12

New-York, unités spéciales

Aviva





Le rire, comme les essuie-glaces, permet d'avancer même s'il n'arrête pas la pluie!
 


La perfection n'existe pas sur Terre", Mais alors...D'où viens-je ? ;-)
Revenir en haut Aller en bas
http://www.frenchficsfanart.com/t1509-yseult http://les-histoires-de-snurf.eklablog.com/
Yseult
Modo section
Modo section
avatar

Féminin Zodiaque : Verseau
Signe Chinois : Chèvre
Messages : 13229
Date d'inscription : 23/08/2010
Age : 38
Localisation : Courcelles, Belgique

MessageSujet: Re: Cadeaux non reclassés   Lun 3 Fév 2014 - 17:19

originale

laure59

Il était une fois une jeune femme qui aimait écrire. Un beau jour en naviguant sur le web, elle fit la découverte des fanfictions, et voici son inspiration lancé. La voyant en pleine séance d’écriture, son ours lui demanda ce qu’elle faisait, elle lui montra ce qu’elle avait trouvé, un site très intéressant sur des fanfictions. S’apercevant qu’il ne savait pas ce que s’était, elle lui expliqua que s’était des histoires sur des séries, livres et autres, écrient par des fans. Se rendant compte que ce qu’elle faisait l’a rendait heureuse, l’ours l’encouragea de tous son cœur lisant même les histoires pour donner son avis.
C’est ainsi que naquit Louzanes, auteur à succès de fanfictions. Son style était des plus sadiques, torturant autant physiquement que moralement ses personnages, aimant les voir souffrir sous sa plume. Se liant d’amitié avec d’autres auteurs, une d’entre elle l’invita sur le forum dont elle faisait parti.
La voici donc arrivé sur French Fic Fanart, forum qui accueillait aussi bien les auteurs que les dessinateurs. Elle commença à publier ses fics qui eurent de suite énormément de succès, son talent fut reconnus à sa juste valeur et son sadisme plus qu’apprécié, puisque la plupart des auteurs de ce forum l’étaient elles aussi.
Ses histoires continuèrent à affluer sous l’égide de son esclavagiste préféré, elle-même très grande 
sadique devant l’éternel, qui furent toujours appréciés.
Nous demandons solennellement une minute de silence pour les pauvres personnages victimes de ses lubies écrivaines, qui malgré tout arrivent à survivre à chaque fois par contre on ne dira pas dans quel état ils finissent.
Aujourd’hui, on ne compte plus le nombre de fictions à son actif et on attend avec impatience ses futurs projets.
Ainsi continua la vie de Louzanes qui publia, publia, publia énormément d’histoires.


Le rire, comme les essuie-glaces, permet d'avancer même s'il n'arrête pas la pluie!
 


La perfection n'existe pas sur Terre", Mais alors...D'où viens-je ? ;-)
Revenir en haut Aller en bas
http://www.frenchficsfanart.com/t1509-yseult http://les-histoires-de-snurf.eklablog.com/
Yseult
Modo section
Modo section
avatar

Féminin Zodiaque : Verseau
Signe Chinois : Chèvre
Messages : 13229
Date d'inscription : 23/08/2010
Age : 38
Localisation : Courcelles, Belgique

MessageSujet: Re: Cadeaux non reclassés   Lun 3 Fév 2014 - 17:22

divers

jennifer222



Le rire, comme les essuie-glaces, permet d'avancer même s'il n'arrête pas la pluie!
 


La perfection n'existe pas sur Terre", Mais alors...D'où viens-je ? ;-)
Revenir en haut Aller en bas
http://www.frenchficsfanart.com/t1509-yseult http://les-histoires-de-snurf.eklablog.com/
Yseult
Modo section
Modo section
avatar

Féminin Zodiaque : Verseau
Signe Chinois : Chèvre
Messages : 13229
Date d'inscription : 23/08/2010
Age : 38
Localisation : Courcelles, Belgique

MessageSujet: Re: Cadeaux non reclassés   Lun 3 Fév 2014 - 17:26

the mentalist


aviva



Le rire, comme les essuie-glaces, permet d'avancer même s'il n'arrête pas la pluie!
 


La perfection n'existe pas sur Terre", Mais alors...D'où viens-je ? ;-)
Revenir en haut Aller en bas
http://www.frenchficsfanart.com/t1509-yseult http://les-histoires-de-snurf.eklablog.com/
Yseult
Modo section
Modo section
avatar

Féminin Zodiaque : Verseau
Signe Chinois : Chèvre
Messages : 13229
Date d'inscription : 23/08/2010
Age : 38
Localisation : Courcelles, Belgique

MessageSujet: Re: Cadeaux non reclassés   Lun 3 Fév 2014 - 17:27

mozart

aviva



Le rire, comme les essuie-glaces, permet d'avancer même s'il n'arrête pas la pluie!
 


La perfection n'existe pas sur Terre", Mais alors...D'où viens-je ? ;-)
Revenir en haut Aller en bas
http://www.frenchficsfanart.com/t1509-yseult http://les-histoires-de-snurf.eklablog.com/
Yseult
Modo section
Modo section
avatar

Féminin Zodiaque : Verseau
Signe Chinois : Chèvre
Messages : 13229
Date d'inscription : 23/08/2010
Age : 38
Localisation : Courcelles, Belgique

MessageSujet: Re: Cadeaux non reclassés   Lun 3 Fév 2014 - 17:28

pirates des caraibes

aviva



Le rire, comme les essuie-glaces, permet d'avancer même s'il n'arrête pas la pluie!
 


La perfection n'existe pas sur Terre", Mais alors...D'où viens-je ? ;-)
Revenir en haut Aller en bas
http://www.frenchficsfanart.com/t1509-yseult http://les-histoires-de-snurf.eklablog.com/
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Cadeaux non reclassés   

Revenir en haut Aller en bas
 
Cadeaux non reclassés
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
French Fic Fanart :: Le coin café, théS, alcoolS & petits fours :: Et si on parlait de nous? :: On souffle une bougie de plus.-
Sauter vers: