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 Les experts Manhattan - Je ne dirai jamais - Mac/Don - G

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Cissy
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MessageSujet: Les experts Manhattan - Je ne dirai jamais - Mac/Don - G   Dim 4 Aoû 2013 - 20:31

Petit texte dédié l'an dernier à Torcane

Déclaration
: Les personnages de la série ne m’appartiennent pas. Ils sont la propriété exclusive de : Ann Donahue & Anthony E. Zuiker. Je ne tire aucun bénéfice de leur mise en situation dans cette fiction.





Je ne dirai jamais

Il se l’était pourtant promis : on ne l’y reprendrait plus. Plus jamais !

Plus jamais il ne se livrerait corps et âme, plus jamais il ne se laisserait griser par l’espoir, plus jamais il ne se permettrait de croire au bonheur…

Son cœur était mort, enseveli sous des tonnes de décombres, étouffé sous la poussière noire qui avait envahi tout Manhattan. Seul son corps continuait parce que la vie est ainsi faite qu’elle ne s’extirpe pas si facilement : il ne suffit pas de renoncer pour que la mort vienne vous faucher.

Bien sûr il aurait pu abandonner la lutte et forcer le destin, mais c’était contre tout ce en quoi il croyait. Alors il avait continué, seul, gardant au fond de lui le souvenir d’un sourire, d’un geste de la main, gardant dans son portefeuille deux places d’un opéra qu’il n’irait jamais voir…

Il avait continué mais il s’était juré que ça n’arriverait plus jamais : le jeu n’en valait pas la chandelle, quelques mois, quelques jours, quelques heures de bonheur pour une éternité de larmes…

Plus jamais !



Je dirai jamais
Dans tes bras mes regrets
Mes songes, mes secrets
Je dirai jamais
Jamais que j'y étais
Je dirai tu sais
Plutôt je m'en irai
Plus vite je reviendrai
Il avait choisi et il s’était tenu à son choix malgré les rencontres, malgré ces femmes qui parfois, le temps d’un soir ou d’une semaine semblaient vouloir ranimer son cœur meurtri. Il avait retrouvé l’équilibre entre son travail et son équipe, tous ces étrangers devenus sa nouvelle famille, celle dont il se souciait et qui se souciait de lui.

Mais malgré toute son affection pour eux, il gardait toujours cette distance qui faisait de lui cet être en apparence froid et insensible.

Froid et insensible : pour avoir été trop humain il avait payé le prix fort alors ça lui allait parfaitement cette image qui empêchait les étrangers de l’approcher de trop près, qui l’empêchait, lui, de se brûler à leur aura, une fois de plus, une fois de trop.

On ne l’y reprendrait jamais !


Je dirai tu sais
Toujours c'est comme jamais
Je dirai jamais
Je dirai jamais
Jamais je dirai
Que le monde est ainsi fait
Et tu m'en voudrais
Ce n’était pas si compliqué finalement de cadenasser son cœur, de verrouiller son esprit, de museler son âme. Ce n’était pas si compliqué de traverser l’existence en spectateur comme si rien ne pouvait vraiment vous atteindre, vous faire du mal, vous faire du bien…

Ce n’était pas si compliqué et pourtant le soir parfois il avait froid. Et pourtant, lorsqu’il déclinait poliment une invitation, de plus en plus souvent une petite voix s’élevait en lui qui lui susurrait :

« Est-ce vraiment ce qu’elle aurait voulu ? Est-ce vraiment la vie qu’elle aurait souhaité pour toi ? N’es-tu pas en train de la trahir, de trahir votre amour, tout ce en quoi vous croyiez tous les deux ? »

Non, il ne la trahissait pas, il ne la trahirait jamais ! Il faisait bien son travail : grâce à lui maints innocents avaient été disculpés, maintes victimes avaient obtenu justice, maints coupables avaient payé pour ce forfait qu’ils imaginaient parfait et maintes familles avaient obtenu sinon la paix de l’âme du moins celle de l’esprit.

Alors il faisait taire la satanée petite voix et il continuait sa route sans but réel, sans s’autoriser la joie d’aimer et d’être aimé.

Une fois avait suffi qui était une fois de trop : il ne voulait plus ressentir l’arrachement de soi et ce morne désespoir qui le hantait encore certaines nuits lorsque le lit était trop grand et la chambre trop froide.

Plus jamais !


Jamais je ne pourrai
Dire une chose pareille
Je dirai tu sais
Celui qui tire un trait
Devra garder la clé
Je dirai tu sais
Le temps fais des merveilles
Je dirai jamais
Je dirai jamais
Jamais je dirai
Et pourtant…

Malgré les serments et les engagements il s’était laissé prendre. Il avait succombé à deux prunelles bleues, à un sourire ravageur, à un air presqu’enfantin qui avait annihilé toutes ses défenses.

Pourtant il avait combattu, de toutes ses forces, de toute sa volonté, déterminé à ne pas retomber dans le piège, à ne plus risquer de souffrir encore. Il avait combattu d’autant plus fort que l’être qui avait ranimé son cœur froid n’avait rien de semblable avec celle qu’il avait aimée et qu’il pleurait encore.

Ceci expliquait peut-être cela, pensait-il parfois. Il s’était juré de ne plus aimer en pensant à des courbes arrondies, à des cheveux soyeux, à des seins ronds qu’il pourrait prendre à pleine main, à un ventre qui abriterait peut-être un jour son enfant…

Certes il ne s’était pas attendu à fondre devant un corps sec, presque noueux, à s’éveiller en passant la main sur une joue aussi râpeuse que devait l’être la sienne, à sentir entre ses doigts les mêmes attributs que les siens…
Lui, aimer un homme ! Le chagrin lui avait-il fait perdre, outre l’espoir, la raison, le sens de ces valeurs qu’on lui avait inculqué d’abord dans sa famille puis à l’armée ?

Alors oui il avait lutté, peut-être plus fort encore que pour rester à distance de toute personne susceptible de l’attacher. Il avait lutté parce qu’outre le fait de prendre le risque d’aimer, il devait accepter d’aimer un homme.
Qui a dit : « Le cœur a ses raisons que la raison ignore ? » Soudain il comprenait ce qu’avait voulu dire cet auteur et il était obligé de rendre les armes.

Mais ce ne serait pas sans lutter non… pas sans lutter… jamais…  


Jamais je dirai
Jamais que je t'aimais
Je dirai jamais
Je dirai jamais
Leur histoire avait commencé sous les auspices du plus grand secret. Pas plus que lui son amant ne voulait que l’on sache, que l’on se doute, que l’on suspecte….

Ils vivaient dans un milieu où l’homosexualité n’était pas vraiment acceptée, tout au plus tolérée, mais devoir se révéler aux yeux de tous nécessitait une dose de courage que ces hommes, pourtant habitués au danger et ne reculant pas devant celui-ci, ne pensaient pas posséder.

Ils s’étaient insensiblement approchés l’un de l’autre, puis ils avaient commencé à passer du temps ensemble, en amis, en compagnons de travail, en personnes ayant des choses à se dire sur des expériences similaires partagées. Et puis il y avait eu ce soir-là, ce frôlement sur sa main, ce baiser qu’il avait initié ou que son ami avait tenté… Qui savait ce qui les avait poussé l’un vers l’autre justement à cet instant précis ? Qui savait pourquoi l’amitié s’était peu à peu muée en quelque chose de plus doux, de plus tendre et de plus violent ?

Mais ils avaient dû accepter l’inacceptable et ce rapprochement qu’ils n’avaient pas espéré, auquel ils n’avaient jamais pensé ni l’un ni l’autre, était devenu cette passion violente, dévorante qui les unissait et dont parfois il se demandait comment il se faisait que les autres ne la voyaient pas.

Ou peut-être qu’ils la voyaient et qu’ils se taisaient, par amitié, par respect, par pudeur… par peur d’ouvrir la boîte de pandore… Saurait-il jamais ce qui pousse des êtres à ne pas révéler ce qu’ils savent, à faire comme s’ils n’avaient rien vu, rien deviné, rien soupçonné ?

Maintenant ils s’étaient installés dans une forme de routine à la fois rassurante et frustrante : leurs nuits les rapprochaient et les unissaient. Quand leurs corps fusionnaient, qu’ils ne faisaient plus qu’un, tous les possibles s’ouvraient à eux. Mais le petit matin leur ramenait cette réalité dans laquelle ils redevenaient deux, deux qui s’estimaient, qui se faisaient confiance, qui s’épaulaient, qui se protégeaient, mais surtout pas qui s’aimaient.

Dès qu’ils fermaient la porte de l’appartement et jusqu’au soir où ils s’y retrouvaient, plus rien ne transparaissait de ce qui les unissait et bien qu’ils en souffrent l’un et l’autre, aucun n’avait la force de déséquilibrer ce statut-quo : peur peut-être qu’à bousculer le destin celui-ci ne se venge…

Il y avait des choses qu’ils ne voulaient pas, ne pouvaient pas exprimer.


Jamais quand je t'aimais
Jamais quand je t'aimais
Je dirai jamais
Je dirai jamais
Mais si le destin se vengeait de se voir dédaigné ? Si l’amour s’envolait de se croire refusé ? Si la foudre finalement pouvait tomber deux fois au même endroit ?

C’est cela que pensait Mac, penché sur le corps ensanglanté de Don, tombé sous les balles du malfrat qu’ils venaient de confondre. Soudain il lui semblait qu’il avait joué avec le feu et qu’il s’y était brûlé.

Son amant, son amour, celui qui lui avait fait oublier Claire, respirait à peine et son teint crayeux faisait craindre qu’il n’ait déjà basculé de l’autre côté. Alors Mac oublia et ses craintes et ses réticences : peu importait de prendre le risque… de toute façon son cœur était déjà prisonnier des doux filets tendus par son compagnon. Peu importait que les autres sachent… Peu importait…

Tout ce qui importait c’était qu’il vive, qu’il ouvre ses yeux, qu’il lui sourie et qu’ils puissent ensemble affronter l’avenir.

- Je t’en supplie, Don… Je t’en supplie… Je t’aime. Ne me laisse pas… Je t’aime.

Combien de fois avait-il répété cette phrase depuis que le policier était tombé ? Combien de fois depuis qu’il s’était jeté sur lui dans un cri de désespoir et qu’il avait commencé à psalmodier ces mots en le berçant dans ses bras ? Combien de fois depuis que les ambulanciers l’avaient détaché du corps inerte ? Combien de fois depuis cette course éperdue à travers les rues de la ville, dans le hurlement des sirènes tandis qu’il tenait la main glacée ? Combien de fois depuis cette attente interminable dans cette salle froide et nue où son équipe l’avait rejoint, l’épaulant, le soutenant, lui offrant l’amitié et la chaleur humaine qui semblait avoir totalement déserté son corps ? Combien de fois depuis qu’il était assis là, dans cet univers aseptisé, dans le brouhaha lancinant des appareils de survie, le lent souffle artificiel de la machine, les bips du moniteur ? Combien de fois ?

Pas assez, jamais assez…

Tant que Don s’accrochait, il lui répèterait, autant qu’il le faudrait, jusqu’à ce que les mots parviennent à son cerveau, à son cœur, à son âme.

- Je t’en supplie, Don… Je t’en supplie…. Je t’aime. Ne me laisse pas… Je t’aime.

Et soudain il y eu ce frémissement dans sa main, ces doigts qui serraient les siens et les paupières qui se soulevaient sur un regard empli de douleur mais aussi d’amour.

Avec ce tube dans sa gorge Don ne pouvait pas parler, mais Mac entendit parfaitement les mots qu’il lui adressait :

- Je ne te quitterai pas. Je t’aime…

Un sourire… un sanglot… Soulagement mêlé de joie…. La tension qui se relâche.

Et ces mots qu’il avait refusés, il les dit tous, comme ça, juste pour les entendre, pour que l’homme de sa vie les entende.

Comme une immense gifle à la face du destin !

Le soir même Mac jetait les billets de cet opéra qu’il ne verrait jamais avec Claire et lorsque Don entra en convalescence, il découvrit, parmi les cadeaux, deux billets pour la finale de la saison de base-ball.

Le temps était venu pour eux de se construire des souvenirs communs.


FIN
Chanson de Chimène Badi


Si ceux qui disent du mal de moi savaient exactement ce que je pense d'eux, ils en diraient bien davantage (S. Guitry)
La bêtise est infiniment plus fascinante que l'intelligence. L'intelligence, elle, a des limites, tandis que la bêtise n'en a pas (C. Chabrol)
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MessageSujet: Re: Les experts Manhattan - Je ne dirai jamais - Mac/Don - G   Lun 5 Aoû 2013 - 11:55

:j:aime: :j:aime:


Merci Louzanes pour ce kit
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MessageSujet: Re: Les experts Manhattan - Je ne dirai jamais - Mac/Don - G   Lun 5 Aoû 2013 - 20:53

Merci de toujours prendre le temps de lire et de te manifester Homer! arigatou


Si ceux qui disent du mal de moi savaient exactement ce que je pense d'eux, ils en diraient bien davantage (S. Guitry)
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MessageSujet: Re: Les experts Manhattan - Je ne dirai jamais - Mac/Don - G   Lun 5 Aoû 2013 - 22:51

et pourtant Mac s'est retrouvé dans cette situation qu'il fuyait depuis le décès de son épouse, il a succombé à l'amour :j:aime: :j:aime:   Don est vivant et ils pourront construire un avenir ensemble  bravo bravo


Le silence est parfois plus éloquent que les mots

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MessageSujet: Re: Les experts Manhattan - Je ne dirai jamais - Mac/Don - G   Mar 6 Aoû 2013 - 20:44

Il était temps qu'il se décide tout de même non? clin d\'oeil  Un grand merci à toi d'avoir lu et commenté. arigatou


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MessageSujet: Re: Les experts Manhattan - Je ne dirai jamais - Mac/Don - G   Lun 24 Aoû 2015 - 5:21

Trop belle ton histoire, Mac qui met du temps mais qui finit par se reconstruire c'est trop beau !! J'adore toute tes fics !!
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Cissy
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MessageSujet: Re: Les experts Manhattan - Je ne dirai jamais - Mac/Don - G   Lun 24 Aoû 2015 - 21:21

Merci beaucoup de lire mes histoires, de les apprécier et de les commenter! clin d\'oeil  Sur cette série en général et ce fandom en particulier, tu ne trouveras pas énormément d'écrits... Mais tu auras beaucoup d'autres choses à lire, que ce soit de ma part ou d'autres auteurs très talentueux qu'il y a ici! sucette au caramel


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