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 La mort de Dana - G

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Cissy
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MessageSujet: La mort de Dana - G   La mort de Dana - G Icon_minitimeDim 6 Déc 2009 - 22:14

Alors une petite nouvelle écrite il y a déjà un bon moment et remaniée récemment.
J'espère qu'elle vous plairas.
Maintenant... ce n'est ni follement gai, ni follement cartésien donc... dépressives et mathématiciens s'abstenir!!!!
:mangadémoniaqu

Chapitre premier : Le chagrin

Dana allait mourir, Dana allait mourir… et cette foule imbécile avançait comme tous les jours, pressée de rentrer après une journée de travail. Il se laisser emporter dans la cohue, il ne savait où et il s’en moquait : Dana allait mourir.

Dana allait mourir et la vie était partout autour de lui : elle éclatait dans ce bébé rieur qui tendait les bras vers ses parents ; elle triomphait dans ce merveilleux jour d’été. Jour gris, jour terne… Dana allait mourir.

Elle était là-bas, sur son lit d’hôpital, somnolant sous l’effet des calmants. Elle ne savait pas. Elle souriait encore cet après-midi, en parlant de rentrer, de retrouver Mélodie et Touro : elle ne savait pas. Lui non plus ne savait pas alors. Il avait rit avec elle. Ce n’était qu’en quittant la petite chambre qu’il avait appris : Whal l’attendait. Whal, son ami, celui à qui il avait confié la précieuse vie… Non, il n’avait pas le droit d’être injuste : Whal avait tout fait. Mais il est de ces luttes qui sont inutiles…

Mais pourquoi Dana parmi tous ces gens ?

Et eux ils marchaient, sans même se préoccuper de l’homme enlacé dans leur flot.

Yord ne cherchait pas à sortir de cette foule compacte et obscure : il lui en voulait de ne pas prêter attention à son tourment, mais il se sentait rassuré par son insensibilité. Si vraiment Dana devait mourir, la vie ne pourrait pas ainsi continuer, ces gens ne pourraient pas continuer à marcher de leur même pas calme et cadencé, ils ne pourraient pas rire.

Peut-être était-ce un cauchemar : Dana vivrait…

*****

Dana allait mourir…

Peut-être était-elle déjà morte là-bas, sur son lit d’hôpital.

- Dana !

Son cri n’avait dérangé personne. Avait-il vraiment crié ou son esprit chaviré avait-il seulement imaginé le son ?

Yord se sentait partir à la dérive. Mais pourquoi ne l’aidait-on pas ? Pourquoi les gens continuaient-ils à se presser vers leurs maisons ? Pourquoi ne s’arrêtaient-ils pas pour crier leur chagrin ? Dana allait mourir.. Y étaient-ils indifférents ?

Il prit la manche d’un homme qui passait :

- Mais dites donc quelque chose ! Dana va mourir ! Est-ce que vraiment cela ne vous fait rien ? Que vous a-t-elle donc fait ma Dana pour que vous la détestiez ainsi ?

L’homme lui échappait. Il ne s’était pas arrêté, il n’avait rien entendu, il n’avait même pas vu Yord perdu dans la foule.
Yord était seul, tout seul… A lui de surmonter sa peine.

*****

Yord voulait rentrer chez lui : Mélodie et Touro devaient l’attendre. Ils étaient trop jeunes pour comprendre, trop jeunes pour vivre seuls. Il devait rentrer s’occuper d’eux, il l’avait promis à Dana.

Touro, Mélodie, ces enfants qu’ils avaient été si heureux d’avoir…

Et déjà, dans la mémoire chancelante des deux bambins, presqu’encore des bébés, l’image du doux visage de Dana s’était estompé. Il y avait trop longtemps déjà qu’elle était à l’hôpital.

Yord devait renter, pour les enfants de Dana, pour ses enfants. Et pourtant, se retrouver devant eux sans Dana, revoir leurs visages rieurs, rire avec eux, lui semblait au-dessus de ses forces.

Non, il ne pouvait pas.

Alors il reprit sa marche aveugle au milieu de la foule.

(à suivre)


Dernière édition par Cissy le Mar 8 Déc 2009 - 23:15, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La mort de Dana - G   La mort de Dana - G Icon_minitimeDim 6 Déc 2009 - 22:23

J'adore !!

comme toujours, je suis impatiente de la suite. :mangaclind\'oe
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MessageSujet: Re: La mort de Dana - G   La mort de Dana - G Icon_minitimeLun 7 Déc 2009 - 11:09

:mangajeveuxpas waou tu nous fais une tite déprime? En tous les cas, c'est très trsè bien écrit.
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MessageSujet: La mort de Dana - Chapitre 2   La mort de Dana - G Icon_minitimeLun 7 Déc 2009 - 22:16

Merci les filles. Et non, je ne fais pas une petite déprime... Juste je reviens à ce que j'aime faire aussi en dehors de torturer et violer... :mangadémoniaqu

Chapitre 2 : Le mendiant


Il n’y avait plus personne depuis longtemps dans la rue ; tous étaient rentrés dans la douce intimité d’un foyer uni et plein de chaleur.

Ils avaient tous oublié Dana, la belle et tendre Dana qui était morte seule, là-bas, dans ce froid hôpital. Il revoyait ses longs cheveux blonds, ternis par la maladie, son sourire las et courageux, il réentendait sa voix douce et unie :

« Au revoir », avait-elle dit.

Avait-elle pensé : « Adieu » ?

« Au revoir ».

Il avait refermé la porte, et dehors Whal l’attendait, Whal, son ami, son frère, Whal qui d’un seul coup détruisait sa vie. Whal avait pleuré aussi. Mais pouvait-il vraiment comprendre ?

Yord, lui, n’avait pas voulu comprendre, il n’avait pas voulu écouter. Il était parti sans prêter attention aux appels de son ami. Et depuis il errait, sans but, à travers la ville sombre regardant sans les voir les carrés de lumière qui témoignaient de la vie, du bonheur.

Mais, pour lui, il n’y avait plus de bonheur possible.

*****


« Bonsoir Yord. »

Yord se retourna d’un seul coup. Il ne connaissait pas ce mendiant qui l’interpellait ainsi. Un moment il crut s’être trompé.
Mais le vieil homme répétait :

« Bonsoir Yord.

- Bonsoir.

N’était-il pas étrange, à cette heure de la nuit, d’échanger des salutations avec un homme qu’il ne connaissait pas ?
Yord ne s’en souciait pas.

- Que fais-tu encore dehors à cette heure Yord ? Tu devrais être chez toi. Mélodie et Touro t’attendent. Ils ont besoin de toi maintenant, plus qu’avant.

- Pourquoi plus qu’avant ? Que voulez-vous dire vieillard, et d’où me connaissez-vous ?

- Je te connais Yord, parce que je connais tous ceux qui sont dans la peine. Je connais ta peine et je sais que tu la refuse. Mais tu as la chance d’avoir des enfants Yord. Ne représentent-ils rien pour toi ? Vas-tu les laisser grandir seuls ?

- Que savez-vous de ma peine et de mon tourment ? Qui êtes-vous ?

- Je ne suis qu’un vieil homme qui a beaucoup vécu, beaucoup souffert et trop vu souffrir Yord. Un homme qui ne sait pas où est son repos. Ne gâche pas ta vie Yord, accepte l’inacceptable. Tu dois apprendre à vivre sans Dana. Son temps de misère sur cette terre était terminé. Elle est enfin heureuse, cela je peux te le dire, et j’espère que ça adoucira ta peine.

- Mais Dana est morte ! Morte ! Morte ! Pouvez-vous comprendre cela ? Elle n’avait pas trente ans ma Dana, elle était belle, heureuse, gaie… Et on me l’a enlevée, vous comprenez ? On l’a arrachée à son bonheur pour connaître la souffrance, la peine, la mort…

- Sais-tu ce qu’est la mort Yord ? Le sais-tu seulement ?

- Je sais qu’elle m’a pris Dana, ma Dana, Dana qui avait le droit de vivre plus qu’aucun être en ce monde, parce qu’elle était bonne, droite, fière, honnête, et qu’elle m’aimait !

- Parce que justement elle était tout ce que tu dis, elle avait le droit de connaître sa part de bonheur avant que les rides n’aient envahi son visage, que son corps ne se soit flétri comme une pomme au grand soleil, avant que la mort ne soit plus pour elle qu’un long repos.

- Tu es fou vieillard ! Dana n’a jamais demandé à mourir ! Dana était heureuse : je l’aimais, nos enfants l’aimaient ! Qu’aurait-elle pu désirer de plus vieillard ?

- La mort sait ce qu’elle fait Yord. Dana avait tout, bien sûr, à tes yeux, mais es-tu sûr qu’elle ait eu tout ce qu’ELLE désirait ? Que sais-tu de l’amour Yord ?

Yord ne comprenait plus : il lui semblait vivre un rêve éveillé, un cauchemar plutôt. Il était là, dans une rue déserte, à parler avec un inconnu. Et il lui parlait de Dana, Dana qui était son secret, Dana qui était à lui et rien qu’à lui.
Yord se détourna du mendiant.

- Où vas-tu Yord ? Es-tu lâche à ce point de craindre ainsi la vérité ? Dana est morte Yord, morte entends-tu ? Et elle est heureuse, et le bonheur t’attend toi aussi : il est là-bas, dans ton appartement, avec Mélodie et Touro qui t’attendent et qui pleurent en ne te voyant pas arriver. Ne tarde pas trop Yord. A leur âge les larmes se tarissent vite, on apprend vite à grandir seul.

- Le bonheur pour moi ?

Il éclata d’un rire dément.

- Es-tu fou vieillard ? Jamais plus je ne pourrai être heureux. Dana était toute ma vie ! Et ne me dis plus qu’elle est heureuse, ne me demande pas d’oublier ! Va-t-en vieillard, va-t-en avant que je ne te fasse du mal !

Le vieux mendiant ne cilla même pas, mais Yord crut lire comme de la pitié dans son regard, du chagrin aussi.

- Tu as tord Yord. Ce n’est pas en refusant le malheur que l’on reconstruit son bonheur. Je voulais t’aider Yord, mais puisque la raison ne t’atteint pas, va par là : tu retrouveras Dana. Mais réfléchis Yord : si tu prends ce chemin, tu construis ta prison, tu détruis à jamais les bases sur lesquelles tu aurais pu bâtir un nouveau bonheur.

Yord n’avait même pas écouté la dernière phrase du mendiant. La seule chose qu’il avait retenue, c’est qu’il pouvait retrouver Dana.

- Merci vieil homme.

- Oh non ! Ne me remercie pas…

Yord était déjà parti en courant sur le chemin que lui avait indiqué le vieillard. Il allait chercher Dana, sans plus se préoccuper de rien, sans même se poser de questions.

Dana était quelque part par là ; il ne se demandait ni pourquoi, ni comment. Tout ce qui importait était qu’elle était vivante. Il la ramènerait à la maison, et ils vivraient heureux tous les quatre.

(à suivre)
C'est pratique tiens, de poster avec un abruti de chaton qui vous mord la main en même temps!!!!


Dernière édition par Cissy le Mar 8 Déc 2009 - 23:16, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La mort de Dana - G   La mort de Dana - G Icon_minitimeMar 8 Déc 2009 - 18:08

baaaaaaaaaah mais tu gaches tout avec ton chat!!!! :mangacolére:

Lol non je rigole.

C'est vraiment beau, tu as déjà lu Musso ? PArce que ca m'y a fait penser
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MessageSujet: La mort de Dana - chapitre 3   La mort de Dana - G Icon_minitimeMar 8 Déc 2009 - 23:24

Ca ne me dit rien Musso: j'ai entendu parler mais jamais lu???? Quoi? Il a copié sur moi???? :mangadémoniaqu
Allez, sérieux: si tu as un titre à me proposer, je pourrai aller voir (quand j'aurais le temps, on en revient toujours au noeud gordien!!!) Et merci de ta fidélité...



Chapitre trois : La marche


Yord avait marché longtemps, droit devant lui, sans prêter attention au paysage qui l’entourait, sans se soucier du temps qui passait.

Dana vivait et il devait la ramener. C’était comme un chant dans sa tête : Dana est vivante, Dana est vivante, Dana est vivante ! Le temps des questions viendrait plus tard. Dana vivait…

Mais soudain pourtant une question le cloua sur place : et Whal ?

Whal était son ami, son frère et il lui avait menti. Car si Dana vivait, Whal avait menti. Il ne savait d’un seul coup ce qui le retenait sur place : la crainte que Whal ait menti serait-elle plus forte que son désir de retrouver Dana ? Et si c’était le vieux mendiant qui avait menti ? Après tout il ne le connaissait pas…

Mais non, quelque chose lui disait que le vieillard avait dit la vérité, ne serait-ce que parce qu’il avait tenté de le dissuader de partir. Alors Whal ? Et Dana ? Que venait faire Dana dans cette histoire ?

Perplexe, Yord regarda autour de lui et il eut un sursaut. C’était pourtant bien l’été, il ne pouvait pas se tromper ? Mais, à l’horizon, s’étendait une plaine déserte et désolée. Un arbre aux feuilles mortes se dressait au beau milieu de ce désert. Il chercha à s’orienter, essayant de retrouver le chemin par lequel il était arrivé.

Il n’y avait pas de chemin.

Dans le ciel gris il n’y avait aucun nuage, aucun soleil.

Soudain Yord eut peur. Où était-il ? Devenait-il fou ? A droite, à gauche, devant, derrière s’étendait la même plaine morne et vide. Le néant.

Et puis il lui sembla entendre comme une chanson : la chanson du vent dans les branches. Mais il n’y avait pas de vent et il n’y avait pas de branches. Rien. Pourtant, à ses oreilles le murmure s’amplifiait. Et soudain il lui sembla reconnaître la voix qui chantait.

- Dana !

D’un seul coup tout fut balayé : crainte, question, inquiétude. Dana l’appelait. Il reprit sa marche, au hasard de l’horizon. Quelque part était Dana ; il ne savait pas pourquoi et de cherchait pas à comprendre, mais il la retrouverait.

Lentement, la neige s’était mise à tomber.

*****


Il avait depuis longtemps perdu toute notion du temps. Il savait seulement qu’il avait faim et froid. Il marchait, soutenu par l’idée de retrouver Dana. Mais par instant son esprit se refusait à lui envoyer l’image consolatrice et protectrice. Et dans ces moments, plus que l’amour c’était la volonté de survivre qui le jetait en avant.

Et puis d’un seul coup il s’arrêta. Il n’aurait su dire pourquoi. C’était comme une présence indéfinissable qui l’aurait hanté. Mais il n’avait pour perspective que le sol blanc et gelé, et les arbres nus. Ce fut cela soudain qui retint son attention : les arbres ! Depuis combien de temps était-il entré dans le petit bois qui l’entourait ? Où donc était-il arrivé, au cœur de l’hiver, alors que dans la ville l’été brillait de toute sa splendeur, bien que n’éveillant aucun écho dans son cœur ?

Yord frissonna. Pourquoi était-il ainsi parti, sans prévenir personne, sans même prendre le temps de préparer son voyage ? Un instant il eut envie de retourner, de rechercher le vieux mendiant. Puis soudain il se mit à rire. Qu’importait où il se trouvait, où il allait : Dana vivait ! Il allait la retrouver et cela seul comptait. Et il était sûr qu’elle guiderait ses pas.

Alors il se remit à marcher droit devant lui, se fiant à son instinct.

*****


Il continuait à marcher. De temps en temps, une voix sifflait à son oreille : « Abandonne Yord ! Abandonne ! Laisse faire le temps. Retourne vers tes enfants avant qu’il soit trop tard. Oublie Dana. Rentre chez toi ! Abandonne Yord, laisse-toi reposer un peu… »

Et la tentation était grande. Mais il secouait la tête, faisait le geste de chasser une mouche, battant l’air devant lui. Dana vivait et il continuerait jusqu’au bout. C’est ce qu’il criait au désert qui l’entourait, au paysage qu’aucune présence humaine, hormis la sienne, ne troublait.

Alors il lui semblait entendre comme un sanglot étouffé et la voix se taisait. Et, serrant les dents, Yord, vainqueur encore une fois, reprenait sa marche pénible qui n’en finissait pas.

*****


Yord était tombé sur la route. Le froid et la faim, la fatigue aussi, avaient eu raison de lui.

C’est le vieux mendiant qui l’avait relevé. Il l’avait nourri, réconforté. Sitôt remis, Yord était reparti, malgré les objurgations du vieil homme.

- N’as-tu donc pas compris ? Cela ne t’a-t-il pas suffit ? N’as-tu pas déjà assez souffert ? Retourne d’où tu viens Yord. Retourne pendant qu’il en est encore temps.

Mais Yord n’avait pas écouté. L’homme avait refusé de lui indiquer le chemin à prendre, pensant le décourager. Qu’importe, il irait seul, l’esprit de Dana, qu’il sentait flotter autour de lui, le guiderait.

Et Yord avait repris sa marche sans plus se préoccuper de son sauveur. Préoccupé uniquement de Dana comme il l’était, il ne s’était même pas étonné de trouver le vieux sur sa route, de le sentir chez lui, là où lui-même se sentait étranger, dans cette nature hostile et morte.

*****


Yord s’aperçut soudain qu’aux arbres de petits bourgeons faisaient leur apparition. La nature devenait plus clémente. Et petit à petit, il s’enfonça dans un pays riant, aux couleurs vives et chaudes.

Alors il s’arrêta. Dana devait être tout près.

(à suivre)
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MessageSujet: Re: La mort de Dana - G   La mort de Dana - G Icon_minitimeMer 9 Déc 2009 - 17:45

vraiment bien!!! j'aime beaucoup

Pour guillaume Musso, il a ecrit "sauve moi", "parce que je t'aime", "et après", ...
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MessageSujet: La mort de Dana - Chapitre 4   La mort de Dana - G Icon_minitimeVen 11 Déc 2009 - 22:41

Merci Stéph' Ca fait du bien de voir qu'il y a au moins une personne qui lit.... et qui apprécie...


Chapitre 4 : Les retrouvailles


Il se laissa aller à la douceur de sentir le soleil réchauffer son corps transi et endolori. Il se sentait rassuré. Maintenant, il touchait au but. Dana vivait quelque part à cet endroit, il en était sûr. Elle devait l’attendre. Il allait revoir son sourire, sentir le parfum léger de sa chevelure, entendre le son harmonieux de sa voix. Il riait en pensant à l’étonnement de Whal quand il rentrerait avec Dana bien vivante.

Whal…

Pourquoi lui avait-il menti ? Lui qui avait une confiance entière en lui. Peut-être s’était-il tout simplement trompé. Cela arrive à tout le monde, même à Whal.

Yord ne s’étonnait pas de savoir Dana ici alors qu’il l’avait vu pour la dernière fois dans son lit d’hôpital.
Si courageuse sa petite Dana… Evidemment elle ne pouvait lui être prise.

Et soudain, il comprit qu’on lui avait accordé la grâce d’aller chercher sa femme d’entre les morts. Whal ne s’était pas trompé. Il lui revenait à l’esprit les paroles du mendiant : il lui avait bien dit que Dana était morte. Il se remémorait la phrase du vieillard : « Que sais-tu de la mort Yord ? » .

Il s’aperçut tout à coup qu’il n’était plus seul. C’était une femme qui venait de prononcer cette phrase qui lui avait semblé chanter dans sa mémoire. Il leva les yeux vers elle, sans comprendre, et soudain se releva.

C’était une vieille femme qui venait de parler : une vieille femme richement vêtue, d’une beauté extraordinaire.

- Que sais-tu de la mort Yord ? Te sens-tu vraiment le courage de la défier ? C’était l’heure de Dana. Elle l’avait méritée.

- Méritée !! Mais savez-vous seulement ce que vous dites ? Dana m’aimait, elle aimait nos enfants, Touro et Mélodie. Elle était heureuse pour la première fois de sa vie, vraiment heureuse ! Elle voulait vivre parmi nous, continuer à être heureuse avec nous. Elle était si bonne qu’elle méritait mille fois son bonheur. Et au lieu de la laisser en jouir, vous nous l’avez enlevée, vous l’avez arrachée à son seul bonheur. Et si elle vit encore quelque part, elle doit pleurer sur nous. On m’a donné la permission de la reprendre, c’est un bonheur que je ne laisserai pas passer.

- Bonheur Yord ? En es-tu sûr ? Et puis… à quoi bon ? Nous avons tout fait pour t’aider. Tu t’es entêté et tu t’entêtes encore. Va Yord, tu n’as pas compris. Tu aurais dû garder tes illusions. Va ! Dana est par là… Tu as encore le temps d’aller en arrière. »

Déjà Yord n’écoutait plus. Le début du discours l’avait mis mal à l’aise, mais tout avait été effacé par la dernière phrase. Il était parti sans écouter le reste. Tout en courant, il entendit encore la femme qui lui criait : « Tu l’auras voulu ! »

Il n’y prêta pas attention : Dana était là-bas, à portée de sa main.

*****


Au détour d’un chemin ombragé, un petit village lui apparut. A quelque distance de celui-ci se dressait une jolie petite maison couverte de lierre. Dans le jardinet qui l’entourait, Yord vit une silhouette mince. Des cheveux blonds, très longs, flottaient autour d’elle.

« Dana ! »

Il hurlait le nom de son amour retrouvé. Oubliant la fatigue il se mit à courir, criant le prénom chéri.

Lorsqu’il ne fut plus qu’à quelques mètres d’elle, elle se retourna, radieuse. C’était bien Dana, la Dana qu’il avait épousée trois ans auparavant, la Dana qu’il aurait perdue s’il s’était résignée comme on le lui avait dit.

Il murmura, ravi : « Dana ».

Elle tendit les bras et son sourire s’accentua. Il allait s’élancer vers elle quand une ombre passa devant lui. Un homme se précipitait vers elle et, comme dans un cauchemar, l’esprit bloqué, refusant la réalité, il la vit se jeter dans ses bras.

« Dana ! Ce n’est pas vrai, ce n’est pas possible ! Dana… dis-moi quelque chose… » balbutiait-il.

Elle ne semblait même pas l’entendre. Il tendit le bras pour la saisir, l’arracher à cet homme qui la lui volait. Il ne put l’atteindre.

Puis soudain, l’homme se retourna, semblant regarder au travers de Yord cloué à deux pas d’eux et qu’ils ne paraissaient pas voir. Alors Yord se sentit sombrer au fond d’un gouffre immense.

L’homme qui tenait Dana dans ses bras, c’était Whal, son ami, son frère, celui qui lui avait annoncé la mort de la jeune femme.

*****


- N’avais-je pas raison Yord ? N’aurait-il pas mieux valu que tu la laisses reposer sans connaître la vérité ?

- Je ne comprends pas, je ne comprends pas.

C’est tout ce qui arrivait à franchir la barrière de ses lèvres.

- Dana est morte. Comme Whal. Et ils se sont retrouvés ici, eux qui n’avaient pas bonheur possible sur la terre. Je te l’avais dit Yord : que sais-tu de l’amour ? Je t’avais dit d’oublier. Ma sœur sait ce qu’elle fait. D’autres ont été plus raisonnables que toi ; ils ont accepté mes consolations et ils ont goûté un jour un nouveau bonheur. Nous t’avions mis en garde… Jamais plus tu ne connaîtras le bonheur, toi qui voulais le retenir à pleines mains. Il fallait le laisser partir alors qu’il en était encore temps. Tu as toi-même gâché ta chance. Adieu Yord. Rentre chez toi maintenant, ton heure n’a pas encore sonné.

Le vieux mendiant s’était évanoui dans la nature, d’un seul coup, comme il était apparu, laissant là le malheureux anéanti.
Il avait raison, Yord le comprenait maintenant. Combien il aurait voulu n’avoir jamais entrepris ce voyage ! Trop tard !

Alors doucement, il s’en retourna.
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MessageSujet: Re: La mort de Dana - G   La mort de Dana - G Icon_minitimeSam 12 Déc 2009 - 12:09

:mangaben: pauvre monsieur. C'est vraiment beau vivement la suite!!!
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MessageSujet: Re: La mort de Dana - G   La mort de Dana - G Icon_minitimeSam 12 Déc 2009 - 21:57

Biensur qu'on te lis, on évite juste de te laisser trop de coms, la taille des ouvertures de porte est assez standart en France et abattre des murs est cher.


La mort de Dana - G 626718suitsignCali ** La mort de Dana - G 246315cali10
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MessageSujet: La mort de Dana - Chapitre 5   La mort de Dana - G Icon_minitimeDim 13 Déc 2009 - 0:12

arigatou

Chapitre 5 : Le retour

Le voyage fut long et pénible, et l’espoir ne le soutenait plus. Il comprenait maintenant que jamais il n’avait été question de lui rendre Dana.

Il revoyait la vieille femme le mettant en garde, la sœur du mendiant : la mort qu’il avait croisée et qu’il n’avait pas écoutée.

Comment être heureux maintenant face à Mélodie et Touro ?

Il finit par arriver dans sa ville. Les gens se dépêchaient de rentrer chez eux, ne prenant pas garde à l’homme enlacé dans leur flot.

Le soleil brillait et il ne le voyait pas. Dana était morte et elle était heureuse quelque part avec Whal. Il ne lui en voulait pas. Elle lui était restée fidèle toute sa vie. Il n’avait pas cherché à le tromper.

Mais cette fois-ci le mendiant s’était trompé. Il avait surmonté sa peine et il serait heureux, près de Mélodie et Touro. Il arriverait à retrouver le bonheur. Le frère de la mort le lui avait dit : ceux qui s’étaient résignés avaient connu un nouveau bonheur et il s’était enfin résigné.

*****


Il sonna à la porte de son appartement, ému à l’idée de serrer contre lui ses deux enfants qui devaient se demander où il était depuis les jours qu’il les avait quittés.

Il allait falloir leur expliquer et leur apprendre à vivre sans Dana.

Il sonna une seconde fois. La nourrice des enfants devait être occupée.

Enfin la porte s’ouvrit.

Il sentit à nouveau un gouffre insondable s’ouvrir sous ses pieds.

Celle qui lui ouvrait la porte, avec ses longs cheveux blonds et son visage d’ange, c’était Dana.

« Dana ! »

Il avait dit le nom d’une voix à peine perceptible.

« Vous devez faire erreur monsieur, il n’y a personne de ce nom ici, dit la jeune femme. Mais vous ne vous sentez pas bien ? Entrez… venez vous installer. »

Il ne comprenait plus. Elle ne le reconnaissait donc pas ? Elle le fit entrer et l’aida à s’asseoir dans un fauteuil. Lui, il reconnaissait tout : rien n’avait changé, mais tout avait pris une autre teinte, indéfinissable. Quelque chose avait évolué mais il ne parvenait pas à comprendre quoi.

« Que se passe-t-il ? »

Sa raison s’égarait… Le jeune homme qui venait de parler, qui s’adressait devant lui, c’était lui, Yord.

Yord et Dana étaient là, le regardant sans le reconnaître. Il laissa tomber son visage dans ses mains, essayant de rassembler ses pensées en déroute. Sans doute, il y avait quelque part quelque chose qui lui échappait. Il s’était produit un cours circuit qu’il ne parvenait pas à localiser.

« Je ne sais pas Touro, répondit la jeune fille. Ce vieux monsieur vient de se trouver mal. »

Touro !

Il nageait en plein cauchemar ! Il devenait fou !

« Appelle un médecin Mélodie, ce vieil homme semble avoir besoin de soins. »

Touro… Mélodie… Mais ce n’était pas possible !

Où donc avait-il perdu pied avec la réalité ?

Il se redressa, las, cherchant des bribes de raison dans son univers chamboulé. Et soudain une pensée le frappa, comme un coup de massue. Les jeunes gens l’avaient appelé vieil homme. Il fallait qu’il se réveille, que ce cauchemar prenne fin.
Il regardait autour de lui et son regard accrocha la photo jaunie d’un jeune couple souriant. La jeune fille avait suivi son regard.

« Ce sont nos parents. Maman est morte quand nous n’étions que des bébés et papa l’a suivie de près dans la tombe. »
Il aurait voulu hurler : « Non ! C’est moi ! Je suis ton père ! C’est Whal qui est mort ! » Mais aucun son ne semblait vouloir franchir ses lèvres.

Puis, soudain il accrocha son image dans le grand miroir du salon. Alors il se sentit sombrer définitivement dans la folie : son visage était celui d’un vieil homme !

Il ouvrit la bouche pour parler et tout se fit noir autour de lui. Il eut cependant le temps de penser qu’une fois encore le vieux mendiant avait eu raison : il n’y avait plus de bonheur possible en ce monde pour lui.

(à suivre)
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MessageSujet: La mort de Dana - chapitre 6   La mort de Dana - G Icon_minitimeDim 13 Déc 2009 - 19:15

Chapitre 6 : Le silence


Un grand bâtiment blanc, entouré de pelouses : l’hôpital psychiatrique.

Autour du professeur, les étudiants se massent. On étudie les cas les plus intéressants.

C’est ainsi qu’on arrive à la chambre du vieillard. Il est assis sur son lit, comme perdu dans un rêve douloureux. Personne ne sait qui il est.

On l’a ramassé quelque trente ans plus tôt auprès d’une voiture carbonisée. A l’intérieur un couple. La femme a été identifié facilement : Dana L. 27 ans, atteinte d’une maladie incurable. On n’a pas su dire si l’homme était son mari, Yord L. ou l’ami du couple qui les accompagnait lors de cette sortie, le professeur Whal D.

On n’a pas retrouvé l’occupant manquant. Juste ce vieillard, assis, le regard perdu, auprès de la carcasse du véhicule, ne semblant rien comprendre. Et depuis trente ans il ne dit rien, rêvant à on ne sait quoi, ne parlant jamais, sauf la nuit quelquefois où la même litanie revient sur ses lèvres : « Dana… Dana… Dana… ».

Et depuis trente ans il n’a pas pris d’âge. Il peut avoir soixante comme cent ans. Il n’a pas bougé depuis qu’on l’a ramassé ce matin d’été : un autre mystère. Vieillard il est apparu, vieillard il reste.

*****


La visite est passée.

Le vieil homme a écouté ce que l’on disait de lui. A-t-il seulement compris, parmi tous ces termes techniques ?

Il se lève doucement et va se regarder dans le miroir. C’est le visage du vieux mendiant qui se dresse devant lui. Mais en regardant bien, derrière ce visage, qui y a-t-il ?

Whal ? Non, il n’est pas Whal, du moins il ne le croit pas.

Yord ? Non, il ne pense pas.

Mais Whal ou Yord, il se souvient de Dana, la femme qu’il aimait.

Il l’aimait sans espoir : elle était mairée à un autre, son ami, son frère et elle voulait lui rester fidèle : il est Whal. Et ce jour-là c’est lui qui les a emmené en voiture.

Il était jaloux : Dana en aimait un autre, même si elle lui restait fidèle : il est Yord.

Et puis, quelle importance au fond ?

Il est bien ici, perdu dans ses rêves. On ne lui demande rien. Il est le vieux mendiant, le frère de la mort.
Whal ou Yord ?

Le vieillard est retourné s’asseoir. Tout ce qu’il sait, la seule chose dont il se rappelle, c’est un corps étendu, des cheveux blonds épars : Dana est morte et c’est tout ce qui compte.

FIN


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MessageSujet: Re: La mort de Dana - G   La mort de Dana - G Icon_minitimeDim 13 Déc 2009 - 19:22

Magnifique .... tragique, dur mais si beau.... L'amour est une forme de folie, une folie douce oui mais une folie.


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MessageSujet: Re: La mort de Dana - G   La mort de Dana - G Icon_minitimeDim 13 Déc 2009 - 19:38

arigatou Je ne te savais pas philosophe...


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MessageSujet: Re: La mort de Dana - G   La mort de Dana - G Icon_minitimeDim 13 Déc 2009 - 20:00

waou, j'ai vraiment bien aimé. Mais la fin est bizare quand meme, difficile pour mon esprti cartésien.$
Vivement une autre
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MessageSujet: Re: La mort de Dana - G   La mort de Dana - G Icon_minitimeDim 13 Déc 2009 - 20:38

J'avais prévenu: cartésiens s'abstenir... à chacun de se forger sa fin... (Ca c'est commode pour l'auteur!!!! :mangadémoniaqu )
Quoi qu'il en soit, merci d'avoir lu jusqu'au bout...


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MessageSujet: Re: La mort de Dana - G   La mort de Dana - G Icon_minitimeJeu 11 Fév 2010 - 22:47

:mangatriste: les trois premiers chapitres m'ont tiré des larmes :mangaintero: tu es la première :grrrrrrrrr: que cela ne se reproduise pas :manganon:

les suivants j'étais dans l'attente, me disant est-ce un rève, ou alors la mort de Dana l'a affecté à tel point qu'il en perd les pédales et plus je lis plus je vois ou tu veux nous emmener :mangadémoniaqu

Citation :
Il l’aimait sans espoir : elle était mairée à un autre, son ami, son frère et elle voulait lui rester fidèle : il est Whal. Et ce jour-là c’est lui qui les a emmené en voiture.

Il était jaloux : Dana en aimait un autre, même si elle lui restait fidèle : il est Yord.

Et puis, quelle importance au fond ?

Il est bien ici, perdu dans ses rêves. On ne lui demande rien. Il est le vieux mendiant, le frère de la mort.
Whal ou Yord ?
Alors qui est-il Yord ou Whal? :mangaintero: En faite comme tu dis cela n'a plus d'importance de savoir qui il était/est , rien ni personne ne lui ramenera Dana parce qu'elle est morte Dana

c'est vrai que l'amour est une folie mais une bien douce folie :mangaclind\'oe donc tu recommences quand tu veux :mangadémoniaqu


Le silence est parfois plus éloquent que les mots

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MessageSujet: Re: La mort de Dana - G   La mort de Dana - G Icon_minitimeVen 12 Fév 2010 - 22:30

:oupsssss: :oupsssss:
Merci, ton compliment me va droit au coeur!!!! Comme tu sais ce que je pense de tes écrits, tu imagines bien que je suis particulièrement sensible à tes critiques....
Encore merci... :amour:


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