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 Merlin - Arthur au pays de Merlin T2 - Merlin et Arthur - PG13

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Aynath
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MessageSujet: Merlin - Arthur au pays de Merlin T2 - Merlin et Arthur - PG13   Sam 12 Jan 2013 - 11:17

Pairing : Arthur et Merlin… comme d'hab…
Disclamer : les personnages ne m'appartiennent pas, je ne fais que les emprunter.
Rapel du tome 1 :
Du voeux de Merlin, amoureux du roi, né une réplique à l'identique de son maitre. Il a pour mission de faire réaliser au roi que ce dernier l'aime. Cependant, Merl sème le trouble à chacune de ses apparitions...

Résumé :
Merlin et Arthur filaient le parfait amour depuis quelques mois et enfin, le roi réalisa à quel point il ne pouvait plus vivre sans lui. Seulement rien ne va plus quand Merlin devint jaloux… et Merl… ben il revient pour normalement arranger les choses...
.
Part 1 : Retour…

.
Ce matin, Arthur pouvait sentir le poids d'un regard et ce fut en ouvrant ses paupières qu'il croisa les yeux bleus de son amant.
Il y avait tant de tendresse et d'amour dans ceux de Merlin, qu'Arthur ne pouvait plus douter de ses sentiments.
— Où vas-tu mon ange ? lui demanda le roi en le voyant se lever au bord du lit.
Le jeune sorcier inclina son visage vers les lèvres de son roi quand celui-ci l'empoigna pour le blottir dans ses bras. Doucement, Arthur lui mordilla l'oreille et lui chuchota :
— Surtout n'oublie pas une chose… je t'aime…
Le jeune sorcier avait droit à cette phrase tous les matins et cela ne l'embêtait pas, au contraire, il souriait béatement. Sur ces simples mots, il lui répondait comme à chaque fois :
— Moi aussi Arthur… suivi d'un baiser passionné à leur couper le souffle.
Depuis qu'ils étaient ensemble, ils s'étaient promis de ne jamais rien se cacher et ce fut ainsi que commença une nouvelle période de frustration pour le roi. Il avait menti à Merlin et ce, pour une bonne cause.
Durant les journées, ils ne se voyaient qu'entre deux conseils ou entrainements. Aucun des deux ne voyait aucun inconvénient à se voir que la nuit, bien que cela pesait un peu à Merlin.
Arthur était souverain et il se devait d'être toujours présent aux autres et… dans sa solitude… le jeune sorcier devait seulement veiller au bien-être du peuple. Or que faire quand tout allait bien dans le royaume.
Ce jour-là, Arthur lui avait dit qu'il ne serait pas disponible et qu'il ne devait pas l'attendre avant la tombée de la nuit. L'unique raison invoquée fut qu'il devait absolument patrouiller au nord du royaume.
Avec toute sa confiance, Merlin embrassa son amant en lui demandant de revenir vite.
.
.
En attendant, Merlin qui s'ennuyait à mourir, fut surpris de voir Gaius arrivait. Ils se sautèrent mutuellement dans les bras :
— Alors, Hunit m'a montré ta lettre expliquant que tout se passait bien et que… commença le médecin.
— Oui ! Je suis enfin heureux et Arthur me le rend bien ! S'écria le jeune sorcier enthousiasmé de pouvoir en parler.
Merlin n'avait jamais mentionné le nom de Merl et puis, il ne pensait en aucun cas un jour lui en toucher deux mots.
— Tu me sembles un peu triste quand même ? demanda soudainement le plus âgé en détaillant ses traits.
— Oh ce n'est rien… répondit-il presque tristement.
Puis devant le regard insistant de son mentor il lui avoua :
— Je suis heureux, ne vous méprenez pas… mais Arthur et moi, nous ne nous voyons que tard le soir et vus nos longues journées respectives, nous ne profitions pas assez de nous…
— Tu devrais lui en parler, je pense que tu es plus important à ses yeux…
Merlin tenta un sourire et le coupa en lui disant d'un air plus joyeux :
— Mais c'est lui que j'aime et je me dois d'accepter lui et sa vie de souverain.
Après quelques histoires en dehors de son couple, Merlin sortit ramasser des plantes dans la forêt avoisinante. Marchand au gré du vent, il profita du beau temps pour se promener un peu.
Perdu dans ses pensées, il ramassait quelques fleurs pour égayer la chambre du roi et il s'arrêta quelques minutes. Paupières closes, il se laissa bercer par les sons harmonieux de la nature.
Un moment de plénitude qu'il appréciait beaucoup mais au fond, il aurait voulu qu'Arthur les partage avec lui.
Il se souvint que lorsqu'il était proche de Gwen, le roi avait réussi à passer un moment en tête à tête dans la forêt…
Merlin soupira en se disant qu'il aurait bien aimé qu'il lui propose un pique-nique car il n'osait pas lui-même le déranger dans ses fonctions.
.
Quelques minutes plus tard, il fut interrompu dans son silence lorsque, le cœur battant de joie, il reconnut la voix de son amant.
Heureux de le croiser dans la matinée, il partit en directions des voix lorsqu'il s'aperçut qu'il était avec Léon.
Derrière un tronc d'arbre, Merlin n'entendait rien mais lorsqu'il vit le chevalier blottir SON HOMME dans ses bras et qu'en plus Arthur lui rendit son étreinte, son cœur se brisa un instant.
Quand finalement, Léon baissa ses lèvres sur le visage de son amant, Merlin partit en courant… Arthur venait de lui achever son âme.
Son amant… ou ex-amant lui avait menti…
.
.
Tournant en rond dans sa petite chambre d'où il n'avait plus remis les pieds, Merlin rageait. Arthur lui avait dit qu'il serait absent… et tout ça pour… être avec… Léon…
Le jeune sorcier s'écroula sur son lit et en fermant les yeux, il se rendit compte que peut-être… n'était-il pas à la hauteur pour vivre avec lui ? Ou peut-être ne lui suffisait-il plus ? Ou peut-être ne l'aimait-il plus ?
Pourtant tous les matins, son homme lui répétait qu'il l'aimait… Douloureusement, ses larmes dévalèrent de tristesse. Avant de s'endormir, il murmura :
— C'est sûrement mieux ainsi… j'aurais eu au moins le plaisir d'avoir connu un peu de bonheur…
Merlin se laissa empoter par son triste sommeil quand un jeune homme apparut à côté du lit de son maitre. Toujours aussi fidèle à lui-même, il se pencha sur le jeune sorcier et lui souffla :
— Ha Merlin… je lui avais dit pourtant que je reviendrais !
Il secouait de la tête tout en parlant puis en levant son index au plafond, il se jura de lui en faire voir à ce crétin.
.
.
Le jeune homme quitta le laboratoire en direction de la taverne, là où seule une personne pouvait l'aider. En chemin, il heurta maladroitement le médecin :
— Dis-moi Merlin, tu ne devais pas ramasser des plantes ? demanda-t-il.
Le jeune homme le détailla des pieds à la tête sans une once de chaleur dans le regard :
— Non, j'ai beaucoup mieux à faire pour le moment…
Puis il reprit son chemin devant les yeux médusé de Gaius… Ce dernier finit par se dire qu'il était parti trop longtemps et qu'il devait surement envisager de le remettre à l'ordre.
Merlin était peut-être l'amant du roi mais tout de même, traiter son vieil ami et ancien mentor de la sorte… Non, Gaius allait devoir lui en toucher deux mots.
.
.
Lorsque le jeune homme arriva devant la table du chevalier, il s'assit face à lui et lui sourit en tapotant de ses doigts la table.
— Merlin que fais-tu…
Ses lèvres se figèrent en même temps que sa chope qu'il tenait à la main. Yeux dans les yeux, le chevalier rata un battement tout comme il rata une gorgée.
— Gauvain, dit simplement le plus jeune.
L'interpellé recracha ce qu'il venait d'avaler et désignant la personne face à lui, il s'écria :
— Merl !
Soudainement stressé Gauvain passa rapidement ses mains dans sa chevelure pour se redonner un peu de contenance. Non pas qu'il ne l'appréciait pas… mais bon c'était Merl.
Ce dernier allait parler quand le chevalier le stoppa en levant une main :
— Tu permets, deux minutes…
Gauvain héla une serveuse et lui réclama deux chopes d'hydromel qu'il avala d'un coup sec toujours en pointant un index au plafond.
Il déglutit quelques secondes en faisant rouler ses yeux pour être certain de la personne qui lui faisait face et dut reconnaitre que malheureusement pour lui… Merl était toujours à sa place. Il soupira d'anxiété et une fois à l'aise, le chevalier lui fit signe qu'il pouvait enfin commencer.
— Arthur a un autre amant et Merlin les a vus. Étais-tu au courant ? dit-il sans précaution…
Devant le regard noir de Merl, Gauvain secoua seulement la tête et lui dit simplement :
— Merlin a dû se tromper et…
— T'ai-je demandé de me faire des suppositions ? Non, donc tu vas venir avec moi, coupa-t-il en lui indiquant la sortie.
Sans se faire prier, le chevalier le suivit. Au fond de lui, il était partagé entre l'envie de s'amuser à nouveau mais de l'autre… il avait envie de lui tordre le cou.
Ils marchèrent jusqu'au laboratoire pour être plus tranquille et quand ils y pénétrèrent, Merl referma la porte toujours avec autant de délicatesse pour ses oreilles.
— Vas-y je t'écoute, commença Gauvain les bras croisés au milieu de la pièce.
— Arthur et Merlin se sont promis de ne rien se cacher et ce matin, il a surpris Son Homme dans les bras de Léon et depuis il déprime… et…
Merl fixa le chevalier droit dans les yeux qui en tressaillit de terreur rien que pour le pauvre roi.
— J'avais promis à Ar-thur que je reviendrais si jamais il se comportait mal envers mon originale…
Gauvain secoua la tête et lui dit calmement :
— Merl, tu t'en fais surement pour rien… ce sont leurs problèmes, plus les nôtres…
— Oh ! Que tu crois !… répondit la réplique puis levant ses mains en l'air il continua, d'accord ! Si tu veux, je ne m'en mêle plus… qu'à partir de demain car ce soir je compte d'abord botter des fesses royales…
Subitement, il empoigna de ses deux mains les pans de la tunique du chevalier qui recula son visage inquiet et d'une voix menaçante, Merl lui susurra :
— Après… tu verras, tu me supplieras de revenir aux triples galops !
Gauvain déglutit et tourna la tête en direction d'une voix qui résonna vers l'entrée :
— Non mais … Merlin ! Qu'est-ce qui te prend d'agir de la sorte avec un chevalier ! Tonna Gaius.
Ledit chevalier secoua la tête en direction du médecin en faisant signe de se taire mais cela fut peine perdu… Merl le lâcha et fixa l'opportun :
— De quoi je me mêle Papi ! Ce n'est vraiment pas le moment de me taper sur le syst…
Brusquement, Merl s'évapora devant le visage livide du médecin qui était encore sous le choc des paroles de ce dernier. Puis il finit par s'évanouir en apercevant Merlin qui sortit de sa chambre.
— Ha bravo ! Maugréa Gauvain. J'avais oublié à quelle point il pouvait être pénible !
Le chevalier préféra ne rien dire à Merlin et lui demanda seulement d'aller chercher des plantes pendant qu'il veille sur le médecin.
.
.
Gaius se réveilla en sursaut et croisa le regard du chevalier. Avant de laisser le médecin parler, Gauvain lui expliqua l'histoire de Merl.
— Oh… fut la seule chose qui sortit de la bouche du vieil homme.
— Comme vous le dites… mais… je le sens plus hargneux… et je n'aime pas ça, commenta le chevalier.
— Bon, si Merl a dit qu'il ne reviendrait plus à partir de demain, cela devrait nous arranger. Je ne vois pas en quoi, Merlin pourrait être dangereux… enfin, j'espère que tout va s'arranger.
Gauvain l'abandonna tout en se demandant si Arthur arrivera à lui expliquer pourquoi il était avec Léon… même lui se posait la question… surtout que le chevalier était avec Perceval.
Peut-être que Merlin avait raison ? Au fond, il n'envisageait pas une seconde qu'Arthur puisse être aussi idiot pour faire ça à son compagnon...
Parce que sinon, ce serait lui qui tomberait d'abord sur le roi et ensuite, il laisserait la place à Merl.
.
.
Merl attendit que le roi arrive de sa soi-disant patrouille. La nuit était déjà tombée depuis longtemps quand enfin, il entendit la grosse porte grincer.
— Tu ne dors pas mon ange ? lui dit le roi.
Merl ne répondit pas, il resta seulement immobile mais sursauta lorsque deux mains se posèrent sur ses hanches. Il se retourna vivement sur lui-même, puis recula en décochant un regard noir à Arthur.
.
Le visage du jeune souverain passa du pourpre au blanc et le seul nom… qui franchit de ses lèvres fut :
— Merl… murmura Arthur en passant ses deux mains sur le visage.
Qu'est-ce que j'ai encore fait ? se demandait-il.
— Qu'est-ce que tu fais là Merl ! s'écria subitement Arthur. Où est Merlin !
Dangereusement, la réplique de son amant s'approcha de son interlocuteur et lui dit aussi calmement qu'il pouvait :
— Tout d'abord sachiez que actuellement, là, maintenant.. je me contiens pour ne pas abimer votre superbe sourire.
Devant les gestes des mains qui devaient certainement indiquer son espace vitale, Arthur déglutit à reculons.
— Vous aviez promis de ne rien cacher à Merlin et vous lui avez menti ce matin, reprit Merl toujours aussi calme.
— Mais... non je n'ai pas menti… bredouilla le roi en grimaçant.
Cette fois le double lui pointa un doigt et lui hurla :
— Vous voyez ! Vous me mentez aussi !
Oh mais mince ! Merl, Merl, Merl… maugréait-il dans sa tête.
— J'avais une bonne raison, voilà ! Et comment peut-il savoir cela ! lui répondit le roi un brin énervé. Et puis je ne pense pas que Merlin ait besoin de toi !
A cette réplique, Merl fit une légère moue… et d'un air, mais seulement l'air, peiné et il lui chuchota d'une voix qui se voulait triste, en balançant ses bras de chaque côté :
— Bien… je suis accueilli comme un mal aimé… bien…
— Ha c'est bon Merl ! Ne me la joue pas '' tu viens de me blesser '' ! Je sais comment tu es ! lui cria Arthur en reculant de quelques pas.
Il ne manquerait plus qu'il m'en fasse un plat !
La doublure de Merlin reprit son sourire narquois et lui dit avant de partir :
— D'accord… je ne vous donne pas deux jours avant de vouloir de mon aide !
Sur ce, il s'évapora sous l'inquiétude d'Arthur. Pourquoi Merlin lui en voulait ?
A suivre…



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MessageSujet: Re: Merlin - Arthur au pays de Merlin T2 - Merlin et Arthur - PG13   Sam 12 Jan 2013 - 11:39

et Mel le retour Pourquoi Arhur était-il dans les bras de Léon Que se passe-t-il?


Le silence est parfois plus éloquent que les mots

**
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MessageSujet: Re: Merlin - Arthur au pays de Merlin T2 - Merlin et Arthur - PG13   Sam 12 Jan 2013 - 18:38

Houla ! Mais il nous fait quoi là Arthur ? C'est quoi cette embrouille ? Merl, le retour... C'est normal, Arthur se comporte comme un goujat et Merl se pointe Ben, il le lui avait promis... Plutôt furieux Merl et pénible aussi

Et c'est reparti pour un tour, Arthur a ramer pour conquérir Merlin, et je sens bien qu'il va encore ramer pour se faire pardonner...



Rien n'est plus fort et plus intimidant que l'intensité d'un regard posé sur soi...
Rien n'est plus émouvant que la douceur d'un regard que l'on devine mais que l'on ne voit pas...
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MessageSujet: Re: Merlin - Arthur au pays de Merlin T2 - Merlin et Arthur - PG13   Sam 12 Jan 2013 - 21:35

Arthur ne semble pas savoir de quoi il s'agit? Merlin se serait-il mépris? Aurait-il croisé Arth, le double d'Arthur?


Si ceux qui disent du mal de moi savaient exactement ce que je pense d'eux, ils en diraient bien davantage (S. Guitry)
La bêtise est infiniment plus fascinante que l'intelligence. L'intelligence, elle, a des limites, tandis que la bêtise n'en a pas (C. Chabrol)
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MessageSujet: re   Mer 16 Jan 2013 - 17:45

arigatou arigatou

Arthur au pays de Merlin.2
Part 2 : Une course ?



Ne cessant de se tourner dans son lit devenu trop grand pour lui-même, Arthur n'arrivait pas à dormir sans la présence de son compagnon. Il décida donc d'aller le chercher dans son ancienne chambre. Quand il toqua à la porte de laboratoire, il croisa un Gaius un peu ensommeillé.
— Bonsoir Gaius, je viens chercher Merlin, murmura-t-il.
L'ancien médecin le détailla subitement et sans prendre en considération le rang du jeune homme, il lui hurla presqu'aux oreilles :
— Non mais vous n'allez plus bien ? Vous avez vu l'heure ! Et puis je ne pense pas que Mer-Lin soit en état de vous suivre !
— Mais… commença Arthur complètement désarçonné devant cette réaction.
— Pas de mais ! Il suffit que je m'en aille un an pour revenir et voir le château en état de dépravation !
Gaius lui décocha un regard noir et lui murmura finalement :
— Merl… ce nom vous parle ?
Arthur soupira fortement en fixant le plafond d'un air désespéré. Il secoua la tête avec lassitude…
— Oui… que vous a-t-il fait ? demanda-t-il sans conviction car connaissant cette énergumène, il avait déjà dû faire des siennes…
Le médecin ne le ménagea pas et croisant ses bras, il lui tonna :
— Oh ce qu'il a fait ? Mais cela est très simple ! Rien que de le voir, il insinue la panique en chaque personne qu'il croise ! Et ce n'est pas tout sir, dit-il en tirant par le manche.
Le plus âgé prit un gros livre et lui dit :
— Du plus grand des sorciers un être identique à lui se présentera pour le soutenir dans sa vie mais s'il apparait trop souvent, l'image peut réclamer la liberté à son maitre comme étant une personne à part entière !... Une personne à part entière !
Blêmissant, Arthur vacilla tant qu'il dut s'accrocher à une table.
— Non… vous me faites marcher ? Hein ? Non… murmura le roi.
Puis réalisant ce que son cerveau n'admettrait jamais, il hurla en sursautant :
— NON !
Gaius dessina un petit rictus aux coins de ses lèvres et lui souffla :
— Le seul point positif, c'est qu'il n'aura aucun pouvoir… et il sera fait de chair et d'os comme nous…
— NON ! Il est hors de question que cet énergumène fasse une telle requête à Merlin ! Je ne veux pas de lui dans ma vie ! Rien qu'en le voyant il me donne envie de fuir carrément Camelot !
Le médecin lui tapota l'épaule pour le calmer quand Arthur lui demanda en plissant le regard :
— Dites-moi que c'est faux…
Gaius le regarda droit dans les yeux et répondit ce que le jeune roi souhaitait entendre :
— C'est faux…
Arthur se sentit soulager, voire presque réconforter de savoir qu'il n'aura pas un jour à tomber face à Merl en même temps que son amant. Or son sourire s'effaça devant :
— Mais sir, bien que vous désirait que cela soit faux… tout est vrai.
Le jeune roi posa sa tête entre ses mains et sembla complétement perdu et secouant ses épaules au rythme de son éclat de rire jaune, il fixa le médecin :
— Pourquoi tant de mépris ? demanda-t-il d'une voix nerveuse.
— Vous n'aviez qu'à vous en prendre à vous ! C'est à cause de vous si Merl est apparu ! À cause de vous si vous blessiez Merlin de la sorte ! Et sachiez que Merlin n'est pas n'importe qui ! Il est Emrys et en tant que tel, Merl est celui qui veille sur son bien-être ! lui avait crié Gaius en lui tapotant le torse de son index pour accentuer ses mots.

Arthur s'assit sur un tabouret en maintenant une main sur son cœur. Oui, il entendait chaque battement et le souffle court, il dévisagea le plus âgé :
— Pourtant Merl a dit qu'il était la partie la plus audacieuse de Merlin et s'il se sépare de lui alors… J'aurais plus mon Merlin ? dit-il d'une voix calme mais surtout inquiète….
Le médecin le regarda et lui répondit :
— Non… Merl n'est en aucun cas une partie de votre Merlin. Il vous a dit cela seulement pour sauver les apparences mais il est considéré comme l'ange gardien de son hôte. Il ne réclamera sa liberté que si Merlin est d'accord et que si Merl sent que dans la vie de son maitre tout ira bien…

Arthur prit le temps de réfléchir un moment. Il n'avait pourtant rien contre Merl mais il était si… lui-même avait vraiment du mal à le définir tellement de mots pourrait lui convenir… Pénible, insolent, gueulard, insupportable… non, aucun mot n'aurait pu être assez fort et significatif pour cet énergumène.
— S'il représente un ange gardien… pourquoi Merl est-il si…, commença Arthur et se pinça la lèvre…
Le jeune roi ramait à trouver le terme.
— Il est très soucieux de l'état de Merlin, ajouta Gaius… mais il est vrai qu'il copie un des traits les moins flagrants de son hôte…
Le regard du jeune roi devint subitement étincelant et lui dit content de sa trouvaille :
— Alors… cela veut dire qu'il n'y a pas de Merlo, ni de Merli ou ni de Merla ! ( 1 )
A cet instant, il venait de perdre son interlocuteur qui fronça les sourcils :
— Ce n'est rien… mais au moins je suis ravi de voir qu'il n'existe pas d'autre copie !
Bien qu'il se soit laissé emporter par sa joie, le médecin le renvoya dans sa chambre et lui demanda de parler avec Merlin le lendemain. A l'heure qu'il était, il n'était plus à une heure près…
.
.
Quand le soleil pénétra dans sa chambre, Arthur fut déçu de ne pas voir son amant lui apporter le plateau… Maugréant après le sale caractère de Merlin, il se leva et s'habilla de vêtement non coordonné. Se dévisageant devant son miroir, il se souvint comment il avait rencontré Merl et un sourire se dessina sur ses lèvres. Malgré son impertinence, cet énergumène avait réussi à lui ouvrir les yeux et en soupirant à ce souvenir bien loin, il sortit de sa chambre.

Il avait un conseil à diriger et il dut demander à Lancelot de s'en occuper le temps qu'il retrouve Merlin et discute avec lui. Le corps chancelant, il frappa à la porte de son amant. Ne l'entendant pas lui répondre, il l'ouvrit mais il fut encore déçu de ne pas le voir.
Ce fut en se retournant qu'il tomba sur le regard noir de Merlin. Il se félicitait de ne jamais confondre Merl et le sien. Son compagnon avait toujours ce visage d'ange et des traits plus doux…
— Merlin, murmura Arthur en s'approchant de lui.
Le jeune sorcier trop triste, recula de quelques pas.
— Je ne comprends pas pourquoi tu te mets dans cet état ? Explique-moi et je t'expliquerais…
Enfin si je le peux, se disait-il…
Merlin vit que son amant paraissait sincère et lui laissant le bénéfice du doute, il le contempla mais recula jusqu'à la sortie grande ouverte quand Arthur tenta de le prendre dans ses bras.
— Vous m'avez menti… lui dit-il.
— Depuis quand me vouvoies-tu ? demanda-t-il blesser.
— Je… On s'était dit de ne jamais plus rien se cacher et hier tu m'as menti, lui avoua-t-il avec un certain calme.
Arthur posa une main sur sa nuque et ne comprenait pas de quel mensonge il aurait pu faire pour que Merlin se sente trahi. Le fixant droit dans les yeux, il lui répondit avec sincérité :
— Mais je ne t'ai pas menti et encore moins hier…
Le plus jeune dont le regard lançait des éclairs, se mit à crier à travers sa gorge serrée :
— Tu continues à me mentir ! Pourquoi !
— Mais non ! s'exclama Arthur, je ne t'ai pas menti !
Merlin se dirigea dans le couloir et plantant son regard défait, il lui hurla en pointant un doigt sur son amant :
— Si tu me mens ! Tu m'as dit que tu allais faire une patrouille ! Mais je t'ai vu ! Je t'ai vu dans les bras de Léon et vous alliez vous embrasser !
Arthur resta bouche-bée devant cette réplique dont il ne s'attendait pas du tout. Devant les yeux humides de Merlin, le jeune roi distingua Léon et Perceval… et dans un soupir, il les vit se rapprocher à pas rapide.
Oh mon dieu... cela va être encore pire avec eux... se lamenta-t-il...
Ils ne s'aperçurent pas qu'ils étaient bruyants et tous les quatre, face à face, ils continuèrent :
— Qu'est-ce que je viens d'entendre ! s'écria Perceval outré d'apprendre cette trahison de la part de Léon !
Arthur bouleversé, leur répondit en balançant vainement ses mains devant lui :
— Mais non ! Ce n'est pas ce que vous croyez !
— Arthur dit vrai, murmura Léon qui se sentit soudainement fiévreux à côté de son amant Perceval.
Or Merlin ne voulait pas se calmer, Arthur insistait pour lui dire qu'il n'avait pas menti.
— Ah oui ! Parce que tu vas me dire que Léon ne t'a pris dans ses bras peut-être ! s'écria le jeune sorcier en regardant le jeune roi.
Arthur se sentit si petit et surtout il s'empourpra…
— Ton silence me fait de la peine ! lui hurla Merlin avant de courir à travers les couloirs pour échapper à son ex-amant.
.
.
Gaius et Gauvain étaient dans le laboratoire discutant des herbes et des potions. Depuis que le chevalier avait avoué trouver un penchant à cette médecine douce, Gaius ne se fit pas prier pour lui apprendre quelques rudiments de ce métier. Et ce fut dans un moment de calme qu'ils furent attiré par des cris provenant du couloir et se présentant devant la porte, Gauvain et son mentor, vit de leurs regards décomposés un défilé devant eux.
Essoufflé, Merlin déboula le premier sur leur gauche qui courrait à grande enjambée et l'instant d'après, ils virent Arthur qui le suivait derrière en lui hurlant la gorge sèche :
— Je t'assure Merlin ce n'est pas vrai ! Je n'ai pas embrassé Léon !
Les deux spectateurs pouvaient facilement entendre la réponse du jeune sorcier qui résonna à travers les murs :
— Menteur ! Menteur !
Gauvain tourna sa tête sur la gauche et il distingua Perceval qui brailla à tue-tête :
— Arthur ! Vous allez me dire ce qui s'est passé ! Pourquoi Léon était avec vous hier matin !
Les pas de ce chevalier semblèrent le porter de toute sa colère mais le choc pour Gauvain fut de le voir avec son épée à portée de main… puis un autre homme apparut qui râla après Perceval :
— Chéri ! Je te promets de tout t'expliquer mais arrête-toi, s'il te plait ! Ce n'est qu'un malentendu !
Les voix étaient soudainement loin et Gaius s'avança dans le couloir pour voir si un cinquième n'était pas en retard… Puis fixant Gauvain de ses yeux ronds, il lui demanda vraiment inquiet :
— Rassure-moi… ce n'est pas tous les jours comme ça ?...
Le chevalier était à la fois amusé et perplexe.
— Oui, je vous rassure que d'habitude... Léon est toujours bien avec Perceval et qu'Arthur l'est aussi avec Merlin… dit-il calmement en tentant de cacher son sourire.
Ce dernier dévisagea le visage de Gaius dont les traits parurent subitement plus creusés et reprit en passant une main sur sa chevelure châtaine :
— Mais je crois que pour aujourd'hui, c'est Léon qui coure après Perceval qui aurait mal compris les gestes de son amant sur Arthur et que Merlin les a vu ensemble… donc…, puis en grognant il ajouta, tout ça me donne la nausée, finit-il par dire.

Dans une solitude soudaine, ils se contentèrent de se contempler dans le blanc des yeux jusqu'à ce que la troupe revienne de leur tour. Gaius qui ne supportait plus ce manège se mit à leur barrer le chemin et dans des bruits à effrayer toute une population, Gauvain se mit à siffler si fort que quatre paires de yeux le fixèrent d'un regard noir.
— Bon, messieurs… débuta Gauvain d'une voix détendue, pourriez-vous agir en tant que des hommes civilisés s'il vous plait… vous faites honte au royaume.
A ses mots Merlin ne lâcha pas prise et envenima la situation en fixant durement Arthur :
— Etant qu'un idiot, je ne vois pas en quoi se serait civilisé pour moi alors moi je continuerais à te crier « menteur » !
Comme un coup de feu de départ, tous se mirent à hurler en même temps et les phrases fusèrent tellement dans tous les sens que les deux conciliateurs ne savaient même plus qui disaient tels ou tels mots :
— Je t'ai vu dans ses bras !
— Menteur !
— Mais ce n'est pas vrai !
— Avoue que tu es amoureux du roi !
— Pourquoi étais-tu avec lui ? !
— Tu étais censé être en patrouille !
— J'y allais après !
— Pourquoi étais-tu dans les bois ? !
— Tu as préféré ton chevalier que ma présence !
— Tu ne devais pas aller voir Gauvain ce matin-là ? !


Gaius s'énerva subitement et de vieilles paroles sortirent de sa bouche qui rendit les quatre gueulards muets. Levant les bras, il hurla à son tour :
— Alléluia !
Il croisa ensuite ses bras et se contenta seulement de leur dire, tour à tour, avec son calme légendaire :
— Vous allez tous dans vos chambres et réfléchir un peu à votre comportement… imaginez un instant les servants qui vous aperçoivent courant les uns après les autres !
Il prit une profonde respiration et devant le regard du jeune roi, Gaius ajouta :
— Souverain ou pas, ce soir vous irez aussi dans votre chambre !
Voyant qu'aucun des quatre n'avait bougé, Gauvain les dévisagea de son regard assassin et leur intima :
— TOUT DE SUITE !
.
.
Gauvain tournait en rond dans le laboratoire pendant que Gaius visitait quelques amis. Avec tout ce bordel, il se demandait si Merl n'avait pas raison. Le chevalier dut admettre que cette course poursuite était un tel désastre que le royaume ne se remettrait jamais de leurs enfantillages.

Le chevalier était certain que Merl y remédierait mais à quel prix, se lamenta-t-il. Merl était tout ce qui ne supportait pas, mais vivre un jour de plus avec ces quatre imbéciles était intolérable. Alors, il pénétra dans la chambre de Merlin et chuchota :
— Merl ?... Merl ? Si tu es disponible…
Le jeune homme apparut et fut de suite attiré dans le laboratoire pour ne pas réveiller son maître.
— Alors ? dit simplement l'image d'un sourire qui traversait son visage.
Gauvain commença déjà à regretter mais pour le bien de Merlin, il essaierait de le supporter. Face à lui, le chevalier lui murmura :
— Tu as raison, Merlin a besoin de toi…
Un cri de joie retentit à travers la salle et de cette immense nouvelle, Merl se jeta dans les bras de Gauvain et lui souffla à l'oreille :
— Je vous l'avais bien dit !
Figé et mal à l'aise, Gauvain n'avait plus accès au fonctionnement de son cerveau.
.

1 : rêve d'Arthur Tome 1 à la fin

A suivre



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MessageSujet: Re: Merlin - Arthur au pays de Merlin T2 - Merlin et Arthur - PG13   Mer 16 Jan 2013 - 21:22

Ca ne s'arrange pas cette affaire: maintenant il y a deux jaloux à la cour!!! Et Merl pourrait s'incarner? Bonjour les dégâts!!!


Si ceux qui disent du mal de moi savaient exactement ce que je pense d'eux, ils en diraient bien davantage (S. Guitry)
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MessageSujet: Re: Merlin - Arthur au pays de Merlin T2 - Merlin et Arthur - PG13   Mer 16 Jan 2013 - 22:23

mais c'est quoi ce binz cela ne va pas arranger les affaires du Roi et Merl qui risque de s'émanciper aux abris


Le silence est parfois plus éloquent que les mots

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MessageSujet: Re: Merlin - Arthur au pays de Merlin T2 - Merlin et Arthur - PG13   Jeu 17 Jan 2013 - 19:31

Bon sang ! Ce n’est pas un havre de paix Camelot. Ils sont tous tombés sur la tête ces pauvres hommes. Quelle pagaille ils mettent ! Mais au moins, ça crée de l’animation et un sacré mal de tête à Gaius… Mais Merl va ramener la paix dans les couples, hein ? Enfin j’espère, parce que je trouve qu’il est un peu prompt à se jeter dans les bras de Gauvain, qui d’ailleurs en est tout tourneboulé… Y a du boulot…



Rien n'est plus fort et plus intimidant que l'intensité d'un regard posé sur soi...
Rien n'est plus émouvant que la douceur d'un regard que l'on devine mais que l'on ne voit pas...
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MessageSujet: re   Ven 18 Jan 2013 - 8:44

arigatou arigatou merci pour les commentaires !

Part 3 : Merl a-t-il un cœur ?

.
Gauvain regarda Merl plus attentivement. Il était vrai qu'il ressemblait vraiment à Merlin mais il dégageait un '' je-ne-sais-quoi '' qui permettait jusque-là, à Arthur et à lui, de le différencier.
— Est-ce qu'au moins tu m'écoutes ? lui cria Merl en posant ses deux mains sur ses hanches.
Ah, celui-là s'il n'existait pas… râla-t-il intérieurement…
— Ha Merl, tu sais que si tu continues à hurler comme ça, je vais finir par abandonner avant même que tu n'aies commencé... Alors s'il te plait, baisse d'un ton… lui dit-il.
Devant le regard noisette du chevalier, la doublure hocha de la tête en lui souriant.
— D'accord… souffla-t-il doucement, si je récapitule… et si j'ai bien compris l'histoire, Merlin a un peu foutu le bazar ?
— Un peu, un peu… c'est peu dire, renforça Gauvain en se levant. Imagine une seconde que quatre personnes se coursent les unes après les autres dans le château à la recherche de leurs vérités ?
Merl eut un grand sourire qui s'effaça rapidement devant le regard noir du chevalier.
— Bon, oui… je peux imaginer sans peine cette course décousue de sens, répondit Merl en levant les bras au ciel.
Son interlocuteur le fixa un instant et osa enfin lui demander :
— Dis-moi Merl ? J'aurais une question… pourquoi bouges-tu sans arrêt tes bras ? Tu es toujours aussi mélodramatique ou quoi ?
— Meuh non ! C'est que je suis toujours comme ça et puis... nous ne sommes pas là pour parler de moi ! Seulement de Merlin ! s'écria la doublure.
Gauvain lui sourit et inconsciemment, il s'approcha dangereusement de lui et murmura à son oreille :
— C'est peut-être la seule chose qui m'aurait manqué de toi ! Alors, garde au moins ça…
— Bon… bredouilla Merl qui s'empourpra, je vais voir Arthur... pour lui tirer les vers du nez, sinon je ne saurais pas comment sortir tout le monde de cette histoire.
— Bien ! dit le chevalier en frappant de ses mains avec un sourire narquois. Je te suis… ah ! On va enfin s'amuser comme au bon vieux temps ! s'écria Gauvain en lui décochant un coup sur l'épaule.
Merl crut décoller de ses chaussures tant la secousse lui parut brutale. Il dévisagea le chevalier et reprenant un peu de sa contenance habituelle, il lui demanda les yeux ronds :
— Tu, quoi ?
— Ben… heu… je te suis… pourquoi cela te dérange ? reprit Gauvain devant les yeux bleus qui lui parurent bien plus intenses.
Il suivit de son regard le gringalet et vit celui-ci lever à nouveau les bras en l'air comme s'il priait constamment un dieu quelconque :
— Non Gau-vain, toi ! Tu restes là et veille à ce que mon autre moi ne se réveille pas…
Merl tourna des talons quand le chevalier l'empoigna et s'écria :
— Alors là mon petit, n'y compte pas trop ! J'ai dû supporter ces abrutis, j'ai dû leur crier dessus comme s'il s'agissait de mes enfants ! Alors non ! Bordel de nom ! Si je peux m'éclater, c'est maintenant et pas demain !
Mince ! Manquerait plus qu'il soit le seul à s'amuser !
Sans faiblir, Merl lui décocha un regard sombre et s'avança si près de lui que Gauvain crut qu'il allait tomber. La doublure posa une main sur l'épaule et lui chuchota à l'oreille :
— Pourquoi pas… après tout, on peut bien se partager le travail…
Gauvain commençait à fondre, non seulement il le trouvait encore plus audacieux qu'avant mais en plus…grrrr, Merl le sortait vraiment de ses gonds !
Qu'est-ce qu'il me fait là ! Sérieux !
.
.
Tout le long du trajet, le chevalier pouvait entendre Merl qui maugréait dans sa barbe. Un tantinet énervé par ces petits bruits incessants, Gauvain posa une main sur l'épaule de celui-ci en appuyant docilement pour qu'il se retourne mais ce dernier fit mine de ne rien sentir.
— Merl ! hurla le chevalier.
— Chut… dit-il en se retournant un index sur la bouche.
— Hé ! C'est moi qui te dis d'habitude de te taire… marmonna Gauvain. Qu'est-ce que tu as ? T'es vraiment bizarre… reprit-il, j'ai dit ou fait quelque chose de mal placé ?
— Hein ! Mais non ! Tu te fais des idées ! répondit rapidement Merl comme s'il dissimulait une information capitale.
En reprenant leur marche, Gauvain jetait de temps en temps un œil en direction de Merl.
— Allez dis-moi ? dit-il en coupant leur pas, tout en saisissant une manche de Merl pour qu'il s'arrête.
— De ? répondit simplement le jeune homme.
Gauvain le détailla minutieusement et étrangement, il trouvait qu'il n'était plus le même, comme si brusquement ce dernier réalisait que la fin du monde approchait.
— Je vois bien que tu n'es pas dans ton état normal ! dit-il avec nervosité.
Je m'attends vraiment à tout…
— Mais qu'est-ce que tu vas chercher Gau-vain ! C'est moi ! Merl ! répondit-il en se désignant de ses deux mains sur le torse.
— Non… tu me caches quelque chose… marmonna-t-il en suivant à nouveau Merl qui reprit sa marche.
.
Devant la porte du roi, Merl frappa lourdement quand enfin Arthur l'ouvrit.
— Merl ! dit simplement le jeune roi en l'invitant de sa main tremblante. Fait comme chez toi ! ajouta-t-il en décochant un regard noir à Gauvain.
Gauvain ! pourquoi cela ne m'étonne pas de toi ! pensa le roi.
— Bien le bonsoir sir ! s'écria la doublure de Merlin en entrant.
Sans précaution, Merl posa ses fesses sur la table et ses pieds sur une chaise devant le regard dépité d'Arthur.
— Alors, commença Merl le sourire aux coins des lèvres, pourriez-vous avoir l'obligeance de m'expliquer votre « secret »… parce que, si vous avez menti à Merlin, ce n'est que parce que vous vouliez lui cacher une surprise ? Non ?
Arthur s'adossa au rebord de son lit à baldaquin et en soupirant, il bafouilla :
— Pourquoi Merlin n'est-il pas plus intelligent pour avoir pensé à cela ?
— Hé ! S'enquit Merl outré. Je vous rappelle que c'est de mon maître que vous parlez !
Il sauta de la table et se posta devant le jeune roi qui se décala vivement de lui.
— Vous insinuez que Mer-lin est idiot ? dit-il avec force en pointant un index sur la poitrine royale.
— Mais non ! répondit Arthur outré. Ah tu n'as pas fini ma parole ! Tu es… le blond gigota une main devant lui et ajouta, tu es vraiment incroyable ! Tu n'as pas changé !
Arthur tourna son regard vers Gauvain et lui demanda :
— C'est toi qui as appelé l'énergumène ?
Je plaide coupable Arthur…se dit le chevalier.
— Hé ! reprit Merl blessé. Je ne suis pas un énergumène ! Je suis à l'image de mon maitre alors cessez de me traiter ainsi !
— D'accord… mais arrête de hurler… mes tympans ne se sont pas remis de la dernière fois… en plus je te signale que tu m'as bien cherché aussi… maugréa le roi.
— Quoi ! Mais vous étiez aussi coincé que Merlin ! Aucun de vous…
— JE… N'ETAIS…PAS…COINCE ! hurla Arthur les bras le long du corps et les poings fermés.
— Ha ouai ? répondit Merl en croisant ses bras.
— Merl ! cria le roi. C'est vrai que tu m'as aidé…
— Arthur, de nous deux, c'est vous qui me poussez à hurler… coupa Merl. Regardez-moi, je suis calme…
Le jeune roi dut admettre que Merl avait vraiment le don de l'énerver mais comment ne pas lui en vouloir… il avait un truc qui poussait les gens au bord de la crise de nerfs…
Il n'a rien de mon Merlin et tant mieux, pensa le roi.
Le chevalier qui était collé à la porte fit quelques pas dans leur direction quand il croisa le regard désespéré du roi. Gauvain haussa des épaules et lamentablement, il finit par lui avouer :
— Avec tout le foutoir que vous avez mis tous les deux… j'ai pensé que Merl serait plus… le chevalier planta son regard froid sur Merl, oui j'ai cru qu'il nous serait plus utile…
Merl réceptionna son regard comme une attaque et en le désignant de son index, il lui dit avec le plus de calme possible :
— Oh, je vois… monsieur a fait appel à mes SER-VI-CES ! Et après, il se rend compte de sa bourde ! Puis il monta le ton, parce qu'il semblerait que je sois tout désigné pour être l'erreur fondamentale de vos pitreries !
Gauvain, dépité, écarta les bras en signe de lassitude et lui répondit :
— Mais non ! Qu'est-ce que tu vas chercher !
Le chevalier sentit que tout allait de travers et il tenta de se reprendre mais déjà Merl repartit dans un monologue :
— Vous savez quoi ! Débrouillez-vous ! lâcha-t-il nerveusement en levant les bras au ciel.
Merl fixa un instant Arthur et lui chuchota :
— Si Merlin vous quitte parce que vous n'avez pas été capable de lui dire que OUI vous lui avez menti pour une bonne raison, ben tanpis pour vous !
Essoufflé, il reprit une respiration :
— Et vous allez me dire que je me serais démené pour rien il y a six mois ! Merl monta le ton d'un cran faisant sursauter le jeune roi, et je serai revenu juste pour voir la fin de votre couple !
Merl se mit à applaudir fortement :
— Bravo la chevalerie ! Et en plus vous vous coursez à travers le château comme des gamins ! Honte au roi je crie !
— Merl… coupa gentiment le chevalier.
La doublure de Merlin leva une main devant l'opportun et le regard remplis d'éclairs, il ajouta :
— Je n'ai pas fini ! hurla-t-il en toisant Gauvain. A votre place, sir, je prendrais mes devants et je lui dirais la vérité et quelle qu'elle soit ! c'est la seule chose qui pourra sauver votre couple.
Il se tourna enfin vers le chevalier et lui ordonna :
— Vous ! Vous allez…
— Depuis quand me vouvoies-tu ? coupa-t-il déçu.
Sans lâcher son regard dur et froid, Merl reprit :
— Depuis que vous me traitez comme un écervelé ! Donc, je disais, vous irez voir Léon et lui demanderez des explications quant à sa présence avec le roi ! dit-il en plantant subitement son regard sur Arthur qui avala difficilement sa salive.
Puis en revenant sur le chevalier, il continua :
— Cela ne me parait pas difficile pour vous, hein, Gau-vain ! conclut-il d'une voix moqueuse.
Il recula de quelques pas et les contemplant tour à tour, il leur dit les mains sur les hanches :
— Bien ! Je crois que j'ai fini avec vous !
Merl leva son index et ajouta :
— Ne vous avisez plus à m'appeler ! Je peux comprendre que je suis lourd mais j'ai aussi un cœur comme mon maitre !
Pouf, plus de Merl… Arthur dévisagea le chevalier :
— Je crois qu'on l'a froissé…
— À qui le dites-vous… répondit-il.
.
.
Gauvain répartit rapidement dans la chambre de Merlin mais à sa surprise, le maitre des lieux dormait encore. Il s'approcha de lui et murmura doucement :
— Merl ?... Merl ?... Tu es là ?
Au bout d'une dizaine de minutes, déçu, il marcha lentement jusqu'à la taverne où étrangement, il entendit le son d'une mélodie et un bruit pas possible. La taverne habituellement calme et peu fréquentée, fut à sa grande stupéfaction bondée et des couples dansaient au milieu de la pièce.
En balayant la salle, il reconnut la voix de Merl.
— Allez Percy ! Allez Percy !
Gauvain roula des yeux en l'apercevant avec une chope à la main et de surcroit sur les épaules de Lancelot. Il se frotta les yeux pour être certain de ne pas rêver surtout qu'il n'avait pas encore bu. Perceval s'était apparemment réconcilié avec Léon qui enlaça tendrement son compagnon et ils s'embrassèrent sous le regard des gens.
— Waoooouuuu ! entendit-il de la gorge de Merl qui porta une main sur le côté de sa bouche. Pour les amoureux, tavernier ! Une mélodie plus calme ! S'il te plaît !
— Bien Merl !
Gauvain n'en crut pas ses oreilles. Il l'appelait par son prénom… à première vue, il avait réussi à rétablir l'ordre entre Léon et Perceval. Mais ce qui l'inquiétait était l'état de Merl, car s'il se souvenait bien que s'il buvait… Merlin en ressentait les conséquences. Le chevalier resta immobile tant tout cela lui parut invraisemblable, puis il vit Lancelot l'abandonner pour se diriger vers lui.
— Ah tiens ! Gauvain ! Merl a remis le calme entre ces deux tourtereaux… lui dit son ami.
Cependant même en hochant de la tête, Gauvain ne détacha pas son regard de Merl tant il sentit une certaine colère lui monter au creux de sa gorge.
— Bon je vais retourner auprès de ma petite femme et mon fils… à demain… finit par dire Lancelot.
Gauvain passa ses yeux sur les couples qui dansaient au centre de la pièce puis il aperçut Merl, le sourire béat, qui battait des mains complément ivre. Il sentit une nouvelle montée de rage lorsqu'il vit un homme s'approcher de Merl.
On ne touche pas à mon Merl ! se dit-il.
Gauvain agrippa durement Merl qui colla la tête contre le torse du chevalier :
— Pas touche ! Ok ! cria-t-il à l'inconnu qui déguerpit en reconnaissant le chevalier.
— Waooouuu, y a … tout… qui… tourne… murmura Merl contre le haut de Gauvain.
— Normale ! Tu as vu comme t'es saoule ! lui hurla-t-il à l'oreille pour se faire entendre à travers la mélodie.
— OOOh ! C'est bon ne me crie pas dessus ! répliqua Merl.
Puis comme s'il réalisait que la music était douce, Merl déposa sa chope et se blottit tout contre le corps de Gauvain en l'entrainant sur la piste.
— Qu'est-ce… que tu fais… Merl ? bredouilla brusquement le chevalier dont le cœur se mit à s'affoler.
Merl approcha ses lèvres près d'une des oreilles du chevalier et lui murmura :
— Ça ne se voit pas ? Je te drague…
Ça c'est du directe !
Gauvain pouvait facilement sentir le rouge lui monter aux joues mais en se reprenant, il ajouta :
— Tu ne peux pas… enfin, tu n'es pas… vrai…
Si seulement…
Merl serra encore plus son étreinte et intima le chevalier de le suivre dans le mouvement de ses pas et lui chuchota :
— Si… je le pouvais… je le ferais…
Gauvain essayait de chasser les images torrides qui envahirent son cerveau car il savait que rien ne pouvait avoir lieu. Alors il le força à sortir de la taverne. Dehors, Merl tituba aux côtés du chevalier qui ne savait plus quoi penser de la situation.
— Je sens que Merlin va avoir un mal de tête demain matin si tu ne décuves pas… lui dit Gauvain en l'amenant au laboratoire.
L'ainé qui était devenu assez fort en potion contre le mal de tête, lui en prépara une pendant que Merl glissa subitement du tabouret.
T'es vraiment un phénomène… pensa-t-il en le relevant.
— Allez, tiens, bois ça… dit Gauvain en lui tendant la fiole. Tu verras ça va te requinquer !
Il regarda Merl qui posait son œil sur l'entrée de la fiole.
— Merl ! Ça se boit ! s'écria-t-il en reculant l'objet.
La doublure releva son regard presque vide :
— Oh… on dirait que ça bouge ! dit-il en pointant d'un doigt la mixture…
— Mais non Merl ! Avale et c'est tout !
— Mais si ! Regarde y a un truc bizarre qui flotte ! insista Merl.
Gauvain commença à perdre patience et lui saisit la fiole en lui ordonnant d'ouvrir sa bouche :
— Je croyais que ça t'embêter que je l'ouvre trop souvent ! tonna-t-il.
— Merl ! hurla Gauvain totalement excédé par l'attitude de ce dernier.
— Quoi ! Qu'est-ce qui y a ? cria le plus jeune en levant ses mains au plafond, tu as peur que Mer-lin titube en se réveillant ! Tu as peur que je lui fasse du mal en buvant comme un trou ! rajouta-t-il devant le regard étonné du chevalier.
Merl prit rageusement la fiole de ses mains et avala le contenu.
— Voilà ! T'es content ! Maintenant lâches-moi…
Merl disparut laissant un Gauvain en plan complètement désorienté.
Quelle nuit !
.
à suivre...



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MessageSujet: Re: Merlin - Arthur au pays de Merlin T2 - Merlin et Arthur - PG13   Ven 18 Jan 2013 - 20:43

Je l'adore Merl... Et Gauvain aussi apparemment. Il met de l'animation ce Merlin bis... Sacré Merl, il est plein de bonnes intentions pourtant, mais il exaspère beaucoup de monde... enfin, Arthur surtout, parce que tous les autres l'ont adopté...

Bon allez, un couple s'est rabiboché, il n'en reste plus qu'un... Et après Merl pourra enfin disparaitre... Pauvre Gauvain, il va nous faire une déprime, c'est certain... Euh, deux Merlin à Camelot, c'est possible ça ?



Rien n'est plus fort et plus intimidant que l'intensité d'un regard posé sur soi...
Rien n'est plus émouvant que la douceur d'un regard que l'on devine mais que l'on ne voit pas...
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MessageSujet: Re: Merlin - Arthur au pays de Merlin T2 - Merlin et Arthur - PG13   Ven 18 Jan 2013 - 21:39

que cache Arthur? Pourquoi ne veut-il pas en parler à Merlin? Merl a un admirateur me dit rien qui vaille Deux Merlins à Camelot s'en est un de trop quoi que...


Le silence est parfois plus éloquent que les mots

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MessageSujet: Re: Merlin - Arthur au pays de Merlin T2 - Merlin et Arthur - PG13   Ven 18 Jan 2013 - 22:14

Comme s'il n'était déjà pas assez "spécial" comme ça, voilà que Merl se met à picoler! Merlin va avoir la gueule de bois!!!
Mais Gauvain va-t-il accepter que Merl reparte une fois sa mission accomplie?


Si ceux qui disent du mal de moi savaient exactement ce que je pense d'eux, ils en diraient bien davantage (S. Guitry)
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MessageSujet: Re: Merlin - Arthur au pays de Merlin T2 - Merlin et Arthur - PG13   Ven 18 Jan 2013 - 22:25



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MessageSujet: re   Jeu 24 Jan 2013 - 17:24

arigatou arigatou merci pour les reviews ! Hum, oui, il y a un peu de Gauvain et Merl

Part 4 : Arthur au pays de… Gauvain


.
Après avoir été lâchement abandonné par Merl, Gauvain réfléchissait sur le comportement de ce dernier. Il avait tant de questions à lui poser qu'il ne savait plus où il en était… Merl était un être bien particulier. Il s'avoua qu'au début, il avait eu du mal à le supporter, entre ses cris et ses mains qui ne cessaient de se lever en l'air, Gauvain se rendit compte cette nuit qu'il ne voulait plus qu'il parte.
Lamentable…
Il était vrai que Merl ressemblait tellement à Merlin mais, il les différenciait facilement … surtout qu'il considérait le jeune sorcier comme son frère. Alors que Merl, c'était tout autre… il était si déconcertant, si jovial, si vivant…
C'est injuste ! La magie c'est nul !
Après ces quelques réflexions, la main sur le cœur il devait se résoudre à l'oublier. Or, adossé à la porte du laboratoire, il ferma ses yeux pour se remémorer encore de leurs retrouvailles à la taverne. Un léger éclat de rire sortit de sa gorge au souvenir de l'avoir reconnu… Merl et son regard foudroyant.
Oui, j'ai toujours l'impression qu'il va exploser…
En même temps, il se souvint aussi très bien de sa réaction… Comment n'avait-il rien vu venir ? Merl avait ce don de le sortir inévitablement de ses gonds, mais il avait aussi une chose que les autres n'avait pas : une personnalité qui restait ancré dans les mémoires…
.
.
Le lendemain matin, Gauvain qui avait peu dormi, courut jusqu'à la chambre du roi et frappa durement la porte qui s'ouvrit sur un roi frais et prêt à affronter Merlin.
— Sir ! s'exclama le chevalier essoufflé.
— Gauvain ! Que me vaut ta visite ? demanda-t-il d'un ton sarcastique. Ton énergumène n'est pas avec toi ? dit-il en jetant un regard douteux derrière son interlocuteur.
Le chevalier ne répondit pas à cette remarque, au contraire, un sourire se dessina sur son visage.
Oui ! Parce que c'est le mien !
— Non, vous savez très bien qu'il apparait quand Merlin dort… murmura-t-il en reprenant un souffle régulier tout en posant ses mains sur les genoux
— Mouai, je ne suis pas si sûr, maugréa le roi qui ne fit pas attention à cette lueur brillante qui venait d'éblouir le regard du chevalier.
— Ah bon ? dit-il l'air innocent en relevant son buste.
Arthur le fit entrer pour lui dire que Merl avait déjà discuté avec Merlin.
— Pourquoi je ne suis pas au courant ? ! cria subitement le chevalier en levant les mains au plafond, outré après tout ce qu'il avait fait de n'en avoir jamais rien su. J'étais le premier à le soutenir et qu'est-ce que j'apprends !
Le jeune roi sursauta à l'intonation rauque et dure :
— Faut que vous arrêtiez de le fréquenter ! Vous déteignez sur lui ! hurla le roi, deux Merlin ce n'est déjà pas facile mais alors deux gueulards, je jette l'éponge ! finit-il en faisant le geste de la main de lancer un objet invisible par-dessus son épaule.
Le regard hagard, le chevalier reprit son calme et répéta docilement :
— Vous pensez réellement… que je le fréquente trop ?
Péniblement, Arthur, les bras croisés, le fixa un instant sans comprendre où le chevalier voulait en venir :
— Je ne sais pas… il est toujours avec vous… enfin quand il apparait… mais bon, là je dois y aller, ajouta le roi en ouvrant la porte.
Gauvain, souriant, le stoppa quelques secondes.
— Je voulais savoir à quel moment, comptiez-vous parler avec Merlin ? demanda-t-il curieusement.
— J'y allais de ce pas… répondit-il en baissant les yeux puis en le regardant à nouveau, tu avais quelques choses à me dire avant peut-être ?
— Ben… en fait… commença Gauvain, j'aurais voulu connaitre la raison de tout ce bazar… surtout que c'est à cause de vous que Merl est revenu ! dit-il en appuyant sur les derniers mots.
En l'écoutant, Arthur sentit son corps se raidir et lança rageusement un regard en l'air.
— Bon… de toute façon tout cela aller se savoir…
— Je suis tout ouïe sire… murmura Gauvain.
— Ce jour-là, j'avais envoyé Léon chercher des bagues de fiançailles et...
Un cri résonna dans la pièce, coupant le roi qui tressaillit en l'entendant.
— Félicitation Sire ! s'écria le chevalier en sautillant sur place.
— Gau-vain… cessez de faire le pitre… commenta Arthur en dévisageant ses pas.
Sans sourciller, le chevalier se posta devant lui, les bras croisés et lui rappela :
— Je vous si-gnale sir…, dit-il en insistant sur chacun de ses mots, il y a quelques mois de cela, c'était vous qui dansiez en sautant et encore… vous frap…
— Rhaaa c'est bon, dit le roi en faisant le geste de la main de se taire. Mais… si je lui dis, cela remet en cause mon planning…
— Comment cela ? questionna Gauvain étonné.
— … si je lui avoue maintenant… rien ne se fera comme je le souhaitais…
Gauvain sembla réfléchir un instant puis lui répondit en haussant les épaules :
— Ben, faites-lui croire que vous félicitiez Léon et que cela était le secret à garder… comme ça il ne se doutera de rien…
— Vous croyez ? demanda Arthur en relevant un sourcil.
— Ben la preuve, il a même cru que vous aviez une liaison avec Léon… lui rappela le chevalier.
— Oui, c'est vrai… dit-il en grimaçant. Bon, pourquoi pas… allez j'y vais…
— Bonne chance sir ! lui souhaita le chevalier en sortant.
.
.
Gauvain arriva à bout de souffle à l'armurerie en percutant Perceval qui s'excusa aussitôt.
— Ce n'est rien mon ami… dit-il en sachant que tout allait mieux dans leur couple.
— Dis-moi, Perceval, ça ne te dérangerait pas d'aller voir Merlin pour lui demander qu'il me fasse une potion pour ma gorge, s'il te plait.
Le compagnon de Léon le fixa un instant pour lui demander la raison de cette potion.
— Tu me le demandes ? répondit Gauvain en mettant une main sur sa gorge. Dois-je te rappeler qu'hier j'ai dû vous hurler dessus comme des enfants ?
— Euh, oui… pas de souci, j'y vais de suite… répondit-il en se grattant la tête au souvenir de tout ce remue-ménage puis il reprit le sourire rêveur, ah, hier soir, je me réconciliais avec mon homme…
— Oui, je sais… félicitation, allez, je t'attends ici… insista-t-il comme s'il y avait une urgence.
Gauvain, content, le suivit de loin le sourire aux lèvres…
.
.
Stressé et tremblant comme au jour où il avait demandé à Merlin d'être son cavalier, Arthur frappa à la porte de son ''ange'' mais ce dernier lui répondit aimablement :
— Va-t'en !
Le jeune roi ne se laissa pas démonter et réitéra ses coups en lui disant :
— Merlin… sort s'il te plait, je vais te dire la vérité mais j'aimerais que tu le gardes pour toi…
En l'entendant se lever, Arthur patienta en faisant les cent pas et son cœur se mit à battre tant l'apparition de Merlin lui parut angélique.
Je t'aime… se dit-il…
Il y avait toujours dans les yeux de son amant cette étincelle qui lui disait combien Merlin l'aimait et c'est pour ça qu'il voulait que tout soit parfait...
Tu mérites bien cela mon ange…
Le corps revitalisé de bonne attention, il regarda son sorcier s'avancer vers lui avec grâce.
— Je t'écoute… chuchota le brun en plantant son regard qui semblait lui dire '' tu me manques…'' dans ceux du roi.
— Voilà… commença Arthur en se raclant la gorge, si j'étais dans les bras de Léon, c'était pour le féliciter…
— Pour quelle raison ? demanda Merlin en plissant des paupières.
— Il faut que cela reste un secret…
Mon dieu… pardonnez-moi ce nouveau mensonge…
Quand Arthur le vit hocher de la tête il lui révéla :
— Léon va faire sa demande de mariage à Perceval… en disant cela, il entendit la porte du laboratoire s'ouvrir derrière lui et un frisson glacial le parcourut le long de son dos.
Avant même que le jeune roi n'ait le temps de se retourner, le cri de joie dudit chevalier lui fit comprendre qu'il venait à nouveau d'enfoncer la supercherie dans laquelle il s'y trouva désormais seul… et l'image de Merl s'interposa immédiatement dans sa mémoire…
Suis-je donc maudit ? Qu'ai-je fait ! se plaignit-il…en passant lamentablement ses deux mains sur le visage.
Perceval, ému par cette révélation, serra fortement son ami Merlin pendant qu'Arthur, dépité, regardait la scène de ses yeux dépourvus de vie… Puis, quand il aperçut Léon entrer avec Gauvain, le jeune roi blêmit soudainement en sachant pertinemment ce qui allait se produire…
Non… c'est un cauchemar…
Arthur tenta de capter le regard du faux futur marié mais Perceval se jeta dans les bras de son amant en hurlant :
— Oui ! Léon ! Oui ! Je le veux !

Arthur aurait souhaité se faire tout petit et disparaitre… le regard furieux de Léon lui disait combien il allait devoir expliquer cette situation qu'il n'avait pas encore envisagée avec son compagnon…. Tandis que Perceval était aux anges…
— Oh… voyez-vous ça… commença Léon en assassinant de son regard sombre le roi qui déglutit difficilement, qui a osé te vendre la mèche mon chéri… finit-il en posant ses mains sur ses hanches sans lâcher ses yeux du blond.
J'aurais dû rester au lit ! Pourquoi moi ! hurla intérieurement le roi.
Merlin, heureux de s'être trompé sur le compte du roi, l'enlaça tendrement et déposa un baiser avant de lui susurrer à l'oreille :
— Ce soir, je saurais comment me faire pardonner…
Arthur répondit seulement d'un sourire tant les frissons de ce terrible mensonge allaient surement lui tomber dessus…
Après quelques félicitations, le jeune roi attendit que Merlin sorte aller ses herbes et intima Léon, bien qu'il se sente très mal, à le retrouver dans sa chambre pour s'expliquer.
.
.
Cinq minutes plus tard, ils entrèrent tous les deux dans les appartements du roi. Léon se plaça devant la cheminée tandis que le jeune roi resta à côté de la table.
— Arthur ? commença froidement Léon en le dévisageant.
Le blond se racla la gorge et lui dit d'une traite :
— Je n'ai pas voulu avouer à Merlin ce que nous faisions dans les bois alors j'ai préféré dire que vous alliez faire la demande à Perceval…
Fébrilement, Arthur transpirait tant qu'il attendit la réponse de Léon avec patience mais au lieu d'entendre sa voix, c'est celle de son amant qui résonna… ce qui finit par ''achever'' le roi.
— Tu m'as encore menti ! s'écria Merlin en sortant sa tête du paravent.
Merlin, qui avait mis son ensemble ''sexy '' au souvenir de ses vingt-sept ans, s'avança vers son amant en pointant son index :
— Tu… m'as menti ! Encore !
Puis en faisant la lettre V avec ses doigts, il insista :
— Deux fois Arthur ! Et tout ça pour quoi ? finit-il par dire en se tournant sur Léon.
Ce dernier, aussi pâle que le roi ne put émettre un son… Ils virent un Merlin rouge de colère quitter la pièce. Arthur, contemplant le sol, se lamenta :
— Qu'ai-je fait…
— Ah ! Nous sommes vraiment mal ! s'exclama Léon en le regardant. Ça me semble bien parti pour nous deux !
.
.
La journée fut assez épuisante pour la plupart des sujets qui subirent la mauvaise humeur du roi. Arthur ne croisa pas Merlin qui l'évitait soigneusement tandis que Léon ne savait plus comment expliquer la supercherie qu'avait montée le roi pour cacher son secret à Merlin. Il n'avait pas encore prévu de mariage avec Perceval…
.
Quand le soleil se coucha, Arthur se demandait encore ce qu'il avait fait pour se retrouver au milieu de cette pagaille.
*Merlin lui faisait toujours la tête : oui, je lui ai encore menti.
*Léon lui en voulait d'avoir fait croire à Perceval qu'il le demandait en mariage : oui, j'ai osé faire ça pour mon propre bien
* conclusion : Une sale journée et tout ça à cause de…
Arthur se gratta la tête et en y réfléchissant, rien de tout cela ne serait arrivé si Gauvain ne lui avait pas suggérée de re-mentir ! Furieux, il quitta sa chambre en courant….
.
Quelques heures avant…

Cependant dans le royaume une seule personne se réjouissait de cette situation : Gauvain. Le soir, jubilant de savoir que son plan avait bien marché, il veilla sur Merlin pendant qu'il s'excusait mentalement de lui avoir fait subir tout cela.
Pardonne-moi Merlin… mais je me rattraperais, c'est promis…
Quand enfin, le jeune sorcier s'endormit à poing fermé, Gauvain s'approcha du lit et murmura :
— Merl ? Merl ?
Le chevalier patienta quelques minutes et il n'apparut nulle part à son grand désarroi. Déçu, il s'assit sur un tabouret et contempla la petite fiole qu'il avait fait boire à Merl cette nuit. Las et épuisé de ne pas avoir beaucoup dormi, il s'assoupit vers des songes exquis…
— Hum Hum ! entendit vaguement Gauvain qui sommeillait encore.
La tête sur ses bras croisés sur la table, il releva doucement son regard noisette. Son interlocuteur, face à lui dans la même position, lui sourit. Gauvain sentit son cœur palpiter la chamade et n'osa plus bouger pour contempler attentivement son énergumène.
Tu lui ressembles mais tu n'es pas lui…
— Bonsoir, souffla-t-il…
— Bonsoir Gauvain, répondit Merl d'une voix dont le chevalier ne reconnaissait pas…
Immobiles, ils se fixèrent dans le silence de la pièce. Gauvain aurait pu dire que Merl était le plus enquiquineur qu'il ait connu mais il était celui avec qui il s'accordait le mieux. Il avait adoré mijoter des plans pour qu'Arthur s'aperçoive que Merlin l'aimait. Il avait aimé le court massage pour rendre jaloux le jeune roi… Il appréciait finalement sa présence…

« GAUVAIN ! » Un hurlement les arracha de leur pensée quand ils sursautèrent à la voix bruyante du jeune roi qui hurlait à travers les couloirs.
— Houlà… je sens que tu as foutu assez de bordel comme ça, n'est-ce pas Gauvain, dit Merl le regard malicieux.
— Je… comment…tu sais… que… bredouilla le chevalier.
Merl sortit la tête de la porte pour voir si le roi était près et comme il ne le voyait pas, il se retourna sur Gauvain qui était resté stoïque. Rapidement, Merl lui saisit la main en lui disant :
— viens… on sera plus tranquille dehors…
Troublé par le revirement de la situation, sans un mot, il suivit son énergumène en serrant fortement cette main chaude et fine.

A suivre



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MessageSujet: Re: Merlin - Arthur au pays de Merlin T2 - Merlin et Arthur - PG13   Jeu 24 Jan 2013 - 21:12

M'enfin... ils cachent quoi Arthur et Léon? C'est si grave que ça que ça vaille de mentir deux fois à Merlin? Là il est dans un sacré caca le roi!!!


Si ceux qui disent du mal de moi savaient exactement ce que je pense d'eux, ils en diraient bien davantage (S. Guitry)
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MessageSujet: Re: Merlin - Arthur au pays de Merlin T2 - Merlin et Arthur - PG13   Jeu 24 Jan 2013 - 21:15

ça s'arrange pas cette histoire, Arthur ment un nouvelle fois et cela se retourne contre lui pourquoi ne se livre-t-il pas à Merlin?


Le silence est parfois plus éloquent que les mots

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MessageSujet: Re: Merlin - Arthur au pays de Merlin T2 - Merlin et Arthur - PG13   Ven 25 Jan 2013 - 19:57

Quel sacripant ce Gauvain ! Il a foutu encore une sacré pagaille et tout ça pour revoir ce petit diablotin de Merl ! Ils se sont bien trouvés tous les deux, tiens ! Oh le bazar entre les deux couples encore... Je sens qu'on va à nouveau entendre des hurlements dans les couloirs... Arthur est furieux après Gauvain ; Merlin est furieux après Arthur ; Léon est furieux après Arthur ; et Perceval ne va pas tarder à être furieux contre son amant et son roi... Le seul qui s'en sort pour le moment, c'est Merl, et j'ai l'impression que la situation l'amuse beaucoup et lui rend service... J'adore...



Rien n'est plus fort et plus intimidant que l'intensité d'un regard posé sur soi...
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MessageSujet: Re: Merlin - Arthur au pays de Merlin T2 - Merlin et Arthur - PG13   Ven 25 Jan 2013 - 21:52

je deviens dingue sadique

J'aime beaucoup !!! La suite svp


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MessageSujet: Re: Merlin - Arthur au pays de Merlin T2 - Merlin et Arthur - PG13   Ven 25 Jan 2013 - 23:30

Excellent! C'est vraiment la pagaille à la cour!!


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MessageSujet: Re: Merlin - Arthur au pays de Merlin T2 - Merlin et Arthur - PG13   Dim 27 Jan 2013 - 17:16

arigatou arigatou arigatou merci pour les comm !

Part 5 : Gauvain

.
Gauvain, essoufflé, s'arrêta quand enfin Merl jugea l'endroit adéquat pour ne pas être dérangé par le roi. Le chevalier, les mains sur les genoux, détailla la doublure et en se mordant la lèvre inférieure, il ne savait plus comment réfléchir en sa présence. Pendant ce temps, Merl éclata de rire faisant ainsi dissiper cette atmosphère lourde d'incertitude. Devant cette contemplation, le chevalier se trouva presque sans voix parce qu'il savait que ce qu'il ressentait ne devait pas avoir lieu…
— Bon, dis-moi Gauvain, commença Merl en se redressant, pourquoi avoir mis encore plus de pagaille ? Tu ne trouvais pas qu'il n'y en avait déjà pas assez ?
Il n'y avait aucune moquerie de sa part, seulement cette question…
Si tu savais Merl…
— Euh… je…
Gauvain le suivit du regard pendant que son interlocuteur commença à faire les cent pas.
— Qu'est-ce qui te dérange ? Que ce soit moi qui ai foutu le bordel ? dit-il en reprenant sa voix habituelle.
— Ah, non ! du tout ! s'exclama subitement la réplique en levant les bras au ciel tout usant cette fois-ci un ton irrité, ça ne se voit peut-être pas sur mon visage ! tu n'as pas idée de ce que tu as fait !
Gauvain plissa des paupières car il ne comprenait pas ce qu'il lui disait, alors avec un peu plus de contenances, il lui demanda :
— Mais qu'est-ce qui y a ? J'avais besoin de te parler !
Merl lui planta un regard sinistre et les bras croisés, il ajouta froidement :
— Tu crois que ça m'amuse de venir sans cesse réparer vos bêtises ? Je veux bien croire qu'Arthur puisse être… Merl pivota ses deux mains de chaque côté de ses oreilles et poursuivit, un peu toc toc par moments… mais toi ! Tu me déçois !
La doublure, les mains sur les hanches et la tête baissée qui se balança de droite à gauche, prit un temps de pause et reprit calmement :
— Tu étais celui qui m'épaulait, celui qui m'aidait… pourquoi as-tu continué à… en rajouter par-dessus ? finit-il en tapant d'un pied pour lui montrer son mécontentement.
Gauvain n'aimait pas du tout la tournure de la situation.
— Merl ! s'écria Gauvain, peux-tu arrêter deux minutes, sans forcément penser à Merlin ou à son état !
Le regard encore plus noir et sombre de la réplique parut le désarçonner.
— Je n'ai rien à faire ici alors… reprit Merl en faisant signe de partir mais Gauvain l'empoigna et le força à le regarder.
— A quoi joues-tu ? demanda le chevalier. Tu ne vois pas que…
— Que quoi ? Que ça t'amuse de voir le roi désespéré à demander Merlin en mariage ?
Le chevalier venait enfin de réaliser une chose et en lâchant Merl, il le toisa en le désignant d'un index :
— Qui es-tu ? Tu n'es pas seulement son double ?
— Bien sûr que si ! s'écria Merl d'un air faussement outré.
— Ne me prend pas pour un idiot ! Comment peux-tu savoir qu'Arthur allait demander sa main si tu étais censé n'être qu'un remplaçant ! ? Comment peux-tu continuer à me prendre pour un pitre !
Gauvain ne voulait plus s'amuser, plus maintenant qu'il tenait le bon bout. Il croisa le regard de Merl qui devait essayer de chercher une parade mais seul le silence se fit. Le cœur palpitant, il priait pour qu'il lui dise que peut-être il existait pour de vrai, que ce qu'il souhaitait au fond de lui puisse avoir une raison d'être, mais il fut déçu par la réponse :
— Je ne t'ai jamais considéré comme un imbécile même si je le paraissais, dit-il d'un ton détaché comme si le chevalier n'avait plus aucune importance à ses yeux, je t'appréciais bien… mais…
— Comment ça tu m'appréciais bien ? Je suis toujours là ! répondit-il Gauvain qui se perdait dans son babillage sans queue ni tête.
Merl se sentit pris à son propre piège et se sentant vulnérable, il recula en gardant le visage impassible.
— Je n'ai rien à te dire, j'ai un devoir à faire et je compte seulement réparer tes erreurs et je…
— Et quoi ? Tu vas fuir comme sait si bien faire ton maitre ? coupa le chevalier froidement.
Merl se mordit la langue avant de lui répondre sèchement :
— Je t'interdis de dire du mal de Merlin ! Il est quelqu'un de bien et toi, plus que qui conque tu sais que c'est faux ! Il a toujours veillait sur Arthur et ne voulait surtout pas…
— Je m'en fous d'eux ! grinça Gauvain en s'approchant dangereusement de son interlocuteur. Arrête de te cacher derrière Merlin !
— Qu'attends-tu de moi ? Que je vienne te voir parce que messire Gauvain a besoin que je lui tienne la main ! s'écria Merl qui buta contre un mur.
Le chevalier posa la main gauche à côté de la tête de Merl qui ne desserra pas des dents. Il voulait qu'il soit réel, il voulait pouvoir le toucher autrement qu'en ami, il voulait tant de chose que parfois, il se demandait si la magie pouvait réaliser ce vœu ?
Lentement, il fixa les lèvres de la réplique qui se retroussèrent en une moue qu'il ne lui connaissait pas. De sa main droite, il leva le menton de Merl pour l'obliger à le regarder :
— Toi, qui a aidé Arthur et Merlin a se retrouver ? commença Gauvain, toi qui as su que le roi l'aimait… comment ne peux-tu voir que je…
— JE T'INTERDIS de continuer sur ce terrain-là ! tenta de ricaner Merl. Je ne suis pas vrai !
— Et pourtant tu…
Merl venait de disparaitre et durant une fraction de seconde, il vit pour la première fois de la peur dans les yeux si habituellement moqueurs de ce dernier.
Ok, fuis… mais tu reviendras, je peux te l'assurer !
.
Merl apparut dans la chambre du roi qui sursauta en y entrant.
— MERL ! s'écria le roi, la main sur le cœur. Tu ne peux pas frapper à la porte comme tout le monde !
— Ah c'est bon n'exagérez pas non plus ! s'exclama-t-il en s'avançant au milieu de la pièce, je suis là pour en finir avec vous !
Arthur avouait qu'il n'était pas aussi jovial en apercevant un regard noir et cela l'inquiéta…
Enfin, c'est Merl ! Laisse-le !
— Qu'est-ce qui passe ? demanda-t-il malgré la voix de sa conscience.
— Pourquoi pensez-vous qu'il y aurait quelque chose ! je VAIS très bien ! dit-il avec un certain détachement que le roi n'ignora pas.
— Ah c'est bon ! D'ailleurs, où est Gauvain ?
— Pourquoi ? répondit Merl en plissant ses paupières, pourquoi toujours ramenez-vous toujours ce… Chevalier ! dit-il en balayant devant lui d'une main fébrile.
Arthur, bras croisés, le scruta silencieusement et tournant autour de lui, ajouta :
— Tu es toujours avec lui ! Vous êtes deux enquiquineurs ! Deux doigts de la main toujours à fourrer votre nez là où on ne vous attend pas !
Le roi vit que son interlocuteur se raidit :
— Bon, allez, Merl… pour la dernière fois qu'est-ce qui y a ? Je te sens prêt à exploser !
La doublure fixa un instant le roi et sans sourciller, il répondit par une question :
— Comment va Merlin ?
Toujours le dernier mot !
— Il va bien ! s'écria-t-il en faisant un geste de ses mains partant du haut de sa tête vers l'avant et ajouta énervé, Gauvain et toi vous ne valez pas mieux l'un que l'autre ! Au lieu d'arranger quoique ce soit, vous m'empêtrez encore plus la chose ! Comment je vais faire avec Perceval, et Merlin qui croit que !…
Fatigué, le roi s'arrêta pour reprendre une respiration et fixa Merl de ses yeux bleus suppliant :
— Merl, s'il te plait… fait quelque chose… je t'avoue que je sais plus quoi faire… plus j'en fais et plus... c'est le désastre...
La réplique de Merlin croisa son regard et répondit d'une voix que le roi n'avait jamais connue jusqu'ici :
— Je me charge de tout régler… demain, il n'y paraitra plus rien…
Et il se volatilisa sans laisser le temps à Arthur de lui répondre…
Non, quelque chose cloche…
.
.
Merl s'agenouilla devant le visage de son maitre et le secoua du bout des doigts. Il se souvint encore de la frayeur qu'il lui avait faite la dernière fois…
— Merlin ? chuchota la réplique.
Douloureusement, le jeune sorcier ouvrit ses paupières et en ratant un battement de cœur, il se redressa en plantant son regard bleu dans ceux de Merl.
— Me… Me…Merl !
Le jeune sorcier se frotta les yeux pour être certain qu'il était bien présent. Il soupira et sans une once d'agressivité ou de colère, il murmura :
— J'aurais dû me douter que tu devais être de retour…
— Désolé… murmura-t-il.
Merl avait beau être l'ange du jeune sorcier, il ne pouvait s'empêcher de se sentir petit à côté de lui. Il était fier de son maitre, fier d'être celui qui le soutenait et il espérait au fond de lui que cela sera sa dernière contribution.
— Ne t'en fais pas… reprit Merlin, avec tout ce foutoir, je crois qu'Arthur a dû sauter au plafond en te voyant ? dit-il en souriant.
Merl leva son regard et éclata de rire :
— Oui, je crois qu'il ne me tient pas dans son cœur !
— Faut dire que tu n'y vas pas de main morte…
Merlin se tut brusquement et le détailla parce qu'il voyait qu'il lui cachait quelque chose. Le jeune sorcier trouvait que Merl avait une étrange lueur au fond de ses yeux… la même qu'il apercevait chaque fois qu'il se regardait dans un miroir… depuis qu'il aimait Arthur.
— Merlin, reprit Merl en se sentant scruter comme un objet, Arthur t'aime et il avait une bonne raison pour ne rien te dire mais en ce qui concerne Léon et Perceval… je n'ai pas tes pouvoirs pour effacer la mémoire de cette partie…
Merlin passa ses mains sur le visage et posa son menton dessus en continuant à dévisager Merl.
— J'ai vu Léon… ne t'inquiète pas pour eux, au contraire… ils vont bien se marier… dit-il d'une voix fatiguée.
— Oh… je dois t'affaiblir…
— Non… reste Merl… dit Merlin en posant une main sur son épaule.
Comme tout cela était étrange pour lui, se retrouver face à lui-même… enfin, presque lui. Il savait qui il était et une part de lui était content de sa présence. Un sourire se dessina sur ses lèvres qui troubla Merl.
— Pourquoi souris-tu ? demanda-t-il soudainement.
— Ça m'aurait plu que tu sois réel… on se ressemble tellement mais, on est si diffèrent… je le sens bien quand tu es là…
— Ne souhaite rien que tu puisses un jour regretter Merlin, murmura la réplique.
Merl se mordit la langue et lui chuchota :
— Pour Arthur…
— Je te crois, Merl… je ne peux qu'avoir confiance en toi… coupa-t-il en se redressant en même que sa doublure et demanda, qui est-ce ?
La doublure, sans un regard à Merlin, ne répondit pas à sa question.
— La dernière fois, reprit Merlin, tu étais plus… comment dirais-je plus entrain, plus audacieux… là… là je te sens perdu, troublé…
— Il n'y a rien à dire Merlin, je ne suis que celui qui veille sur toi.
Merl lui sourit et ajouta :
— Et je crois que j'ai fini !… Oh et donne cette fiole à Gauvain, dit-lui… que c'est de ma part…
Merlin prit l'objet et lui demanda pourquoi il ne lui disait pas au revoir comme la dernière fois. Merl resta muet et comme si le sorcier se comportait comme un frère, ce dernier lui dit :
— Tu m'as aidé, pourquoi ne pourrais-je pas à mon tour… tu sais que… si tu le souhaites…
— Non, coupa Merl. Je ne sais pas si vous aurez encore besoin de moi… qui sait, Arthur vous fera encore une mauvaise surprise et… Bref… merci Merlin et bonne continuation…
Merl disparut quand la voix de Gauvain tonna dans la pièce adjacente. Le jeune sorcier savait qu'il ne le reverrait plus…
— Gauvain ! dit Merlin content de le voir.
Mal à l'aise, le chevalier passa une main sur sa nuque.
— Je dois te dire que, commença Merlin, finalement j'attendrais qu'Arthur me fasse sa surprise…
— Tu as vu Merl ? comprit le chevalier.
Merlin, trop heureux, hocha de la tête et en tendant la fiole, il lui dit :
— Ah tient c'est de la part de Merl…
Gauvain se saisit de l'objet et paniqué, il savait qu'il ne le reverrait plus.
Non, ce n'est pas possible !
.
.
Le lendemain matin, Arthur fit appeler Merlin dans la salle commune. Merl était repassé le voir pour lui dire que tout était arrangé et c'est le cœur battant que la porte s'ouvrit sur son ange.
Troublé, Merlin trouva qu'il y avait beaucoup de monde en cette fin de matinée. Tout en marchant vers le roi, il déglutit tant les regards semblèrent le dévisager. Tous les chevaliers étaient présents ainsi que les sujets du roi. Non, vraiment, Merlin était mal à l'aise.
Arrivé à hauteur de son amant… enfin, son roi, il s'inclina :
— Sir… murmura-t-il inquiet.
En son for intérieur, il regretta de ne pas avoir forcé Merl à lui révéler le secret d'Arthur. Ce dernier avança sa main que le jeune sorcier prit dans la sienne et se posta à côté du roi sans cacher une peur devant toute cette assemblée.
— Comme vous le savez tous, débuta Arthur en balayant la pièce de son regard, j'aime énormément Merlin et, aujourd'hui, dit-il en plantant enfin ses yeux bleus dans ceux de son compagnon et en s'agenouillant, je te demande en mariage… Veux-tu devenir officiellement celui qui partagera sa vie avec moi ?
Le cœur déjà trépidant, le jeune sorcier hocha de la tête tant l'émotion le prit et dans une tentative, il hurla :
— Oui !
Toute l'assemblée applaudit quand la voix vacillante de Gauvain se fit entendre :
— Félicitation !
Eméché, voire plus, le chevalier se trouva entre rire et larme en applaudissant fortement de ses mains.
— Fé…lici…ta…tion ! dit-il en pleurant sur l'épaule de Merlin.
Ce dernier le prit à part pendant que le roi lança les festivités.
— Gauvain ? tu as bu ? demanda le jeune sorcier.
Le visage empreint de moquerie, Gauvain s'exclama avec sa bouche qui forma un O :
— Nan… j'ai bu… le cadeau… de Merl… et c'est…waoooouu puissant…le…truc… tu brilles ! OH Oh...
A nouveau il éclata entre rire et… larmes, personne n'aurait su dire tant il leur sembla bourré.
— Tu dois être heureux…Mer-lin ! cria Gauvain qui ne s'entendait plus.
— Bien sûr… mais tu m'inquiètes…
Merlin regarda le chevalier qui repartit dans la salle en sautillant sur ses pieds. Etait-il triste ou joyeux ? Arthur le prit dans ses bras et lui murmura à l'oreille :
— Désolé de t'avoir menti mon ange…
Merlin se retourna et l'embrassa tendrement.
— La prochaine fois, remercie Merl… il planta ses yeux dans ceux du roi et ajouta, et plus de mensonge !
— Promis, dit-il en rigolant, content que tout se finisse bien.
Puis en voyant le comportement du chevalier, Arthur lui chuchota :
— Je crois qu'il est amoureux…
La réponse de Merlin lui prouva encore combien il était toujours à mille lieues :
— Gauvain ? Amoureux ?
Brusquement comme si le monde venait de s'effondrer sous ses pieds, il fixa Arthur :
— Que je peux être bête ! J'aurais dû le savoir !
Le roi secoua la tête :
— Ah non ! N'y pense même pas… il déglutit et marmonna… tu ne sais pas combien, il est terrible… il est…ggrrr… finit par soupirer Arthur.
Merlin se blottit encore davantage et lui souffla :
— On leur doit bien ça non ?... mais c'est à Merl de me le demander, je ne peux rien faire sans son accord…
Arthur prit un temps pour réfléchir…
— Mouai… avec ces deux-là, Merlin… tu vas devenir fou… mais si Merl te le demande et pour le bonheur de Gauvain… pourquoi pas…
Les fiancés contemplèrent la pièce et vit que la potion de Merl agissait sur l'humeur du chevalier, tantôt rieur, tantôt triste…

Fin
.
Gauvain au pays de Merl tome 3 ( NC17)




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MessageSujet: Re: Merlin - Arthur au pays de Merlin T2 - Merlin et Arthur - PG13   Dim 27 Jan 2013 - 18:56

Gauvain n'est pas au bout de ses peines, et ses manigances n'ont pas eu l'effet escompté tout s'est arrangé à part le fait que Merl ait pris ses jambes à son cou sait-il que le chevalier est raide dingue de lui je crois, c'est pour cela qu'il lui a refilé une potion mais c'est trop tard, Gauvain est bien atteint .


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MessageSujet: Re: Merlin - Arthur au pays de Merlin T2 - Merlin et Arthur - PG13   Dim 27 Jan 2013 - 19:58

Tout s'arrange pour Arthur et Merlin, mais Gauvain n'est pas sorti de l'auberge on dirait...
Merci pour cette histoire!


Si ceux qui disent du mal de moi savaient exactement ce que je pense d'eux, ils en diraient bien davantage (S. Guitry)
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MessageSujet: Re: Merlin - Arthur au pays de Merlin T2 - Merlin et Arthur - PG13   Dim 27 Jan 2013 - 20:19

Pauvre Gauvain, il est amoureux fou de Merl. Et celui-ci n'est vraiment pas insensible lui non plus... Gauvain n'aura pas empêché le départ de son Merl, mais au moins le calme est revenu à camelot... Merlin a retrouvé son Roi et tout est rentré dans l'ordre Mission accomplie !

Enfin presque, reste un Gauvain sur qui la potion de Merl a un effet plus qu'étrange... Va falloir régler le problème...

Merci pour cette Histoire Aynath...



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MessageSujet: Re: Merlin - Arthur au pays de Merlin T2 - Merlin et Arthur - PG13   Lun 28 Jan 2013 - 19:13

J'ai beaucoup aimée j'attends avec intérêt le prochain volume sadique


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