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 NCIS - Scène de la vie quotidienne - Gibbs/DiNozzo – G

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Cissy
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MessageSujet: Re: NCIS - Scène de la vie quotidienne - Gibbs/DiNozzo – G   Mer 19 Juin 2013 - 21:45

C'est adorable l'amour entre ces deux-là: un magnifique anniversaire pour Tony!!! Il va s'en souvenir un moment! :clien:Merci pour ce joli moment! sucette au caramel


Si ceux qui disent du mal de moi savaient exactement ce que je pense d'eux, ils en diraient bien davantage (S. Guitry)
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MessageSujet: Re: NCIS - Scène de la vie quotidienne - Gibbs/DiNozzo – G   Mer 19 Juin 2013 - 22:02

belle scène de vie, je ne le savais pas si attentionné le Gibbs et Tony a eu droit à une belle surprise, bien que le vinaigre dans le gâteau n'était pas prévu, enfin c'est l'intention qui compte clin d\'oeil


Le silence est parfois plus éloquent que les mots

**
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MessageSujet: Sujet: Re: NCIS - Scène de la vie quotidienne - Gibbs/DiNozzo – G    Jeu 20 Juin 2013 - 9:23

c'est trop :mignon. Le fait que gibbs pense à l'anniversaire de tony c'est déjà super!!! mais le fait qu'il pense en plus de tous les cadeaux à lui faire un tiramisu...:j:aime::j:aime::j:aime:
bon ok il était immangeable mais comme l'on dit c'est le geste qui compte donc...
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MessageSujet: Re: NCIS - Scène de la vie quotidienne - Gibbs/DiNozzo – G   Jeu 20 Juin 2013 - 11:03

bravobravobravobravo


William Shakespeare a écrit : Aime chacun, fie toi à peu, ne fait de tort à personne.Penelope Garcia309"

"What's mine is yours & What's yours is mine." (DOOL Sonny à Will)

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MessageSujet: Re: NCIS - Scène de la vie quotidienne - Gibbs/DiNozzo – G   Lun 24 Juin 2013 - 23:40

Faut-il qu'il l'aime son Gibbs, pour ne pas oser recracher son gâteau illico clin d\'oeil
Et ce dernier est si mignon à vouloir lui préparer un bel anniversaire. Adorable.bravo



Merci Aragone pour ce super kit !
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MessageSujet: Re: NCIS - Scène de la vie quotidienne - Gibbs/DiNozzo – G   Jeu 4 Juil 2013 - 16:03

merci les gens pour vos commentaires arigatou
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MessageSujet: Re: NCIS - Scène de la vie quotidienne - Gibbs/DiNozzo – G   Jeu 4 Juil 2013 - 16:19

NCIS - Quel Idiot!



C’était par une belle soirée d’été, les rayons pales de la lune éclairaient doucement les deux silhouettes enlacées tendrement sous un arbre. Quelques soupirs étouffés se faisaient entendre de temps en temps. Cela faisait des décennies que Gibbs n’avait pas observé les étoiles, étendu dans l’herbe, trop occupé à travailler. Mais avec Tony, il avait besoin de ces petits moments d’intimité pour éliminer tout le stress causé par leur travail. Tony bien installé au creux de ses bras, soupira d’aise.

Gibbs voulait que ce moment dure une éternité, pourquoi pas, rien ne les empêchait de rester là pour toujours. Il sourit à cette pensée idiote, heureux de n’avoir rien d’autre à faire que de câliner son italien. Ils n’échangèrent pas un mot, seulement une main parfois baladeuse se promenait sur le corps de l’autre. Presque endormis dans la torpeur de cette nuit, ils sursautèrent lorsqu’une voix cria dans l’obscurité.

- Boss, vous êtes là ? Gibbs, Tony ?
- McGee ?
- Oui, Boss. Où êtes-vous ?
- Par ici.
- Ah ! dit le jeune agent apercevant une silhouette au fond du jardin. Je vous ai appelé à plusieurs reprises sur votre téléphone et sur celui de Tony, comme je n’avais aucune réponse, je me suis décidé à venir.
- Si on ne répondait pas, McGee, c’est peut-être qu’on ne voulait pas être dérangé. C’est notre fin de semaine de congé, alors le cellulaire est débranché.
- Je sais mais le directeur veut vous voir.
- Et il t’a téléphoné pour te dire ça ? Questionna Tony surpris.
- Oui, comme il n’était pas capable de vous rejoindre, alors il m’a téléphoné.
- C’est ta fin de semaine de congé aussi, McGee, tu peux me dire comment cela ce fait que ton téléphone était ouvert.
- Il faut être disponible en tout temps, Boss.
- Quand on est de service ! Gronda Gibbs qui commençait à être hors de lui.
- Oui mais…
- Il n’a pas de mais, c’est le premier congé en un mois et il faut que tu viennes nous déranger.
- Mais j’ai cru bien faire.
- La prochaine fois, tu resteras chez toi. Peu importe que ce soit le directeur ou le pape qui veut me voir, je m’en fous.
- Oui, Boss, compris.
- Bon ! dit Gibbs en soupirant. J’y vais, je ne serai pas long, Tony dit Gibbs en déposant un baiser discret sur les lèvres de son amant. Je vais faire le plus vite possible.
- Ouais…
- J’ai dit que je vais faire vite, alors ne bouges pas.
- D’accord.
- Vous embarquez avec moi, Boss.
- Non je vais prendre ma voiture, comme cela, tu ne seras pas obligé de me ramener.

Sur ces mots, Gibbs pénétra dans la maison pour remettre un peu d’ordre dans sa tenue, prendre son arme et ses clés de voiture.
- Il t’embrasse vraiment ?
- Hein !
- Gibbs, il t’embrasse ?
- Il est mon amant, le bleu ! Qu’est-ce que tu crois qu’on fait lorsqu’on fait l’amour ?
- Je ne sais pas…
- Tu ne sais pas… Seigneur Dieu, McGee, au lieu de jouer au roi des elfes, sors un peu et vas voir des films pornos, cela te déniaiseras.
- Ce que je veux dire, c’est oui, je sais comment mais je ne peux pas imaginer vous deux…
- Alors, n’imagines rien. Bon, au revoir, McGee. Merci d’avoir gâché ma soirée de samedi. On se revoit au bureau, lundi.

Sur ces mots, Tony entra dans la maison et ferma la porte, laissant Tim debout au milieu du jardin.

« Bon se dit-il, tu peux te vanter d’avoir foiré, mon petit McGee. Gibbs en furie et Tony aussi, cela ne va pas être gai lundi »

Encore plongé dans ses pensées, il sursauta violemment en entendant hurler son nom.

- Euh ! Oui, Boss. Vous n’êtes pas encore parti.
- Non, j’ai téléphoné à Vance avant de partir, et laissez-moi vous dire qu’il était bien surpris que je lui téléphone à cette heure-ci. Dites-moi Agent McGee, gronda Gibbs en se rapprochant de plus en plus de Tim, savez-vous la différence entre les verbes téléphoner et voir ?
- Heu! Ne put que répondre Tim tout en avalant sa salive.
- Le directeur a demandé que si et je cite textuellement, si jamais vous aviez des nouvelles de moi en fin de semaine de me dire de lui téléphoner ou de passer au NCIS qu’il y serait. Qu’est-ce que vous n’avez pas compris dans la phrase McGee, pour rappliquer ici un samedi soir?
- J’ai cru…
- Je sais très bien ce que tu as cru, McGee ajouta Tony accoté au chambranle de la porte, si tu étais bien vu du directeur se serait bon pour ton dossier.
- Heu!
- Bon McGee je vous ai assez vu pour aujourd’hui. Disparaissez de ma vue!
- Oui Boss.

Tim partit au pas de course avant que son patron ne soit encore plus en maudit qu’il l’était maintenant. Tony avait raison, lui qui croyait faire un bon coup, bien c’était raté.
Tim parti, Gibbs rejoignit Tony à l’intérieur de la maison.

- Dis-moi une chose, Fox, tu crois qu’Abby a fait le bon choix pour le père de son enfant. Le gars est peut-être un génie en informatique mais pour le restant, ce n’est pas trop fort.
- Espérons que le bébé sera une mini Abby en tout point.
- Qu’est-ce que le directeur voulait ?
- Me dire qu’il était content de notre travail et qu’il mettait une recommandation dans nos dossiers. Il voulait me le dire en fin de semaine car il était content de m’annoncer une bonne nouvelle, pour changer.
- Une recommandation, dans mon dossier aussi ? Questionna Tony les yeux brillants d’excitation.
- Ben oui, tu fais partie de mon équipe ou pas.
- Oui, mais Vance n’a pas l’air de me porter dans son cœur.
- Vance est un homme juste. Même s’il ne t’aimait pas, ce qui n’est pas le cas, jamais il ne te ferait de tort.
- Wow! C’est la première fois que j’ai une recommandation dans mon dossier.
- Ben ! Voyons, Tony, Sheppard t’en a donné une après ta mission undercover avec La grenouille, et une aussi pour la mission pour les deux espions français.
- Non, jamais.
- Tony, ne me dis pas que tu ne t’en souviens pas.
- Non je ne te dis pas que je ne m’en souviens pas, j’te dis que je n’en ai jamais eu, point. Et s’il y des recommandations dans mon dossier, je n’ai pas eu le bonheur d’en être informé.
- Merde ! Pourtant, elle m’avait promis de te donner ces recommandations. Je vais vérifier avec Vance lundi. Et si elles n’y sont pas, je verrai à faire mettre ton dossier à jour.
- Trois recommandations dans mon dossier en une seule journée. Wouah !
- Tu les mérites bien, mio bello.



Le lundi matin, tout le monde était à son poste et travaillait silencieusement. Ziva n’étant au courant de rien, regardait à tour de rôle chacun des hommes car elle trouvait qu’il y avait comme un petit quelque chose d’anormal dans leur comportement surtout McGee qui avait son air apeuré de lapin pris au piège. Les yeux agrandis par l’inquiétude et la bouche entrouvert, Tim jetait des coups d’œil bizarres à Gibbs et à Tony.

Tony travaillait sur un rapport particulièrement délicat mais c’était dans ses cordes, il était expert dans la manière de tourner les phrases pour que ce soit dit tout en finesse. Et Gibbs, comme d’habitude, écrivait un rapport manuellement, allergique encore au fonctionnement de l’ordinateur. Heureusement que Gibbs avait Tony « Monsieur gadget» dans sa vie, cela le modernisait un peu.

A l’heure du lunch, elle se leva et demanda à la ronde.

- Il y a quelqu’un qui a faim. J’irais bien manger un morceau.
- Bonne idée, Ziva, j’ai une faim de loup répondit immédiatement Tim en se levant à son tour.
- Tony ! Tu viens avec nous ?
- Non merci, Ziva, ce sera pour une autre fois.
- Tu n’as pas faim ?
- Je suis même affamé, mais je veux garder mon appétit, alors, aller manger avec l’Elf lord me rendra sûrement malade.
- Tony ! Crias Tim insulté.
- J’ai manqué un épisode durant la fin de semaine reprit Ziva. Vendredi, vous ne sembliez pas être en froid.
- Demandes au petit génie ce qu’il a fait de sa fin de soirée de samedi ?
- Tony, ne m’en veux pas, tu sais…
- Oui, je sais, McGee dit Tony d’une voix calme. Tu as toujours voulu bien paraitre aux yeux de tout le monde, je te comprends, tu veux une promotion mais je crois que tu t’y prends mal. Allez, bon appétit vous deux, le temps passe et il ne vous reste que 45 minutes sur votre heure de lunch.
- Bon, comme tu veux. Gibbs, je vous apporte quelque chose en revenant ?
- Non merci, je crois que je vais amener quelqu’un lunché en dehors ce midi ? Un italien affamé peut-être.
- Ok, Boss, bonne idée.
- Bon, alors, bon appétit.

Les deux agents partis, Gibbs se leva et fit signe à Tony de le suivre. Les deux hommes entrèrent dans l’ascenseur et Gibbs l’arrêta presque aussitôt. Il se colla immédiatement à Tony et l’embrassa passionnément. Lorsqu’ils se séparèrent histoire de reprendre leur souffle.

- Je croyais que tu emmenais un italien manger, pas que tu allais manger un italien.
- L’un n’empêche pas l’autre.
- Oui mais on a seulement une heure.
- Je suis le patron, alors il n’y a pas de mal à arriver en retard.
- Tu dois donner l’exemple en tant que patron.
- Alors, ils n’ont qu’à faire comme moi. Cela ne ferait pas de mal à McGee…
- Hein ! Tu veux que McGee et Ziva viennent dans l’ascenseur avec moi faire comme toi ?
- Ce que tu peux être idiot, parfois dit Gibbs en lui donnant une claque derrière la tête mais ne put s’empêcher de sourire à la remarque de Tony.
- Ziva, ça pourrait toujours aller mais pas McGee, ouach…. dit Tony en ayant un frisson de dégoût.

Un autre claque bien appliquée le fit crier de douleur.

- Ow! Ce que tu peux être brutal. Je pourrais me plaindre pour abus de force envers un être faible.
- Toi ! Faible.
- Tu es plus fort que moi. Tu me bas continuellement lorsqu’on se pratique au gym.
- C’est que j’ai de la technique, cela ne nécessite pas de la force.
- Peut-être mais tes claques font mal. Surtout la dernière.
- Alors sois sérieux et je ne te frapperai pas. Et ne t’avises surtout pas d’aller dans l’ascenseur avec qui que ce soit.
- Ok, je prendrai l’escalier alors. Car ce serait curieux de refuser de monter dans l’ascenseur aussitôt qu’il y aura quelqu’un en disant « Désolé, je ne peux y aller avec vous car mon amant est terriblement jaloux et ne veut pas que je sois avec quelqu’un dans…» Ow! Fox, tu frappes de plus en plus fort.
- Mais non c’est toi qui deviens de plus en plus douillet. Tu vieillis, mon grand.



Après le déjeuner, le directeur arriva dans le secteur, tout sourire. Pour une fois qu’il avait des bonnes nouvelles à annoncer.

- Bonjour, tout le monde lança-t-il à la ronde.
- Bonjour, monsieur répondirent en chœur ses agents.
- J’ai de très bonnes nouvelles. J’ai soumis vos noms à l’amiral Lambert, pour une recommandation dans vos dossiers. Et il a été très heureux de vous les accorder. Vous faites un très bon travail et je tenais à vous féliciter personnellement.
- Wouah ! répondit McGee encore émotionné de la nouvelle. Une recommandation de l’amiral. Merci, Monsieur.

Ziva ne dit rien mais souriait, heureuse de la nouvelle. Car ce sera bien de prouver à son père qu’elle accomplissait un bon travail en Amérique.

- Merci, Monsieur.
- Ah! DiNozzo, j’ai soumis les deux autres cas que Gibbs m’a mentionnés et l’amiral a tout de suite donné son accord, ce matin. Alors félicitations, trois recommandations en une seule journée, je crois que c’est un record.
- Merci, Monsieur, je suis très heureux parvint à articuler Tony, encore sous le choc car même si Gibbs lui en avait parlé, il n’avait pas cru avoir ces fameuses recommandations.
- Vous savez ce que cela veut dire, n’es-ce pas ?
- Euh ! Non, Monsieur, je ne vois pas.
- Il ne vous en manque qu’une et vous serez nommés l’agent de l’année.
- Moi ! Agent de l’année. Vous vous moquez de moi, Monsieur.
- Absolument pas ! Quatre recommandations et vous battez l’agent Gibbs.
- Ça alors ! Merci, Monsieur.
- Vous les méritez amplement. Je vous laisse à vos occupations. Je n’aimerais pas que l’un d’entre vous me reproche de vous avoir fait manquer une autre recommandation.
- Pourquoi trois recommandations pour Tony et nous, seulement une ? demanda Tim jaloux, car il trouvait qu’il faisait un meilleur travail que Tony.
- Pour ses deux missions sous couverture de l’année dernière, Jen m’avait promis de lui donner mais elle ne l’a pas fait. Alors, j’ai décidé de les redemander.
- Je ne peux croire que c’est vrai. La première fois que j’ai des recommandations, c’est extraordinaire.
- Seigneur, on va en entendre parler jusqu'à la semaine des quatre jeudi. Imagines s’il faut qu’il soit nommé agent de l’année dit McGee à Ziva.

Tony regarda son compagnon mais n’ajouta rien. Il alla s’asseoir et se remit au travail. Ziva vit que la remarque de Tim avait blessé Tony. Malgré le fait qu’elle le trouvait aussi un peu vantard, elle lui devait la vie dans la mission avec les deux espions français.

- Félicitations, Tony, tu mérites bien ces honneurs. Tu as fait un boulot du tonnerre durant ces deux missions.

Il leva la tête pour la regarder et vit qu’elle était sincère, Cela lui fit très plaisir.

- Merci, Ziva. C’est gentil.

McGee, ne voulant pas être en reste, s’approcha de Tony. Un peu gêné de ses propos vindicatifs, voyant bien qu’il avait dépassé les bornes, et ne sachant pas comment réparer les pots cassés. Il prit une profonde respiration et se lança dans ce qu’il espérait excuserait ses dires.

- Tony, je suis désolé pour ce que j’ai dit plus tôt. Ziva a raison, tu as fait du super boulot dans ces missions, alors tu mérites bien…
- Merci, McGee mais ne vas pas plus loin, tu mens très mal, le bleu. Alors restons-en là.
- Mais non, Tony…
- Tu aggraves ton cas, plus tu parles, plus tu te cales. Alors plus un mot. Je sais très bien ce que tu penses de moi, alors n’en rajoutes pas, veux-tu ?
- Tony !
- Bon, merci tout le monde, et si on passait à autre chose. T’as rien à nous donner comme travail, Boss ?
- Non, pas pour le moment, mais je tiens à te féliciter, tu mérites ces recommandations et je souhaite de tout cœur que tu sois nommé agent de l’année affirma Gibbs avec conviction.

Tony regarda son amant et y vit de la fierté et le cœur lui fit mal. Durant toute sa vie, il avait rêvé de voir ce regard dans les yeux de son père. Aujourd’hui, il le voyait dans les yeux de l’homme qui, pour lui, était encore plus important que le fameux Antonio DiNozzo.

Gibbs était si fier de son homme, de ce grand adolescent au cœur d’or, il était reconnaissant à la vie de lui avoir accordé assez de temps pour vieillir avec Tony, c’est ce qui lui était arrivé de mieux jusqu'à maintenant.

- Merci, Boss… répondit Tony la voix enrouée à essayer de retenir ses larmes.

Il ne fallait pas pleurer… surtout devant cet innocent de McGee.

- Bon, maintenant, essayez de vous trouver quelque chose à faire sinon je vais vous assigner des taches que je sais que vous n’aimerez pas.
- Tout de suite, Boss…
- Pas vous, McGee, salle de conférence immédiatement.
- Moi !
- Vous connaissez un autre McGee, ici ?
- Non, Boss.
- Alors, salle de conférence, tout de suite ordonna-t-il de nouveau sèchement.

McGee avala sa salive et se dirigea rapidement vers l’ascenseur, il regarda Tony en passant mais celui-ci ne lui jeta pas un seul regard. Rendu dans la salle préférée de Gibbs, comme d’habitude, le senior arrêta l’habitacle.

- McGee, depuis quelque temps, je vois que vous avez des problèmes, qui nuisent à la bonne entente au sein de l’équipe.
- Des problèmes, Boss ?
- Je vous conseille de ne pas jouer les innocents avec moi, McGee. Je veux la vérité. Qu’est-ce qui vous dérange ? Ma relation avec Tony ?
- Non, je n’ai aucun problème car je sais que vous êtes juste. Non, vraiment pas…
- Bon alors, c’est quoi, ces remarques désobligeante envers Tony ? Ce que vous avez dit à propos de ses recommandations frisait la méchanceté. Tony a fait de l’excellent travail dans la mission avec la grenouille.
- Oui bien sûr mais il était souvent absent et…
- Il dirigeait l’équipe et en plus, il était en mission sous couverture. Peu d’agents auraient réussi à faire les deux en même temps. De plus, il n’a eu aucun soutien de la part de Ziva ni de vous, moi au Mexique et lui se demandant s’il devait finir ses jours seul.
- Vous étiez avec…
- Oui, j’étais avec lui à ce moment là et j’ai fui, le laissant seul avec ce fardeau. Je l’ai abandonné deux fois sachant très bien qui il était pour moi. Ce que je vous dis, McGee, peu de gens le savent. Tony a vécu de très durs moments durant cette période.
- Oui, cela n’a pas dû être évident. Vous avez raison, Boss, je suis jaloux de Tony car j’admire sa détermination et je dois admettre qu’il a du charisme, et j’aimerais être aussi à l’aise que lui avec les gens.
- Bon, je vais juste vous donner un conseil. Arrêtez de vouloir plaire au directeur en faisant des conneries comme celle que vous avez faite samedi. Concentrez-vous sur votre travail, et à force d’apprendre, vous l’aurez votre promotion. Vance n’est pas homme à donner quoi que ce soit à quelqu’un qui ne le mérite pas sous prétexte de le remercier.
- Oui, vous avez raison.
- Bon, allez, reprenez le travail.
- Qu’est-ce que je vais dire à Tony ?
- Ah! Ça, McGee, premier apprentissage pour devenir un chef d’équipe, assumer ses paroles et en accepter les conséquences.
- Ouais !


Les deux amants, assis côte à côte, dînaient tranquillement discutant de choses et d’autres. Gibbs aimait ces moments en tête à tête avec Tony, il lui semblait que parler avec l’italien lui venait tout naturellement. Il sursauta lorsqu’il entendit frapper à la porte.

- Tu attends quelqu’un ? demanda-t-il à Tony tout en se levant pour répondre.
- Non, personne.

Il ouvrit la porte et un Tim très mal à l’aise lui fit un sourire timide.

- McGee ! Aboya Gibbs mécontent d’être une nouvelle fois dérangé par son jeune agent.
- Bonsoir, Boss, je ne dérange pas…
- Si on veut. Je peux faire quelque chose pour vous ? Laissez-moi deviner : le directeur a besoin…
- Non, Boss, rien dans ce goût là. Je suis venu voir Tony, j’aimerais lui parler.
- Bien, entrez, il est à la cuisine.

Tim entra et se dirigea vers l’endroit indiqué par son patron. Tony resta figé en le voyant.

- Non, ne me dis pas que le…
- Non, le directeur ne veut pas te voir. Je suis ici en ami, Tony.
- En ami ? Depuis quand sommes-nous amis ?
- Je veux dire que je veux te parler, honnêtement. S’il te plait, Tony ?
- Bon, la simple politesse exige que je t’écoute, alors je suis tout ouïe.
- Je vais en bas travailler à mon bateau intervint alors Gibbs. Jouez gentiment les gars, hein !
- Oui, Boss, aucun problème, lui répondit Tony en riant. Tu veux une bière, le bleu ?
- Euh ! Oui, bien sûr, merci.
- Alors qu’est-ce que tu veux me dire de si important pour venir jusqu’ici lui demanda Tony en lui tendant la bouteille.
- Je suis venu pour m’excuser de mes propos. Je t’ai dit ça dans l’intention de te blesser volontairement. Je n’aurais pas dû agir ainsi. Je te trouve immature et j’agis exactement comme toi, en boudant et en t’agressant par des propos blessants au lieu de m’expliquer comme un homme.
- Wouah ! McGee, je suis fier de toi, alors je n’ai pas d’autre choix que d’accepter tes excuses.
- Et ce n’est pas tout. Je suis content pour toi que tu sois enfin récompensé pour les deux missions sous couverture et Ziva avait raison, tu as fait un sacré boulot et je n’ai jamais réalisé que tu faisais tout ça tout en étant chef d’équipe. Si j’ai dis ces choses, c’est que j’étais jaloux que ce soit toi qui avait été choisi, j’aurais aimé le faire.
- Tu n’avais pas assez d’expérience à ce moment-là, McGee, cela aurait mis la mission en péril en plus de risquer ta vie pour rien. Il faut prendre le temps d’apprendre…
- Je sais mais de temps en temps, tu es tellement suffisant que parfois, j’ai envie de te claquer la tête, moi aussi.
- Ne t’aventures jamais à me claquer, c’est le privilège de Gibbs.
- Non, jamais, Tony mais c’est pour te dire que…
- Je sais, tu as raison. Parfois, moi aussi, je me tombe sur les nerfs alors j’imagine très bien que, pour les autres, ce ne doit pas être toujours facile. J’apprécie ta démarche, McGee, je sais que ce n’est pas facile de faire ce que tu as fait aujourd’hui, alors, je te félicite dit Tony en lui tendant la main.
- Alors, on est ami, ou du moins, on va essayer de l’être.
- Oui, on va essayer de l’être.
- Je suis content, Tony. Je vais t’avouer quelque chose, j’aime travailler avec toi.
- Content de l’apprendre. Alors, nous ferons une sacrée équipe.



Gibbs était satisfait de son équipe. Depuis quelque temps, ses deux hommes semblaient travailler en équipe plus que jamais et Ziva s’intégrait de plus en plus. Il avait craint à un moment donné d’être obligé de transférer un des membres en pensant à McGee, car il y avait quelque chose qui clochait mais depuis la conversation entre ses deux agents masculins, ils semblaient mieux s’entendre.

- Boss ?
- Oui, DiNozzo.
- C’est aujourd’hui que le directeur remet la médaille pour le meilleur agent de l’année ?
- Oui, cet après-midi. Pourquoi ?
- Ben ! Comme ce n’est pas moi qui la recevrais, cela te dérangerait si je partais plus tôt. On n’a aucune enquête et j’ai des courses à faire. Comme ça, on aura toute la soirée à nous.
- Bon plan mais cela ne fonctionnera pas, car le directeur a dit que tous les agents disponibles devraient obligatoirement être là. Et ce n’est pas discutable.
- Toi y compris ?
- Ouais, moi y compris.
- Pour une fois que tu pourras recevoir ta médaille toi-même, ça changera.
- Qui te dit que je la recevrai ?
- Allons, Boss, tu la reçois régulièrement depuis sept années consécutives, tu n’as aucune enquête non résolue cette année encore, ce qui n’est pas le cas des autres équipes. Alors, je ne vois pas pourquoi tu ne l’aurais pas.
- On verra.



Tous les agents étaient réunis dans la grande salle de conférence du MTAC, le directeur avait prévenu tous ses chefs d’équipes qu’il ne tolèrerait aucune absence. Tous devaient être présents sans exception.

- Bonjour, tout le monde, je suis fier d’être ici car j’aime annoncer de bonnes nouvelles. Aujourd’hui, j’ai trois médailles à remettre, c’est exceptionnel mais vous comprendrez pourquoi lorsque j’annoncerai les récipiendaires. Alors, ne perdons pas de temps. La première médaille, une des nouvelles, est décernée à l’agent, je devrais plutôt dire, la personne qui a été le plus utile à son équipe, et j’ai nommé le Docteur Abigail Sciuto.

A ces mots, Abby ne put s’empêcher de lancer un petit cri qui imitait à la perfection une souris, Avec son exubérance coutumière, elle s’avança en sautillant les yeux brillants d’excitation. Tous les agents appréciaient beaucoup Abby, une gentille fille un peu bizarre mais loyale et avec un cœur d’or en plus d’être accro à son travail. Tous sans exception applaudirent de bon cœur.

Elle revient vers le groupe de Gibbs, tenant la médaille presque à bout de bras. Elle sauta dans les bras de Jethro, retenant ses larmes de joie, pour ensuite étreindre son meilleur ami. Tony était très heureux pour elle, car si tout le monde faisait un bon travail, c’était en partie grâce à Abby.

- Je trouvais qu’une seule récompense pour l’agent de l’année ne correspondait pas à mes critères poursuivait le directeur. C’est pour cette raison que les deux prochaines médailles seront remis à un homme qui, non seulement a fait un travail du tonnerre ou a été utile pour son équipe, mais qui a travaillé pour le NCIS tout entier. Il a risqué sa vie à plusieurs reprises pour sauver celle de ses partenaires. Il est d’une loyauté sans égal, et je suis bien placé pour le savoir, ayant goûté à sa médecine. C’est pour cette raison que j’ai décidé que, cette année, la médaille de l’agent de l’année et celle de l’honneur, courage et loyauté seront remis à l’agent spécial Anthony DiNozzo.

Toute l’assemblée applaudit en chœur et plusieurs membres crièrent bravo, mais le principal intéressé ne semblait pas presser d’aller chercher les médailles. Pourtant, tout le monde savait que Tony serait plus qu’heureux de les recevoir. Abby encore dans ses bras, il leva la tête et regarda son patron.

- Tu attends que j’aille la chercher pour toi, Boss ?
- Non mais la dernière fois que j’ai regardé mes papiers d’identité, je m’appelais encore Gibbs répondit-il en souriant.
- Hein !
- Tony, le directeur…
- Alors, agent DiNozzo, voulez-vous bien nous dire quelques mots s’il vous plait ? demanda le directeur avec un sourire en coin.
- Moi ! Pourquoi ?
- Je vois que vous ne portiez pas attention à ce que j’ai dit.
- Désolé, Monsieur, mais en effet, vous avez raison, je n’écoutais pas.
- Alors, je vais recommencer et portez attention à mes propos, cette fois-ci.
- Oui, Monsieur.
- Les médailles de l’agent de l’année et celle de l’honneur, courage et loyauté sont remises à l’agent spécial Anthony DiNozzo.

Tony avait écouté cette fois-ci mais les paroles du directeur semblaient ne pas pénétrer son cerveau. Il comprenait les mots mais ne pouvait en saisir le sens, il ne pouvait pas croire ce qu’il entendait. Pourtant, il avait une ouïe exceptionnelle. Lui, Agent de l’année ! Non, il avait dû mal comprendre, c’était impossible.

- Tony lui dit Gibbs en s’approchant de lui, viens en avant, le directeur attend.
- Pourquoi moi ? Parvient-il à articuler après avoir avalé sa salive.
- Parce que tu le mérites, Tony.
- Deux !
- Eh oui, deux ! Allez, viens.

Gibbs lui mit un bras autour des épaules et le força à avancer. Arrivé devant lui, le directeur lui remit deux écrins en velours bleu où trônaient les magnifiques médailles.

- Félicitations, Agent DiNozzo, je suis honoré de vous remettre ces médailles. Je suis désolé qu’elles viennent si tardivement, car elles auraient dû vous être remises l’année dernière. Vous avez fait du bon travail et j’espère vous garder parmi nous encore longtemps.
- Mer…urf… Merci, Monsieur répondit Tony encore abasourdi par la nouvelle.

Il lui semblait être à des dizaines de kilomètres de là, la tête comme dans la brume, incapable de dire deux mots de suites sans bégayer.

- Voulez-vous adresser quelques paroles…
- Euh ! C’est la première fois de ma vie que je ne sais pas trouver les mots, je… je suis tellement content, que je ne sais pas quoi dire…
- Alors on va prendre les discours des années antérieures, car tu as toujours voulu parler sans que personne ne t’écoute d’ailleurs, lorsque tu recevais les médailles de Gibbs lui dit McGee tout sourire en s’approchant de Tony.
- Ouais. Mais je ne m’attendais tellement pas à ça. Imagines, deux médailles pour moi. Je dois rêver et je vais me réveiller avec les médailles mais au nom de Gibbs.
- Non, Tony, c’est bel et bien ton nom qui est gravé sur ces médailles. Je suis si fier de toi.

Le regard de Tony lui valut toutes les récompenses qui pouvaient exister dans ce monde, il était si sensible, son italien. Il savait comment Tony se sentait, toute sa vie, il avait travaillé fort pour être reconnu tel qu’il était par les personnes proches de lui, et aujourd’hui, il était entouré par tous les membres de l’équipe qui l’appréciaient plus qu’ils ne voulaient bien l’admettre.

- Je suis content pour toi, Tony, tu les mérites bien.
- Merci, Tim.
- Tim ?
- Ce n’est pas ton nom ?
- Si mais tu ne m’appelles jamais Tim, seuls mes amis me nomment comme… Tu veux dire que… Tony, tu me considères comme un ami ?
- Je t’ai toujours considéré comme mon ami, Tim, c’est toi qui ne le voyais pas.
- Félicitations, Tony ajouta Ziva en l’embrassant sur les joues. Et merci.
- Merci ?
- Oui, lorsque le directeur à parler que tu avais mis ta vie en jeu pour ton équipe, je sais très bien que je suis la première à être encore en vie grâce à toi. Et je ne t’ai jamais remercié comme j’aurais dû. Merci, Tony.
- Euh ! Je… ah ! Seigneur, vous allez finir par me faire pleurer.
- Les DiNozzo ne pleurent jamais, Tony, c’est toi qui le dis à qui veux l’entendre rappela le chef.
- Alors, c’est que je suis un idiot approuva Tony.
- Oui, mais quel idiot ! conclut finalement Jethro.





FIN
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MessageSujet: Re: NCIS - Scène de la vie quotidienne - Gibbs/DiNozzo – G   Jeu 4 Juil 2013 - 21:29

Un texte très touchant sur Tony mis à l'honneur! bravo bravo


Si ceux qui disent du mal de moi savaient exactement ce que je pense d'eux, ils en diraient bien davantage (S. Guitry)
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MessageSujet: Sujet: Re: NCIS - Scène de la vie quotidienne - Gibbs/DiNozzo – G    Ven 5 Juil 2013 - 10:11

super scène avec effectivement tony à l'honneur. j'ai toujours adoré tony. c'est mon personnage préféré et le fait que l'acteur ai beaucoup de charisme n'y ai pour rien. Quoi que:dingue: clin d\'oeil 
en tout cas tim boudé par gibbs et tony ça m'a presque fait mal au coeur. car il est loin d'être mauvais, le garçon...
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MessageSujet: Re: NCIS - Scène de la vie quotidienne - Gibbs/DiNozzo – G   Ven 5 Juil 2013 - 17:37

non en effet il est loin d etre méchant, mais il est niais , lol enfin ca fini bien pour lui

merci pour vos commentaires.arigatou
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MessageSujet: Re: NCIS - Scène de la vie quotidienne - Gibbs/DiNozzo – G   Ven 5 Juil 2013 - 18:11

J'ai beaucoup aimé ce texte, Tony est aussi mon personnage préféré et le voir tenir la vedette c'est bravo bravo 

Merci pour ce texte arigatou 
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MessageSujet: Re: NCIS - Scène de la vie quotidienne - Gibbs/DiNozzo – G   Ven 5 Juil 2013 - 19:42

rire démoniaque rire démoniaque   Bon sang ! C’est la Saint Tony aujourd’hui ! Ben dis donc, pour une mise à l’honneur, c’est une mise à l’honneur ! bravo   Tony en perd presque ses mots et Tim et lui sont des presque meilleurs amis ! clin d\'oeil   C’est Gibbs qui est très fier d’avoir pour compagnon un homme aussi apprécié et récompensé que lui ! bravo 


Belle histoire…



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MessageSujet: Re: NCIS - Scène de la vie quotidienne - Gibbs/DiNozzo – G   Sam 6 Juil 2013 - 16:27

bravo bravo bravo 


William Shakespeare a écrit : Aime chacun, fie toi à peu, ne fait de tort à personne.Penelope Garcia309"

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MessageSujet: Re: NCIS - Scène de la vie quotidienne - Gibbs/DiNozzo – G   Dim 7 Juil 2013 - 10:21

Tony et Abby méritent amplement ces médailles ! bravo bravo
Sacré Tim, pas toujours dégourdi rire démoniaque

Un joli texte !



Merci Aragone pour ce super kit !
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MessageSujet: Re: NCIS - Scène de la vie quotidienne - Gibbs/DiNozzo – G   Dim 7 Juil 2013 - 21:49

contente que vous aimiez arigatou
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MessageSujet: Re: NCIS - Scène de la vie quotidienne - Gibbs/DiNozzo – G   Mar 16 Juil 2013 - 22:28

Quel pied!


Une autre journée de terminée. Le chemin du retour fut pénible pour Tony DiNozzo, agent senior au NCIS. Gibbs, son patron et amant, avait son air de pit-bull aux prises avec une rage de dents. Tony n’osait dire un mot de crainte d’attiser la colère de Jethro, pas qu’il sache pourquoi son amant était dans cet état, mais valait mieux filer doux lorsque la petite veine de son front battait comme animée de sa propre vie. Donc, il anticipait un orage à l’horizon, non pas l’orage se dit Tony mais l’ouragan.

Arrivés à leur domicile, Gibbs débarqua de l’auto, se précipita vers la maison et descendit au sous-sol sans mot dire. Tony resta quelques instants dehors se demandant pour la centième fois, non la millième fois, ce qu’il avait bien pu faire encore une fois pour mettre Gibbs en colère. Il finit par entrer, il entendit le bruit doux du sablage, Gibbs travaillait à son bateau, bonne chose cela le calmera, pensa Tony espérant que l’ouragan se change seulement en tempête tropicale.


Gibbs sabla doucement la coque de son bateau. Il jetait de temps en temps un œil vers le haut de l’escalier espérant voir apparaître son amant et pourvoir s’expliquer. Mais Tony ne semblait pas très pressé de l’affronter ce soir. En temps normal, il aurait déjà demandé ce qu’il n’allait pas, prier de lui pardonner et aurait fait amende honorable en lui faisant l’amour. Il commençait à s’inquiéter, il n’entendait absolument rien venant de l’étage. Cela faisait près d’une heure qu’il était en bas, rongeant son frein, n’y tenant plus, il se décida à monter.

Tony, avachi sur le divan, regardait une émission de Magnum PI, son émission fétiche tout en mangeant un énorme sandwich. Il ne fit que relever la tête en apercevant Gibbs debout dans l’encadrement de la porte, le regardant du coin de l’œil quelques secondes et retourna à son émission. Comme Gibbs ne bougeait toujours pas, il se releva et le regarda droit dans les yeux.

- Alors, tu te sens mieux ? demanda Tony doucement.
- Je vais bien répondit posément Gibbs qui avait retrouvé son calme.
- Ah ! Avec l’air que tu avais tout à l’heure, j’aurais cru que quelque chose te tracassait.
- C’est l’enquêteur qui parle en connaissance de cause, Tony ! Bravo, content de voir que tes neurones ne sont pas tous brûlées.
- Ce que j’aime entendre ces mots doux, Fox. Bon, qu’est-ce que j’ai fait encore pour que tu sois dans cet état. ?
- Tu descends toujours me voir et…
- Peut-être que je ne veux pas vraiment savoir, ce soir ! Mais dis-le moi quant même.
- Tony, aujourd’hui, tu as agi comme si tu n’avais que 15 ans. Un adolescent attardé en plus. Ce n’est pas avec un enfant que je veux faire ma vie mais avec un homme.
- J’ai agi comme d’habitude ni plus ni moins et de plus, je n’ai pas été au bureau une partie de la journée. Alors, il y a sûrement autre chose.
- Non, mais parfois tes agissements me tombent royalement sur les nerfs, comme aujourd’hui. Je voudrais que tu sois plus sérieux.
- Sérieux ! Mais je fais mon boulot correctement.
- Oui, tu le fais correctement mais tu pourrais faire mieux, cela t’empêche de progresser.
- Bon, si je comprends bien, le DiNozzo avec qui tu voulais finir tes jours ne te convient plus. Et tu voudrais que je change pour te faire plaisir. Es-ce que j’ai bien saisi ?
- Oui, ce n’est pas les mots que j’aurais utilisés mais dans l’ensemble, c’est ça ?
- Si je te demandais d’être plus extraverti et d’être un bout en train, de rire et de blaguer que me répondrais-tu?
- Que ce n’est pas dans ma nature d’être comme cela !
- Pourtant c’est ce que j’aimerais que tu sois. Moins sérieux et grognon mais que je ne t’ai jamais demandé de changer. Et ce n’est pas dans ma nature d’être sérieux lorsque le boulot ne l’exige pas, c’est ma manière de me défouler.
- Oui je sais, mais cela devient de plus en plus difficile à supporter, Tony. Et le fait que nous demeurions ensemble n’aide pas.
- Tu regrettes que…
- Non, c’est pas ça, le faire d’être ensemble pratiquement 24 heures sur 24, c’est peut-être trop. Mais…
- Il y a toujours un mais avec toi, Fox. Remarques que ça tombe bien dit Tony en se levant.

Il s’approcha de son amant et lui dit tout bas.

- Car, moi aussi, j’ai de plus en plus de problème à gérer tes crises, tes continuels reproches. Si tu ne voulais pas d’un débile attardé, alors, tu aurais dû séduire McGee. Tu aurais été gâté, un petit chien de poche qui fait des courbettes devant son maître, un génie qui t’aurait entretenu de théorèmes et d’équations et un gars archi-sérieux, ennuyeux à mourir.

Tony quitta la pièce et monta à la chambre. Gibbs suivit quelques instant plus tard. Lorsqu’il entra dans la chambre, Tony était en train de faire un sac de voyage, empilant un peu à la va vite quelques morceaux de vêtements.

- Je vais aller chez Abby le temps de me trouver un nouvel appartement.
- Tony, tu as tout compris de travers, je ne veux pas que tu partes.
- Gibbs, tu as avoué ce qui te tracassait ce soir, mais je sais très bien que c’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. J’ai toujours soupçonné que tu étais déçu dès mon arrivée chez toi. Alors ne nous faisons pas d’illusion. Allons chacun de notre coté et faisons comme si rien n’était arrivé. On a toujours bien travaillé ensemble et j’espère que cela continuera.
- Tony, qu’est-ce que tu ne comprends pas dans la phrase : « Je ne veux pas que tu partes. » Mais tu semble bien pressé de partir.
- Je ne suis pas pressé de partir comme tu dis mais je savais depuis le début que cela ne marcherait pas même avec les promesses que nous avons faites. Je me connais, Fox, personne ne m’a vraiment aimé et je sais que je ne suis pas facile à vivre. Je te connais bien aussi, Gibbs, je suis choyé, nous avons fait deux ans ensemble, tu n’as jamais fait autant de temps avec tes trois dernières femmes. Alors, je suis privilégié.
- Ah ! Seigneur, que tu peux être buté quelquefois, je ne veux pas que tu partes. Mais si cela peut t’aider à réfléchir de prendre un peu de recul en t’éloignant et bien soit, mais ce sera ta décision pas la mienne. On pourra quand même se voir…

- Gibbs, si je quitte cette maison, ce ne sera pas pour tomber dans le même engrenage. Je ne vois pas la nécessité de se voir en dehors du travail, pour que tu sables ton bateau et moi, regarder la télé. On le fait maintenant. Peut-être que le fait de ne pas se voir dans la vie privée te donnera la force de me supporter au travail. Sinon, je demanderai un transfert.
- Non, Tony, je ne veux pas ça, ni que tu quittes la maison. Tout ça parce que je t’ai dit que j’aimerais te voir plus mature. Seigneur, Tony, je ne sais plus quoi faire.
- Heu…
- Restes et on en discutera demain. Je t’en prie, Tony, cela ne peut pas finir comme ça, pas sur une simple chicane de couple.

Tony resta silencieux et réfléchit à tout ce bordel.

- Bon, mais je coucherai dans la chambre d’ami.
- Je…
- Ce n’est pas discutable, Fox, la chambre d’ami ou celle d’Abby ?
- D’accord, fais comme tu veux.


Le lendemain matin, les deux hommes se rendirent séparément au travail. Au milieu de la matinée, Tony prétextant une information de la part d’Abby descendit dans les lieux sacrés d’Abby et de Ducky. Il fit un petit détour afin d’aller voir le vieux médecin. Lorsque les portes automatiques s’ouvrirent, Ducky leva la tête de son livre et sourit en voyant venir son jeune ami.

- Anthony, comme je suis content de te voir, mon ami. Surtout que je sais que tu n’es pas venu chercher des informations, vu que personne n’a eu le malheur de se faire tuer cette semaine.
- Tu as raison, Ducky, je suis venu en ami. J’ai besoin de tes conseils.
- Alors, dis-moi, mon jeune ami ce qui te tracasse, oncle Ducky se fera une joie de t’aider, si je peux naturellement.

Tony sourit au vieux médecin, Ducky était un homme sage et un merveilleux ami.

- Je crois que c’est fini entre Jethro et moi.
- Allons, allons, Anthony, viens t’asseoir près de moi. Tu sais, ce n’est pas parce que, de temps en temps, cela ne va pas comme sur des roulettes que la séparation est envisageable.
- Il regrette que j’ai aménagé chez lui l’année passée.
- Oh ! Cela m’étonnerait car il est si heureux de t’avoir dans sa vie.
- Il me l’a dit très clairement hier soir.
- Il est normal que, parfois, nous remettions en question certaines décisions.
- Pas moi, je n’ai jamais remis en question le fait d’être avec lui.
- Tant mieux, mais tu le connais, malgré son air de dur à cuire, il est très fragile coté amour.
- Mais ce n’est pas comme s’il était amoureux de moi, je ne me suis jamais leurré à ce propos.
- Voyons, Anthony, Jethro ne serait pas avec toi s’il ne t’aimait pas.
- Il ne me l’a jamais dit.
- Tu le connais, lui et les mots ne sont pas très amis.
- Je sais mais c’est quand même bizarre qu’il trouve les mots pour blesser. De me traiter de débile attardé.
- Il ne devrait pas, tu as raison. Tu es un jeune homme intelligent mais parfois immature, Anthony.
- Ne t’y mets pas, toi aussi. Je suis sérieux dans mon travail et lorsqu’il le faut, je peux être très mature. Mais…
- Mais tu agis tellement en enfant quelquefois que cela peut l’énerver.
- Alors pourquoi maintenant et pas l’année passée ? Je suis le même, Ducky,
- Tony, je suis au courant de votre démêlé, Jethro est passé me voir ce matin, et je trouve qu’il a raison tu dois travailler sur ce coté enfantin.
- Seigneur ! Moi qui croyais avoir une oreille compatissante en venant te voir.
- Si tu es venu ici pour que je te donne raison sur le comportement de Jethro, j’ai le regret de te dire que tu n’as pas trouvé la bonne personne. Je sais qu’il est un bâtard mais il faut l’accepter comme il est, car il est trop tard pour le changer.
- Je ne suis pas venu pour que tu me donnes raison mais…
- Tu savais dans quoi tu t’embarquais avec lui.
- Oui mais…
- Il n’y a pas de mais, Tony, soit tu acceptes Jethro comme il est ou effectivement tu cours vers une séparation.
- Ah ! Je vois, Ducky. Je croyais avoir un ami qui m’écouterait mais j’aurais dû me douter que tu sois plus l’ami de Fox.
- Mais non, Anthony, tu sais…
- Alors, si j’ai bien compris, j’accepte Fox comme il est mais moi, faut que je change juste pour lui faire plaisir ! Pas très logique…

Les portes de la morgue s’ouvrirent et un Gibbs en colère entra d’un pas vif.

- DiNozzo, je t’ai cherché partout, T’as pas de rapports à finir ?
- Non.
- Alors trouves-toi quelque chose à faire, et tout de suite.
- Qu’est-ce que ça peut faire que je sois ici avec Ducky, McGee joue à Wargames sur son ordi…
- Je ne parle pas de McGee mais d’un idiot qui discute pour ne rien dire. Allez, au travail !
- A vos ordres, Commandant.

Tony se leva et quitta la pièce sans un regard pour les deux hommes.

- Il m’a parlé, Jethro. J’ai pris ton parti en essayant de lui faire comprendre ton point de vue, mais il n’a pas tous les torts dans cette affaire.
- Non, évidemment, on est deux là dedans.
- Tu es très intolérant envers lui, Jethro, tu ne lui passes rien.
- Je le suis avec tous ceux que j’aime. Il a le potentiel d’avoir sa propre équipe, il l’a déjà prouvé auparavant, c’est son comportement enfantin qui l’empêche d’avoir une promotion. Cela me déçoit de le voir agir ainsi.
- Alors dis le lui!

Gibbs acquiesça mais ne répondit rien à cela et alla rejoindre son équipe.

Arrivé dans le secteur, Gibbs s’assit à son bureau en jetant un coup d’œil à son monde. Ziva faisait des recherches sur différentes formes de poisons et la façon de les détecter sur un cadavre avant l’autopsie et l’analyse sanguine soit faite. McGee était encore dans son Wargames, Gibbs faisait semblant de ne rien voir et Tony… n’était pas a sa place. Soupirant d’exaspération.

«Seigneur, il va finir par me rendre fou, jamais à sa place quant il le faut.»

- Quelqu’un a vu DiNozzo ?
- Il est passé en courant d’air voilà à peu près dix minutes. Et a marmonné quelque chose comme quoi il allait prendre l’air pour se calmer.
- Merci, Ziva.

Tous étaient plongés dans leur occupation et tout le monde sursauta lorsque le téléphone sonna.

- Gibbs.
- Agent Gibbs, je suis Francis Tilbury, infirmier à l’hôpital Georges Washington. Je vous appelle pour vous dire que nous avons admis l’agent DiNozzo voilà à peu près une heure.
- Admis ? Mais…
- Il a donné votre numéro de téléphone comme personne à rejoindre en cas d’urgence mais il dit qu’il n’est pas nécessaire de vous déranger, qu’il va s’arranger tout seul. Il a été heurté par une voiture. Mais rassurez-vous, rien de grave, quelques ecchymoses tout au plus mais nous allons le garder en observation pour 24 heures car il a une légère commotion. Le médecin qui l’examine actuellement ne veut prendre aucun risque avant de lui avoir fait passer quelques examens et s’assurer que cette commotion est en voix de guérison. Mais il ne semble avoir rien de bien grave.
- Merci, Monsieur Tilburn.

Gibbs raccrocha pour reprendre le combiné aussitôt.

- Ducky, Tony est à l’hôpital, il a été heurté par une voiture. J’aimerais que tu viennes avec moi, histoire de voir la gravité de ses blessures.
- Bien entendu, Jethro, je monte tout de suite.


0o0o0o0o0o0o0o

Arrivé à l’hôpital, Gibbs ne fut pas long à trouver où était Tony. Ce dernier, allongé sur une civière dans un des couloirs de l’urgence, contemplait le plafond d’un air absent.

- DiNozzo !
- Boss ! Qu’est ce que tu fais ici ?
- Un infirmier m’a appelé pour m’avertir que tu étais ici, alors Ducky et moi sommes venus immédiatement.
- Mais je ne t’ai pas demandé de venir, j’ai demandé à l’infirmier de te téléphoner seulement pour te dire pourquoi je ne serais pas là cet après-midi. Pas besoin de déranger le Docteur Mallard non plus.
- Bonjour, Anthony. Comment te sens-tu, mon garçon ? demanda Ducky.
- Pourrais aller mieux mais c’est pas si mal.
- Tant mieux, mon ami car avec toutes ces commotions, tu vas finir…
- Je ne suis pas votre ami, Docteur Mallard…
- Voyons, Anthony, tu sais très bien que je suis ton ami.
- Je le croyais mais après avoir entendu ce que vous avez dit ce matin, j’en doute fort.
- Tony, ne fais pas l’enfant, Ducky est ici parce qu’il est inquiet pour toi. Alors cesses…
- Je ne cesserai rien, j’en ai plein le cul de faire tout ce que tu dis, d’obéir au doigt et à l’œil, je ne t’ai pas demandé de venir ni à Ducky. Alors, si mon comportement ne te plait pas, tu n’as qu’à t’en retourner d’où tu viens. Et Docteur Mallard avec toi !
- Viens, Jethro, il commence à s’énerver et ce n’est pas bon pour lui avec sa commotion.
- J’ai mal à la tête et je veux avoir la paix. Alors, bon vent.

Gibbs s’éloigna de Tony, poussé par Ducky, l’américain regardait son amant d’un air triste, sachant très bien pourquoi Tony réagissait de cette façon mais n’aurait jamais cru que Tony soit si en colère. Le vieux médecin força Gibbs à sortir de l’urgence, pour que Tony puisse se reposer sans être stressé par la présence de son amant qui apparemment n’était pas souhaité. Aussitôt rendu à l’extérieur, Gibbs se passa la main sur la figure et se retourna face à Ducky et lui dit d’un air inquiet.

- Qu’est-ce que j’ai fait, Duck ? Je voulais l’aider et au lieu de cela, j’ai ruiné une relation, je le fais fuir. Hier, il voulait s’en aller chez Abby et maintenant, il ne veut plus me voir. Encore réussi à blesser l’être que j’aime le plus au monde.
- Il n'est pas tout à fait lui-même, Gibbs, il a une commotion qui probablement lui fait voir que le mauvais coté des choses. Anthony est un homme doux, il a rarement des sautes d’humeur.
- Hier, il n’avait pas de commotion et était prêt à me quitter. J‘ai fait ça pour bien faire, pas pour lui nuire. C’est pour son bien.
- Il est ton amant, Gibbs, pas ton fils, il n’a pas besoin de personne pour prendre des décisions pour lui. Tu veux qu’il ait une promotion, Jethro, mais es-tu bien sur que c’est ce qu’il désire ?
- Il a le talent pour être chef d’équipe.
- Je ne te dis pas qu’il n’a pas l’aptitude pour le faire, mais je parle de ce qu’il veut ? Il a déjà refusé la place de chef d’équipe à Rota lorsque tu es revenu du Mexique, juste pour être avec toi.
- Qu’est-ce que tu viens de dire ? A Rota ! Voyons, Ducky, il n’aurait pas refusé un poste si important. Rota, un poste stratégique en Europe, il t’a compté une blague.
- Anthony n’en a jamais parlé à qui que ce soit. C’est le Directeur Sheppard qui me l’a confié en secret. Mais je croyais que tu étais au courant ?
- Non, personne ne m’en a parlé.
- Jenny a essayé de te le dire mais tu lui as répondu que si une offre telle que celle-là avait été faite à Anthony, tout le NCIS aurait été au courant, il s’en serait vanté à tout le monde.
- Oui, je me souviens.
- Il est resté pour toi. Lorsque Jenny lui a demandé pourquoi il refusait, il lui a répondu qu’il était inquiet pour toi et que tu n’étais pas tout à fait remis de l’explosion et il n’avait confiance à personne pour surveiller tes arrières. Alors demande-lui si c’est bien cela qu’il veut, être chef d’équipe. Moi, j’en doute. Mais continues à agir en bâtard et peut-être qu’il changera d’idée et quittera Washington et toi en même temps. Car les postes de chef d’équipe sont rares ici.
- Je vais reprendre les paroles de Tony. J’ai encore foiré hein, Duck !
- Oui, si on peut dire. Mais a part le fait que son comportement risque de lui coûté une promotion qu’il ne veut pas. Est-ce que le fait que Tony fasse preuve d’immaturité quelquefois te tombe réellement sur les nerfs.
- Non, en fait, je ne veux pas lui dire. Mais dans le fond, j’adore ça.
- Je le savais. Tu es un homme qui a besoin de se sentir important et utile aux yeux des autres. Et Anthony t’apporte tout ça. A ses yeux tu es un surhomme, lorsqu’il te regarde nous voyons tout l’amour qu’il te porte mais aussi le respect qu’il a pour toi.
- Tu as raison, je ne me suis jamais senti aussi bien qu’avec lui. Car, en réalité, il n’est pas immature, seulement un coté gamin, car lorsqu’il s’agit de prendre des décisions importantes, il est quelqu’un sur qui on peut compter. Tu as raison comme toujours, Ducky. Je ne sais pas ce que je ferais sans toi.
- Au lieu de caresser un bel italien, tu en serais probablement rendu à sabler ton troisième bateau dans le sous-sol. Gibbs, vas lui dire que tu l’aimes, il en doute encore, et surtout insistes que tu l’aimes tel qu’il est. Expliques-lui la raison de toute cette affaire. Il comprendra, j’en suis sûr.


0o0o0o0o0o0o0oo

Gibbs retourna à l’urgence, seulement pour apprendre que Tony avait été transféré dans une petite chambre car le médecin voulait le garder en observation durant 24 heures. Le préposé lui indiqua où était Tony, en le prévenant.

- Monsieur, le patient a besoin de repos, donc s’il vous plait, évitez de le stresser. Je vous ai vu tout à l’heure et…
- Ne vous en faites pas, je ne suis pas ici pour l’énerver. Mais si je vois que ma présence ne lui convient pas, je partirai aussitôt.
- Bien. Dans ce cas, je ne vois aucun problème.

Gibbs entrouvrit le rideau pour voir son amant à moitié endormi. Il toussota pour indiquer à l’Italien sa présence afin d’éviter de le faire sursauter. Tony tourna la tête et le regarda sans montrer la moindre émotion.

- Comment te sens-tu ?
- Pas si mal.
- Quand pourras-tu sortir ?
- Demain matin si tout va bien, et s’il y a quelqu’un avec moi.
- Bien, alors je viendrai te chercher et je m’arrangerai pour qu’il y…
- Non pas la peine, Gibbs, je ne retourne pas chez toi. Du moins… pas tout de suite.
- Tony, je t’en prie, laissons notre malentendu de coté pour le moment. Reviens à la maison, je vais te dorloter et…
- Justement, je n’ai pas envie de me faire dorloter.
- D’accord, je prendrai la chambre d’ami et toi, la grande chambre. Et si tu ne veux pas discuter, on n’en parlera pas, mais reviens à la maison.
- Je…je ne suis pas certain que ce soit une bonne idée…
- Je te promets de te laisser tranquille. Ma maison est aussi la tienne. Alors tu as autant le droit d’y être que moi.
- Bon, …d’accord.


0o0o0o0o

Le lendemain matin, Jethro était à l’hôpital dès la première heure. Tony était encore couché mais ne dormait pas.
- Bonjour, Tony, comment as-tu passé la nuit ?
- Ca va.
- Bien. Tu veux que je t’aide à t’habiller ?
- Non, c’est correct, je peux le faire seul.
- Comme tu voudras !

Tony se leva mais le mouvement n’avait pas semblé plaire à son cerveau, un vertige l’obligea à s’asseoir.

- Tu n’as toujours pas besoin d’aide ?
- Tu…Tu veux bien m’aider, je ne crois pas que ma tête aime beaucoup être à la verticale.
- Avec plaisir.

Tony enfin vêtu, l’infirmière arriva avec un fauteuil roulant. Par l’air que Tony fit, Gibbs entrevit encore des négociations pour finir par avoir son amant dans la chaise.

- Tony, tu sors dans le fauteuil roulant, et ne discutes pas, s’il te plait.

A sa grande surprise, Tony ne répondit pas et s’assit. Les deux hommes se dirigèrent vers la sortie sans un mot.

- Tu m’attends ici, je vais aller chercher la voiture, je ne serai pas long.
- OK.

Pas un mot ne fut échangé durant le trajet jusqu'à la maison, jamais Gibbs aurait cru que le fait de voir Tony muet, le dérangerait à ce point. Lui qui criait haut et fort que le silence ne le dérangeait pas et que le babillage continuel de Tony lui tombait sur les nerfs. Aujourd’hui, il aurait payé cher pour entendre la voix de son agent.

- Bon, nous voilà rendu. Ne descends pas tout de suite, je vais t’aider à entrer à la maison.

Tony ne répondit pas mais hocha tout simplement la tête en signe d'approbation. Peu de temps après, les deux hommes bras dessus bras dessous entrèrent dans la maison.

- Tu veux t’allonger sur le divan ou dans la chambre ?
- Le divan.

Gibbs installa Tony du mieux qu’il put ne sachant plus quoi faire pour dérider son amant.

- Tu as faim ? Tu veux quelque chose à boire ?
- Non.
- Une couverture ?
- Non.
- Bon, je m’en vais en bas, si tu as besoin de quoi que ce soit, tu…
- Je sais.
- Euh ! bon, je descends…
Gibbs descendit au sous-sol mais ne put se décider à travailler à son bateau. Il se versa une bonne ration de bourbon et l’avala d’un seul coup. Qu’est-ce qu’il avait fait ? Quelle maudite manie il avait de vouloir gérer la vie de tout le monde. Ses subordonnés n’avaient aucun autre choix que d’obéir à ses ordres, mais Tony était son compagnon. Pourquoi vouloir diriger ? Il avait réussi sa vie jusqu’à maintenant sans lui, alors pourquoi en serait-il autrement à présent ? Pas parce que, lui, Gibbs avait décidé que Tony devrait diriger sa propre équipe que c’était obligatoirement le choix de Tony.

Ducky avait sûrement raison, lorsqu’il lui avait parlé la veille. Devait-il lui parler à Tony aujourd’hui ou attendre demain ? L’expérience lui avait appris qu’il faut mettre les choses au clair rapidement, ne pas dormir sur une dispute. Mais Tony avait une commotion, serait-il apte à l’écouter ? Il finit par monter, en espérant que Tony ne dormait pas. Le jeune homme écoutait un match de soccer mais semblait à moitié endormi.

- Tout est comme tu veux, Tony ?
- Oui.
- Euh ! Est-ce que tu te sens assez bien pour que nous parlions tous les deux ?
- Tout dépend de ce dont tu veux parler.
- De nous deux, je veux d’expliquer pourquoi je suis si exigeant envers toi ? Tu veux bien ?
- Expliques !
- Je sais que tu as les capacités de diriger ta propre équipe, et j’aimerais que tu y réussisses. Le seul problème, c’est ton coté immature qui te défavorise pour être chef d’équipe.
- Je ne veux pas être chef d’équipe. Je veux travailler avec toi. Être patron voudrait dire être séparé de l’équipe. Être dans une autre ville. Je ne veux pas ça.
- Mais ce n’est pas obligatoire de changé de ville. Il y a eu des ouvertures à Washington…
- Je n’aime pas être chef d’équipe, Fox, je veux être ton agent senior, être sûr que, lorsque tu es sur le terrain, ce soit moi qui surveille tes arrières. Je n’ai confiance en personne. J’ai tellement peur qu’il t’arrive quelque chose.
- Tu refuse d’être chef d’équipe pour ça ? Mais…
- Il n’y a pas de mais, Fox, je travaille avec toi depuis près de sept ans, sept merveilleuses années et la dernière a été au-delà de mes espérances. Travailler et vivre avec toi, c’est tout ce que je veux. Rien de plus.
- Oh ! Tony, moi aussi, c’est la même chose, depuis que tu es dans ma vie d’abord en tant qu’agent et maintenant en tant qu’amant, c’est ce qui m’est arrivé de mieux depuis 20 ans. J’ai foiré trois mariages en voulant tout gérer à ma façon, je ne veux pas foirer avec toi. Je suis si désolé, Tony…
- Fox, ne dis plus rien, je comprends ce que tu as essayé de faire. Mais ce que tu m’as dit ce soir, c’est ce que tu aurais dû me dire dès le début. Tout ce malentendu ne serait pas arrivé.
- Oui, tu m’en veux beaucoup ?
- Je ne sais pas, Fox, j’ai mal à la tête et je ne veux pas prendre de décision.
- D’accord. Reposes-toi. Je t’aime, Tony.
- C’est vrai ?
- Bien sur, sinon je ne te le dirais pas.
- Tu ne me l’avais jamais dit.
- Je sais, je suis impardonnable. Comment fais-tu pour être avec moi, hein ! Tu sais une chose, si nous étions des personnages de conte, nous pourrions être « Le beau et la bête» toi beau et intelligent et moi la bête idiot et rugissant.
- Oui, belle image, en effet dit Tony en riant. Fox, je suis bien avec toi et je t’aime, mais quelquefois ce que tu peux être pénible.
- Je sais, tu es l’être le plus patient que je connaisse.

Gibbs s’approcha plus près de son amant et lui passa une main dans les cheveux, Tony incapable d’en vouloir très longtemps à son homme, ferma les yeux pour profiter de la caresse. Lorsque le téléphone de Gibbs résonna les deux hommes sursautèrent. Avec un soupir d’exaspération, Jethro pris son cellulaire et dit en regardant le nom de l’interlocuteur.

- C’est Ducky, il veut surement prendre de tes nouvelles.
- Gibbs !
- Bonjour, Jethro. Comment va notre jeune ami ?
- Bien, aucune nausée, un mal de tête, mais à part cela, ça peut aller.
- Bien, tu as besoin que je passe par chez toi. Je pourrai l’examiner.
- Je ne crois pas que cela soit nécessaire pour l’examen mais si tu veux passer cela nous fera très plaisir.
- Parles pour toi, car moi je ne veux pas le voir aujourd’hui.
- Tony ! répondit Gibbs impatiemment. Désolé, Ducky mais…
- J’ai entendu, Jethro et je comprends très bien. Je passerai lorsqu’il ira mieux.
- Merci, Ducky, de ta compréhension.
- Et vous deux, vous avez parlé ?
- Oui, on a fini par se comprendre.
- Tant mieux, cela aurait été dommage de vous quitter pour une histoire comme celle-là. Bon, je te laisse à ton amoureux. Tu passes au bureau aujourd’hui ?
- Non, je vais rester avec Tony. On se voit demain.
- A demain, alors.

Gibbs regarda Tony, encore étendu sur le divan à moitié endormi. Il se pencha et lui donna un léger baiser sur le front.

- Je ne fais pas de fièvre.
- Je sais, je voulais seulement t’embrasser.
- Alors fais-le, mais pas sur le front.
- Tu ne m’en veux plus ?
- Juste un peu mais pas beaucoup. Je t’aime trop.
- Pourquoi voulais-tu partir dans ce cas ?
- J’ai peut-être réagi trop vite, Fox. Toi, tu es un bâtard mais moi, un insécure. Ce n’est pas compatible, on dirait.
- Je vais travailler sur mon coté bâtard et toi, sur ton insécurité et on le fera ensemble. Et on finira par se comprendre.
- Ensemble. Oui, on en viendra à bout.
- Tu en veux encore à Ducky ?
- Je voulais seulement une oreille attentive, pas qu’il me donne raison. Hier, il a pris ta défense, à la façon dont il m’a parlé, il me semblait t’entendre.
- Seigneur, ne me dis pas que je déteins sur Ducky ! Alors, mon cas est désespéré.
- Mais non, seulement un vilain garnement mais que le monde adore. Ducky est un ami loyal.
- Oui, il a essayé de m’aider mais lui et moi, on n’a que réussi à s’empêtrer de plus en plus dans tout cette histoire.
- Ducky ne peut pas être parfait lui non plus. Ca me rassure un peu que lui aussi soit humain. Car avec un amant qui tient un peu de l’homme de Neandertal et un ami qui a presque une auréole à force d’être un homme bon et sage, entre les deux, moi, je suis bien mal pris.
- Pauvre petit dit Gibbs en s’emparant des lèvres de Tony. Tu as raison, tu sais, de te rebeller. Continues à me tenir tête, Tony, ne changes jamais juste pour me faire plaisir.
- Mais…
- Ne changes jamais, tu es comme tu es et tu es merveilleux.
- …
- Ne changes jamais pour un bâtard comme moi, je n’en vaux pas la peine.
- Fox, tu es un bâtard mais tu as des qualités exceptionnelles. Je t’aime et je ne veux plus qu’on parle de ça. Alors, à l’hôpital, tu voulais me dorloter à ce qu’il me semble.
- Oui, bien sur.
- Qu’est-ce que tu attends ?
- Tu as faim ?
- Oui, très.
- Bon, que dirais-tu d’un bon déjeuner ? Crêpe avec sirop d’érable. Après le déjeuner, une bonne douche avec moi cela va sans dire, au cas où tu aurais un étourdissement. Après, petite sieste, avec moi aussi bien sûr, tu pourrais te blesser sur le coin d’un oreiller. Après la sieste, je pourrai te faire l’amour tout l’après midi et après, une autre sieste pour nous remettre de nos émotions et pour diner pizza et bière si tu te sens mieux…
- Je crois que je vais m’arranger pour avoir des commotions plus souvent.

Un claque derrière la tête lui ébouriffa les cheveux.

- Assez de commotion comme cela, tu en as une collection amplement suffisante. Tu as beau avoir une tête dure mais à un moment donné, elle finira par craquer. Alors, que dis-tu de mon plan ?
- La perfection, un homme ne peut demander mieux.
- Bien, restes allongé, je vais aller faire le déjeuner et je reviens tout de suite.

Gibbs se leva et se dirigea vers la cuisine mais revint sur ses pas et embrassa Tony,

- Je t’aime.

Tony sourit en voyant son amant agir.

- Moi aussi, je t’aime, Fox. Malgré que tu sois un bâtard mais je ne t’échangerais pas pour un… pour un disons pour un vélo de montagne.
- Tout de même, je vaux plus qu’un vélo !
- Oui tu vaux beaucoup plus qu’un vélo, beaucoup, beaucoup plus répondit Tony en donnant un petit baiser à chaque mot, mais si on me proposait une Mustang, peut-être que…
- Tony ! Une Mustang ne pourra pas te faire l’amour, alors tu es pris avec moi.
- Ouais ! Mais faire l’amour sur le siège arrière d’une Mustang par exemple, c’est vraiment le pied !



Fin
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MessageSujet: Sujet: Re: NCIS - Scène de la vie quotidienne - Gibbs/DiNozzo – G    Mer 17 Juil 2013 - 10:44

Encore une super  histoire:j:aime:  :j:aime: :j:aime: 
les torts sont partagés dans celle-ci. c'est vrai que gibbs est intransigeant. dans la série il l'est tout autant. Parfois trop, surtout avec tony. Mais c'est parce qu'il veut le meilleur de son équipe.

Il est vrai que tony, enfin à égalité avec gibbs, est mon personnage préféré. c'est quelqu'un de très intelligent mais parfois son humour est lourd et son apparent immaturité aussi.

en cela je comprends le gibbs de ton histoire.
Je trouve également que de demander à ducky de prendre partie pour lui n'est pas juste d'autant plus qu'il connait gibbs depuis bien plus longtemps.

bon en tout cas l'accident de tony a eu pour effet de déboucher sur une explication et gibbs a enfin dit les mots que tony esperait et attendait.:j:aime:  :j:aime: :j:aime:
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MessageSujet: Re: NCIS - Scène de la vie quotidienne - Gibbs/DiNozzo – G   Mer 17 Juil 2013 - 10:49

Ils ont vraiment un problème de communication ces deux-là... Ils partent toujours dans des malentendus.
Gibbs est vraiment trop exigeant et ne sait jamais s'expliquer correctement. Et DiNozzo, qui se sent trahi par Ducky, est bien prompt à faire ses bagages.
Heureusement qu'ils finissent toujours par s'écouter rire démoniaque

Histoire très sympa.



Merci Aragone pour ce super kit !
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MessageSujet: Re: NCIS - Scène de la vie quotidienne - Gibbs/DiNozzo – G   Mer 17 Juil 2013 - 14:30

il y a un dicton qui dit '' les gens heureux n'ont pas d'histoire'' alors si nos deux heros filait le parfait bonheur, je n'aurais rien pour écrire :(

Merci pour vos commentaires les filles arigatou 
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MessageSujet: Re: NCIS - Scène de la vie quotidienne - Gibbs/DiNozzo – G   Mer 17 Juil 2013 - 21:00

rire démoniaque rire démoniaque   Gibbs va devoir apprendre que ses désirs ne sont pas forcément ceux des autres et a fortiori ceux de son compagnon ! M'enfin, si son amoureux veut passer le reste de sa vie à ses côtés tant à la maison que sur le lieu de travail, c'est son choix ! rire démoniaque 

Petit moment d'angoisse quand même parce que cette dispute aura pu tourner au drame si Tony avait été plus grièvement blessé que cela dans cet accident. Pauvre Tony, il a quand même connu un grand moment de solitude entre son amant et Ducky ! clin d\'oeil

Encore une dispute n'a pas entaché l'amour entre nos deux amoureux...bravo



Rien n'est plus fort et plus intimidant que l'intensité d'un regard posé sur soi...
Rien n'est plus émouvant que la douceur d'un regard que l'on devine mais que l'on ne voit pas...
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MessageSujet: Re: NCIS - Scène de la vie quotidienne - Gibbs/DiNozzo – G   Mer 17 Juil 2013 - 22:33

Pas facile de s'accorder lorsqu'on a deux fort tempéraments comme ceux de Tony et de Gibbs, le second tellement habitué à commander et le premier n'étant plus un gamin qu'on mène par le bout du nez.
Heureusement, l'amour qui les unit finit par avoir le dernier mot! bravo bravo bravo


Si ceux qui disent du mal de moi savaient exactement ce que je pense d'eux, ils en diraient bien davantage (S. Guitry)
La bêtise est infiniment plus fascinante que l'intelligence. L'intelligence, elle, a des limites, tandis que la bêtise n'en a pas (C. Chabrol)
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MessageSujet: Re: NCIS - Scène de la vie quotidienne - Gibbs/DiNozzo – G   Jeu 18 Juil 2013 - 15:26

merci, parfois dans la série j'aurais bien aimer que To9ny se rebelle car un Gibbs comme ca dans ma vie ferais longtemps que un de nous deux serais mort. sucette au caramel arigatou arigatou arigatou 
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MessageSujet: Re: NCIS - Scène de la vie quotidienne - Gibbs/DiNozzo – G   Jeu 18 Juil 2013 - 18:14

Deux têtes de mule, Gibbs qui veut tout gérer et Tony qui part tout de suite tellement il n'a pas confiance dans les sentiments de son amant. Pas facile de s'accorder dans ces conditions. L'accident leur a permis de parler et d'éclaircir leur problème.
L'amour finit toujours par arranger les choses :j:aime: :j:aime: :j:aime: 

bravo bravo Mirabelle
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MessageSujet: Re: NCIS - Scène de la vie quotidienne - Gibbs/DiNozzo – G   Lun 22 Juil 2013 - 22:00

DISCLAIMER
Les personnages et les univers décrits dans cette fanfiction présente sur ce forum appartiennent à leurs créateurs.

Je ne retire aucun bénéfice matériel de mon travail.

Cette scène de vie a été écrite pour un challenge dont le sujet vous l'aurez devinés était le mot Porte.

La Porte.

Il ouvrit la porte tranquillement, essayant de ne pas faire de bruit. A cette heure très matinale, il savait bien que son amant lui demanderait des explications pour son arrivée aussi tardive, il avait passé la nuit avec d’anciens compagnons de l’université. Il ôta ses chaussures dans le hall d’entrée et s’engagea dans l’escalier sur la pointe des pieds afin de ne pas réveiller Jethro. Arriver a la chambre il fut très surpris de trouver la porte fermé. Ce n’était pas dans les habitudes de l’homme de dormir barricadé dans sa chambre. Il tourna la poignée lentement, entrouvrit la porte et se pointa le bout du nez pour apercevoir son amant couché à coté de quelqu’un d’autre. Il fut si étonné qu’il en échappa ses souliers qu’il tenait encore a la main. Le bruit éclata comme un coup de tonnerre dans la maison silencieuse, le couple se réveilla en sursaut et l’homme sortit une arme qu’il cachait sous son oreiller. Vieille habitude qu’il avait conservée de son séjour dans la marine. L’arme pointé vers l’intrus qui était debout les bras ballant de chaque coté du corps l’air hagard, Reconnaissant son amant l’homme couché baissa son arme et lui sourit. La femme quant à elle passa les couvertures pardessus sa tête avec un petit cri de souris.
- Belle heure pour entrer Tony!
Incapable de répondre, Tony sortit de la chambre rapidement ramassa ses souliers et sorti de la maison en claquant la porte. Gibbs se leva en vitesse enfila un pantalon de jogging et couru derrière lui.
- Tony attend, je vais t’expliquer cria-t-il tout en descendant l’escalier au pas de course. Tony!
En ouvrant la porte il vit Tony embarquer dans son auto et partir dans un nuage de poussière.
- Merde, jura Gibbs.

0o0o0o0o0o0o0o0o0o
Tony conduisait a une vitesse vertigineuse, sa conduite hasardeuse fit gueuler plusieurs conducteurs qui lui firent signe de la main qu’il était fou. Mais peu lui importait, s’il pouvait avoir un accident et en finir le plus vite possible, il serait débarrasser de cette image qui le hantait. Gibbs le trompait dans leur propre lit, avec une femme en plus. Jethro qui lui avait juré de finir ses jours avec lui et lui pas intelligent pour deux sous l’avait cru. Il aurait du se méfier, Gibbs avait toujours aimé les femmes, pourquoi en serait-il autrement maintenant, juste parce que il était en couple avec lui. Personne ne pouvait l’endurer très longtemps, alors Gibbs avait battu les records de longévité, deux ans de vie commune. Lui aussi avait fait le même serment a l’homme qu’il aimait et de faire tout ce qu’il fallait pour que cette fois-ci cela fonctionne. Mais il avait encore une fois échoué, tout ce qu’il entreprenait finissait par lui éclater au visage, l’amour compris. Il conduisit plusieurs heures et fut forcé d’arrêter pour faire le plein, juste de l’autre coté de la route se trouvait un motel miteux, Il se sentait fatigué et décida d’arrêter bien que la journée soit encore jeune, il n’avait pas dormi de la nuit et le stress l’avait anéanti. Après avoir payé le propriétaire il se rendit à sa chambre. La porte avait besoin d’un sérieux coup de pinceau, la peinture s’écaillait en grand lambeaux et ce qui restait de la couleur originale donnais la nausée. Mais cela lui importait peu mais grimaça lorsque en ouvrant cette fameuse porte celle-ci imita parfaitement le miaulement d’un chat donc une partie de l’anatomie était pris dans une clôture. La chambre n’avait pas plus fière allure que l’extérieur, la tapisserie déchiré à quelques endroits laissait voir le plâtre moisi en dessous. Tony se laissa tomber sur le lit, dont la couette était de la même couleur que la porte, le lit gémit sous le poids de l’italien, les ressorts n’appréciant pas l’intrus. Tony contempla le plafond dont la propreté laissé a désiré comme le restant de la chambre. Les questions se bousculaient dans sa tête. Qu’es-ce qu’il avait bien pu faire pour que son homme le trompe. Pourtant il était sur que Fox était plus que satisfait de leur vie sexuelle, alors c’était autre chose. Et pourquoi dans leur propre maison, cela n’avait aucun sens, perdu dans ses pensées, il sursauta lorsqu’on frappa à sa porte. Le propriétaire du motel probablement, se dit Tony en ouvrant la porte qui grincha autant que la première fois. Il resta pétrifié, Gibbs une pizza dans une main et deux café dans l’autre se tenait debout dans l’embrassure de la porte.

- Tu as faim? Demanda-t-il tout sourire.
- Comment m’as-tu retrouvé?
- Tony ne pose pas de question idiote.
- Ouais ok.
- Je peux entrer?
- Heu! Oui, entre lui répondit Tony encore sur l’effet de surprise et recula pour lui donné accès,
- Merci, mon chéri.
Gibbs déposa ses précieux colis sur une table bancale et se retourna pour faire face à Tony.
- Écoute-moi sans dire un mot!, Si tu n’étais pas parti si vite ce matin tu aurais reconnu Abby.
- Abby!
- J’ai dit pas un mot Tony. Son appartement a été inondé, elle est venue à la maison pour quelques jours. Elle s’est endormie sur le canapé et en se réveillant au cours de la nuit, elle a paniqué en ne reconnaissant pas son environnement, car depuis la tentative de meurtre tu sais qu’elle est très craintive la nuit alors elle est monté me retrouver dans la chambre. Je n’ai pas pus refusé de la réconforté, tu sais que je l’aime comme ma fille.
- Oui, je sais, répondit Tony l’air contrit, je crois que j’ai réagi trop vite.
Tony baissa les yeux et se pris d’un intérêt particulier a contempler la moquette défraichie. Son air boudeur et malheureux le faisait ressembler a un gamin, Gibbs aurait voulu lui sauté dessus et lui faire l’amour sur le champ. Mais il se retient, voulant laisser libre arbitre à son amant.
- Tu as l’habitude de faire face a toute sorte de situation mon chéri, je ne comprends pas ta fuite?
- Mais dans les autres situations, l’être que j’aime le plus au monde n’en faisait pas parti. J’ai tellement peur que tu me quitte un jour.
Une claque derrière la tête lui servi de réponse. - Ne dit pas de bêtises, je ne fait jamais de serment a tord et a travers. Je t’ai juré de rester auprès de toi et c’est ce que je ferai. Alors ferme cette porte et mangeons cette fameuse pizza ou aimerais-tu mieux… demanda Gibbs en s’approcha de Tony avec un regard carnassier qui fit frissonne l’italien.

Tony ferma la porte rapidement qui refit son hurlement félin et seuls quelques gémissements se firent entendre. Es-ce le goût savoureux de la pizza ou…

Fin.
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MessageSujet: Sujet: Re: NCIS - Scène de la vie quotidienne - Gibbs/DiNozzo – G   Mar 23 Juil 2013 - 12:14

en même temps à la place de tony j'aurais réagi de la même manière. j'aurais pas attendu de savoir qui était cette femme...
Mais abby??? c'est trop mignon. j'adore cette fille!!!clin d\'oeil

 
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