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 Calendrier de l'avent 2016 - G

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Cissy
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MessageSujet: Re: Calendrier de l'avent 2016 - G   Ven 9 Déc 2016 - 20:17

Ouais.... jolie histoire mais les dragons c'est comme les squelettes ou les démons... rire démoniaque rire démoniaque rire démoniaque rire démoniaque


Si ceux qui disent du mal de moi savaient exactement ce que je pense d'eux, ils en diraient bien davantage (S. Guitry)
La bêtise est infiniment plus fascinante que l'intelligence. L'intelligence, elle, a des limites, tandis que la bêtise n'en a pas (C. Chabrol)
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MessageSujet: Re: Calendrier de l'avent 2016 - G   Sam 10 Déc 2016 - 10:50

bravo bravo bravo



Rien n'est plus fort et plus intimidant que l'intensité d'un regard posé sur soi...
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MessageSujet: Sujet: Re: Calendrier de l'avent 2016 - G    Sam 10 Déc 2016 - 12:26

:j:aime: :j:aime: :j:aime:
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MessageSujet: Re: Calendrier de l'avent 2016 - G   Sam 10 Déc 2016 - 14:06

Merci de vos commentaires !
Voici la suite d'une histoire dont le début a été mit un peu plus tôt.

Bonne lecture.


Chapitre 2 :


Belle mère et Belle fille.

Le secret d’une demi-diable.






Emeline était posée dans un fauteuil, avec sur ses épaules une couverture chaude. Elle essayait de reprendre quelques forces après la mésaventure qui lui était arrivé. Elle buvait un chocolat chaud qui lui avait été préparé par Ariel, sa belle-mère et demi-diable. L’adulte avait retrouvé sa forme humaine. Les écailles, les cornes, les ailes, tout avait disparu. Elle était assise devant elle, prête à lui dévoiler son histoire et celui de son père.
 
« Il y a des années de là, avant ta naissance, ton père était avec ta mère en train d’étudier des recherches archéologiques concernant des vestiges anciens. De l’époques des astéques. Ils découvrirent que certains Dieux et Diables avaient exister. Qu’ils avaient laissés des traces de leur passage en donnant au monde des œufs. Leur semence. Ils leur fallait beaucoup de temps pour éclore. Pour mettre au monde de nouveaux Dieux et de nouveau pouvoir. Malheureusement, ses œufs contrairement à leur apparence vivante, était très fagile. Il leur fallait de la chaleur humaine, de la dévotion pour permettre à ses progénitures de pouvoir vivre. Beaucoup on péri avant de naître. Des milliers, des centaines de milliers. Je ne sais plus le chiffre exact.

Se qui était sur, c’est que les hommes et les femmes ayant détruit ces œufs ne savaient pas se qu’ils avaient fait. Ils ignoraient également que lorsqu’un Dieu ou un Diable pouvait naître, il avait en mémoire, toutes les connaissances de ses mères et pères ainsi que du monde qui l’avait entouré pendant sa fécondation.

Parmi les rares œufs qui avaient survécus au temps, aux batailles et aux guerres. Il y avait l’œuf dont je suis conçu. Des gardiens avaient fait le nécessaire pendant des générations pour me maintenir en vie. Malheureusement, des chercheurs se sont procurer mon œuf et l’on examiner. Il ne voyait pas de forme réel d’être humanoïde. Ils ont donc décidé de créer un être hybride avec l’aide d’un fœtus. »

« Et en quoi mes parents sont lié à cela ? Ils ont aidé à concevoir le fœtus ? »

« Ils n’étaient que stagiaire à cette époque. Ta mère travaillait dans la partie biologie. Ton père dans l’histoire. Quand ta mère m’a découverte, elle était époustouflé par les progrès de la science mais en même temps effrayé. Ton père, lui avait fait des recherches quand aux civilisations disparus. Et il avait remarqué que des tentatives avait déjà été pratiqué sur ce genre d’œuf. Pas uniquement dans les civilisation anciennes. Mais aussi des périodes de notre passé proche. Des événements de l’histoire qui aurait put être plus dramatique si des hommes et des femmes n’avaient pas interrompu certaines de leur recherches. »

« Tu veux parler de… »

« D’expérience mené lors de la guerre 39 – 45. D’autres fœtus avait été créé. Pour obéir et détruire. Ils n’ont pas eu le temps de se développer que des hommes et des femmes les ont détruit avant que le pire n’arrive. Conscient du danger, tes parents été prêt à m’éliminer. »

Un frisson parcoura le dos de l’adolescente qui craignait de découvrir la vérité. La suite de cette histoire. L’origine de ce couple et se qu’ils avaient réalisés.

« Qu’on-t-il fait ? » demanda-t-elle.

« C’était peu avant Noël. Ils avaient réussi à entrer en douce dans le laboratoire où je m’étais retrouvé enfermé. Je n’étais qu’une enfant à l’époque. Ils avaient prit une seringue et un liquide pour endormir à tout jamais. Mais quand ils m’avaient vu. Leur part d’humanité avait compris qu’il ne pourrait pas me tuer. Qu’il fallait me sauver, sans permettre à quiconque d’utiliser mon pouvoir à mauvais escient. Ils s’étaient promis de rester ensemble et de me permettre de grandir et de vivre. D’apprendre à utiliser mon pouvoir pour le bien des autres. Nous avions conclu un pacte à trois. Avant ta naissance, ta mère s’occupait de moi. Ton père faisait le nécessaire pour brouiller toute les pistes quand je déployais une trop grande puissance. Ta mère m’avait élevé comme son enfant.
Jusqu’à ta naissance. »

Emeline tremblait de peur, de comprendre les mots qui allait suivre. Si sa mère était morte, ce n’était pas à cause d’Ariel. Mais bien d’elle. Les larmes commençait à brouillaient ses yeux avant que la diablesse ne se mette à sa hauteur.

« Ta mère voulait avoir un enfant. Quelqu’un pour agrandir la famille. Elle voulait me donner une sœur. Cependant, la vie en avait voulu autrement. J’aurai voulu lui rendre la vie. Mais mes pouvoirs demander un échange de même nature pour la sauver. C’était ta vie, ou la sienne. Elle n’a pas hésité une seule seconde et nous avait demandé à ton père et moi de t’appeler Emeline. Après cela, ton père m’a cachée. Il ne voulait pas que tu me découvre. Que tu comprennes qui j’étais. Il ne faut pas lui en vouloir. A cette époque il devait nous gérer toutes les deux et les autres scientifiques avaient commencé à retrouver mes traces. »

« Alors, les différents déménagements…C’était… »

« Pour moi. Je suis désolé. J’aurais voulu leur échapper toute seule. Partir loin de tout cela. De vivre ma vie en solitaire et de ne plus embarrassé ton père et toi.  Mais il a toujours réussi à me retrouver. Il a toujours su où j’étais et à quoi je pensais. Il n’y avait qu’un amour de père et de fille. Cela a duré des années, jusqu’à ce fameux jour, où il a décidé de se mettre en couple avec moi. Non pas pour des plaisir physique. Mais pour réaliser le rêve de sa femme et pouvoir trouver un moyen de refonder le foyer. D’une manière plus seine. Plus correcte pour toi. »

« Mais pourquoi… Pourquoi tu ne lui a pas proposé de survivre ! Pourquoi tu l’as laissé mourir ! Si tu en avais le pouvoir. »

Ariel s’approcha lentement avant de tendre une lettre où elle pouvait y lire : « A ma chère fille. »

« Je crois que cette lettre sera plus explicative que tous mes mots. »

Emeline déchira l’enveloppe pour récupérer le dit papier et commencer à le lire :

« Ma chère Emeline,
 
Si tu lit cette lettre, c’est qu’Ariel a du réussir à accomplir le souhait le plus cher à ta mère et moi. Elle va sans doute vouloir t’expliquer son passé. Ecoute là attentivement.
J’écris cette lettre peut être des années, des mois ou des jours avant ma mort. Elle est prévue, calculé et triste sans doute pour toi. N’en veut pas à Ariel. Elle n’a fait qu’obéir à mes instructions.
Des scientifiques nous avait retrouvé et t’avait menacé. Je pense que tu ne t’en souviens pas. Je n’avais rien pu faire. Ils avaient réussi à m’atteindre jusqu’au plus profond de mon cœur et ne m’avais laissé de toi qu’une trace de sang et un corps froid. Je me sentais seul. Abandonné. Et incapable de réussir mon rôle de père. J’ai demandé à Ariel de venir avec moi pour réclamer vengeance et pouvoir te ramener à la vie. Cela a réussi, car je t’ai prise dans mes bras, ton corps chaud, avant d’écrire cette lettre.
Mais le prix à payer est rude. Le prix pour ôter la vie d’une autre personne et de devoir sacrifier mon corps et mon âme à une errance éternelle dans l’estomac d’un diable.
Ne lui en veut pas ! C’est sa manière de se nourrir quand on lui demande une faveur. Je ne regrette rien, même si je suis sûre que tu va pleurer et me haïr d’avoir prit ce choix.
Mais je ne pouvais pas. Je n’acceptais pas ta mort à cause de nos choix. J’ai réussi à te sauver, au prix de nos vies.
Maintenant, je souhaite que tu vive ta vie, avec Ariel. Sans elle. Comme tu le sens. Je sais que vous seriez capable de grande choses ensemble. J’accepte votre décision, peut importe le choix que vous feriez.
Sache simplement que je t’ai aimé, que je t’aime au-delà de la mort ma petite Emeline.
 
Prends soin de toi.
Ton père qui te chérit plus que tout au monde. »

Emeline effaça doucement ses larmes du coin de ses yeux. Elle respira profondément avant de se lancer dans les bras d’Ariel.

La demi-démone était surprise de voir cette dernière tomber ainsi dans ses bras. Elle eut le réflexe de lui caresser délicatement le dos, en ayant à la fois une amertume dans le fond de la gorge et en même temps, une certaine sérénité qu’elle connaisse la vérité sur leur affaire.

« Tu…Tu as du tellement souffrir. » souffla Emeline entre deux pleurs. « Je ne connaissait pas toute l’histoire. Je n’étais qu’une ignorante. Je ne savais pas tout cela. Je ne pensais pas que cette histoire était si profonde. »

« Je…Suis désolé pour… » commença Ariel, prête à s’excuser du sort qu’elle avait réservé au père de famille.

« Tu ne dois pas l’être ! » s’énerva l’adolescente en prenant Ariel par les épaules. « Tu as fait se que tu pouvais. Tu n’avais pas d’autre possibilité. Nous sommes conçu pour manger parfois des animaux, ou des végétaux. Toi tu as besoin d’âme pour vivre. C’est…Ca me paraît naturel. Même si je ne comprends pas encore tous les choix de mes parents. Je comprends le tien Ariel. Tu as fait se que tu pouvais. Se qu’on t’avais demandé pour rendre heureux mon père. Tu m’as sauvé la vie. Tu… Tu étais la grande sœur que je rêvais d’avoir. Cachée dans l’ombre. Mais maintenant, on va former une vraie famille. Ensemble ! »

Ce mot : « ensemble » réchauffa le cœur de la demi-démone qui attrapa délicatement Emeline pour la blottir contre elle. Oui, elle n’était pas toute seule. Il y avait un héritage à ses sauveteurs. Emeline. Et « Ensemble », elles allaient vivre au grand jour, sans se cacher. Prêtes à se battre contre l’adversité. Prête à s’entraider. Ne jamais laisser tomber l’autre, comme elles ont affronté leur peur en ce soir, où la neige tombait paisiblement sur la terre.
 
FIN. 


"Grand-mère forever!!! (Pour Cissy)"
"Chaque imperfection de l'homme lui permet de faire des miracles."
"Si les yeux sont le reflet de notre âme, alors mon âme est d'un bleu dans lequel vous vous noierez."
"Mais oui tu sais... Et tout le monde le sait que pour tu es la plus belle!" (Garou à Mimie Mathy)
" Une nouvelle amitié vous apportera beaucoup de bonheur" (Gâteau de fortune ouvert à Noël 2014, espérons que cela se réalisera.)



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MessageSujet: Re: Calendrier de l'avent 2016 - G   Sam 10 Déc 2016 - 15:07

bravo bravo bravo



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MessageSujet: Re: Calendrier de l'avent 2016 - G   Sam 10 Déc 2016 - 22:21

:j:aime:


Si ceux qui disent du mal de moi savaient exactement ce que je pense d'eux, ils en diraient bien davantage (S. Guitry)
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MessageSujet: Sujet: Re: Calendrier de l'avent 2016 - G   Dim 11 Déc 2016 - 11:38

:j:aime: :j:aime: :j:aime:
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MessageSujet: Re: Calendrier de l'avent 2016 - G   Dim 11 Déc 2016 - 17:00

Merci pour vos danses de Smiley !



Le chant de la neige :




 
C’était une journée d’hiver banale. Dans un endroit, peu importe où, du moment que la neige tombe. Des enfants s’étaient réuni autour d’une jeune adulte qui venait souvent s’asseoir à l’extérieur. Parfois pour lire, dessiner, écrire ou jouer de la musique. Cette jeune femme avait un métier banal. Elle menait sa vie en solitaire dans sa petite maison achetée à crédit et gagner sa vie de manière correcte pour manger, pratiquer quelques loisirs et payer ses dettes en temps et en heure.

Peu de gros voyage. Peu de grands événements. Pas de vie en couple et pas d’enfant non plus. Ce n’était pas parce qu’elle n’en voulait pas. Juste qu’elle n’en avait pas le besoin à l’instant T.

La jeune femme s’était assise une fois de plus au milieu de ces enfants. Elle avait l’habitude de partager ses passions avec les plus jeunes afin de leur apprendre la patience, le goût de l’effort et la volonté de réussir. Le perfectionnisme et la rigueur. Le tout en douceur mais en sachant pertinemment être ferme quand il le fallait.

En cette journée d’hiver, basique, les yeux tournés vers le ciel, la jeune femme ouvre son sac. Elle en sort deux éléments : Un sac poubelle noir et une plaque de verre.
 
« Que vas-tu faire avec ses derniers ? » demanda un enfant curieux.

Comme réponse, elle posa son doigt devant sa bouche, symbolisant le silence a respecté le temps de la découverte.

Les enfants restèrent collés les uns contre les autres tout en observant intrigué par ce mystère planant sur ces deux objets.

Les flocons descendirent doucement sur la plaque de verre en formant des légers bruits de percussion à peine perceptible. En revanche, ces derniers se mirent à s’agglutiner sur le sac poubelle, où les yeux des bambins purent admirer la complexité des cristaux de neige.
Il n’y avait pas que de la neige qui tombait entre temps. De l’eau en petite goutes venait percuter également la plaque de verre.

« Plic… PLac… Plouc… Plic… »

Le tout à un rythme irrégulier, parfois sur des flocons, d’autres fois sur d’autres goutes donnant un nouveau son à leur oreilles. Et puis, les goutes glissèrent sur le sac poubelle en faisant un bruit moins cristallin, plus sourd. Moins cassant, plus brut. L’ensemble commençait à donner une certaines harmonie qui inviter les enfants à imaginer des nouveaux mondes, des sons encore peu écouter.

« On dirait presque que la neige et l’eau chantent. » murmura une petite fille.

« C’est cela les enfants. C’est le chant de la neige. Si vous prêtez suffisamment attention aux petits bruits, lors de moment de silence, alors vous découvrirez de nombreuses musiques. »
 
FIN


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MessageSujet: Re: Calendrier de l'avent 2016 - G   Dim 11 Déc 2016 - 17:44

le "chant de la neige" c'est assez mignon !


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MessageSujet: Re: Calendrier de l'avent 2016 - G   Dim 11 Déc 2016 - 19:22

bravo bravo bravo



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MessageSujet: Sujet: Re: Calendrier de l'avent 2016 - G    Dim 11 Déc 2016 - 21:25

:j:aime: :j:aime: :j:aime:
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MessageSujet: Re: Calendrier de l'avent 2016 - G   Dim 11 Déc 2016 - 21:52

Un petit texte plein de poésie. ben voyons


Si ceux qui disent du mal de moi savaient exactement ce que je pense d'eux, ils en diraient bien davantage (S. Guitry)
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MessageSujet: Re: Calendrier de l'avent 2016 - G   Lun 12 Déc 2016 - 19:54

Merci beaucoup ^^

Voici la suite !



Le fugueur et le châton :





Il n’avait que 15 ans, seul dans le froid et la neige, dans une ruelle sombre à l’abri des regards indiscrets et des rumeurs, Balthazar s’était réfugié pour échapper à la violence de son père. Les raisons de cette violence était selon lui qu’il ne fournissait pas assez d’effort. Bien que second de sa classe, bien qu’étant médaillé d’argent dans certaines disciplines sportive, le patriarche estimé que son fils n’était qu’un être médiocre. Du moins, il le lui montrait uniquement quand ils étaient en famille.

Devant le reste du monde, il se montrait en tant que papa gâteau. Et si quelqu’un osait voir les blessures infligées à son fils, voir entendait se que Balthazar lui racontait, il prenait son carnet de chéque et dépensait des sommes importantes.

Bien souvent les adultes étaient facilement corrompus.

Balthazar n’avait pas de réel ami. Il était déjà à la faculté. Les autres étaient beaucoup plus âgé que lui. Mais surtout, il voyait d’un mauvais œil ce fils de riche. Et quand ce dernier racontait ses misères, ils prenaient cela pour un caprice d’enfant.

Alors cette fois, Sali par la boue et la neige, Balthazar avait fui son père. Sa mère partait souvent à ses activité associative. Il était seul à subir ce genre de traitement.

Malheureux, il avait enfin trouver un petit refuge. Un répit dont il espérait que ce soit sa tombe. Il essayait de se reposer, les mains posées sur ses blessures. Les coups infligés par son père, à l’aide d’une ceinture parfois. Des fouets souvent. Ou du fer chaud.

Il n’avait jamais trouvé de forme de tendresse dans ce geste. Même lorsqu’enfant, sa mère le suppliait de ne pas pleurer. De ne pas parler.
Il détestait son père. Il le haïssait. Mais Balthazar était trop frêle, trop fragile physiquement, comme mentalement pour désirer la mort d’un autre être humain. Même après des années de souffrance. Il préférait de loin, partir lui-même. S’éloigner de tout cela, et disparaitre. Car il se sentait comme un déchet sur cette terre.

Soudain, à la lumière des étoiles, un petit grelot tintilla. Un son qui résonna dans les oreilles du jeune adolescent. Il releva les yeux, craigant qu’un homme de main de son père l’ai retrouvé. Cependant, ce n’était pas un être humain qui se trouvait face à lui, mais un adorable chaton, de couleur gris et marron. Ses yeux bleus cristalins fixé le corps du jeune homme, tandis qu’il approchait vers lui.

« Qu’est-ce que tu veux minou ? » souffla Balthazar d’un ton triste et monocorde.

Le chat continua à avancer paisiblement.

« Tu devrais retourner voir ton maître. Tu as l’air d’être bien nourri. Choyer. Quelqu’un t’attend quelque part. Retourne là bas. Ne t’approche pas de moi. Sinon, tu sera Sali. »

Le chat n’écouta pas les remarques et continua son aventure vers Balthazar.

« Recule j’ai dit. » pleura le jeune garçon avant de sentir le chat se blottir entre ses jambes. Lui donnant un peu de chaleur. Un peu de douceur dans ce monde qui était si brut avec lui.

Les mains tremblantes, Balthazar eu beaucoup de mal à résister aux ronronnements du chat. Ce qui l’incita à carresser l’animal. Il n’avait pas de telle possibilité chez lui. Pas d’animaux. Pas de pols. Pas de bruit. Il fut ravi de sentir de la chaleur sous ses doigts. Sentir que ses gestes étaient apprécié, même par un animal. Curieusement, le sourire lui revient au visage. Il oublia tout se qu’il avait subi grâce à un ronronnement. Tout était calme et paisible dans sa tête. Il était heureux. Au moins, il ne mourrait pas seul, pensait-il.

Cependant, le chat se retira à un moment donné des bras du jeune garçon pour aller au coin de la rue. Se croyant abandonné, Balthazar ne retena pas la créature. Etait vraiement maudit. Devait-il rester seul pour l’éternité. Il s’apprêter à s’endormir dans le froid, quand le miaulement du chaton le réveilla. Ce dernier était toujours au bout de la rue et semblait l’appeler. Il patiententait. Attendez que l’humain le suive. Du moins, c’est que comprenait Balthazar. Etait ce une illusion de son esprit ? Ou peut être un véritable lien avec l’animal, de l’empathie. Il ne savait pas, mais il tenta sa chance. Difficilement, il prit appui sur les murs froid. Se défit de l’emprise de la neige sous son postérieur pour se relever et suivre le chat. Les vêtements mouillés, salis, sombre. Les blessures apparante sous son chemisier blanc, Balthazar parcourrait les rues désertes en cette soirée d’hiver. Les fêtes devaient être grandiose dans les maisons en cette nuit de Noël. Son père était surement à un gala organisé par son entreprise pour les célibataires et autres employés, ainsi que des riches investisseurs. Sa mère surement avec les plus pauvres pour aider son âme à ne pas penser à son fils. Balthazar avançait, la fatigue brumé ses yeux, mais il suivait le chat. De temps à autres, il devait reprendre son souffle. Il était surprit de trouver l’animal au coin d’une rue entrain de l’attendre. Ou miaulant pour indiquer sa direction. C’est ainsi qu’après plusieurs heures de marche, il se retrouva devant une échoppe de livres anciens. Intrigué, il entendit une nouvelle fois le chat miauler. En réponse à ce dernier, la porte s’ouvrit, et Balthazar pu voir un homme d’un certain âge apparaître. Les cheveux longs et noirs attaché en une tresse. Un bouc sur son visage long. Des yeux violets qui observa le chaton. Le maître attrapa l’animal dans ses bras avant de jeter son regard vers le nouvel invité.
« Je vois que tu as ramené un ami Kaito. »

Balthazar aurait voulu fuir face à cette scéne de tendresse. Il se sentait en trop. Comme une tâche bien visible sur une nappe trop blanche. Il s’apprêtait à faire demi-tour, quand il senti ses jambes le lacher. La tête se vidée complétement. Les yeux se fermer et finalement l’ensemble de son corps tomber dans la neige.

(A suivre…)


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MessageSujet: Sujet: Re: Calendrier de l'avent 2016 - G    Mar 13 Déc 2016 - 12:09

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MessageSujet: Re: Calendrier de l'avent 2016 - G   Mar 13 Déc 2016 - 17:18

Merci !!

Voici la suite !


Le Fugueur et le chaton Partie 2 :



Une nuit sans rêve, qu’il espérait être la dernière. Il espérait juste que cet inconnu n’allait pas avoir de soucis avec son père. Que ce dernier ne demanderait pas de dédomagement ou provoquerait le courrou des médias. Il était triste de ne jamais avoir reçu la même chaleur que cet homme avait fourni à son chat. D’avoir des yeux remplis d’amour et de bonté.

Soudain, en se rappelant de la chaleur, il senti son corps être chaud. Il sentait du bout de ses doigts quelque chose de doux. Il entendit des battements de cœur près de lui. Les yeux faiblards, il se vit être abrité dans un lit confortable, avec une couette chaude et soyeuse. Allongé sur son ventre, le petit Kaito qui dormait paisiblement sur lui. Balthazar tourna son regard dans tous les sens pour observer qu’il n’était pas dans sa chambre froide et aseptisée. C’était une chambre un peu en chantier. Avec des livres et des bricoles colorés un peu partout. Sur le bureau entassés les uns contre les autres. Les bibliothéques étaient surchargés de ces objets, ainsi que de quelques jouets de chats. Sur un petit chevet à côté de lui, un plateau avec une assiette ou reposer un repas chaud. Le ventre du jeune homme gargouilla face à l’odeur délicieuse. Quelque chose qu’il n’avait jamais goûté. De différents des aliments entièrement calculé et scientifiquement préparé pour sa croissance. Il avait envie de plonger sa fourchette dans ce plat de fromage. Mais l’adolescent se restreint, en pensant qu’il s’agissait du repas de son hôte.

« Tu es enfin réveillé. Tu dois avoir faim mon jeune homme. » souffla l’homme en question qui était posé sur un fauteuil, en train de lire un vieux grimoire.

La panique envahi le corps du jeune adolescent. Il n’aimait pas être surprit et surtout, il avait peur. Peur qui ne lui arrive quelque chose. Ou pire encore, que ce soit quelqu’un qui soit à la solde de son père, pour le surveiller, comme l’avait fait ses gardes du corps. Ou du moins, les chiens de gardes de son père.

« Vous…Je…Suis désolé…Je vais vous laisser tranquille. »

Rapidement Balthazar était prêt à sauter du lit pour s’enfuir. Malheureusement quand il voulut se lever, il senti ses forces l’abandonné et manqua de peu à tomber sur le sol. L’homme le rattrapa immédiatement dans ses bras avant de le remettre sur son lit.

« Ne t’inquiète pas. Je m’appelle Charles Osamurai. Je suis le propriétaire de ce magasin. Je te conseille de reprendre des forces. Repose-toi et tu pourras me raconter ton histoire. Tu peux rester le temps qu’il le faudra. J’aurais cependant besoin de savoir qui tu es. »

Balthazar était un peu inquiet et gêné d’autant douceur à son encontre. Ce n’était pas l’habitude des chiens de gardes de son père. Il avait peur que ce ne soit un type louche, désireux des plaisirs de la chaire avec des jeunes gens. Charles attrapa l’assiette. Piqua avec la fourchette avant de la tendre vers l’adolescent.

« On parlera donc plus tard jeune inconnu silencieux. D’abord fait un petit Ah ! Tu verras ce plat est très bon. »

Balthazar l’observa d’un œil étrange. On ne lui avait jamais fait ce tour, pas même lors de son enfance. Il aurait voulu résister à l’appel de la faim. Mais l’envie était tellement intense qu’il ouvrit légèrement les lèvres. Se laissa tenter par la denrée du bibliothécaire. Dès la premières bouchées, les larmes coulèrent sur son visage. Il appréciait la chaleur de son plat. La rondeur du fromage. La graisse qui vient titiller ses papilles.

« Oh. Peut être que cela ne te plaît pas. Dit moi se que tu aimes manger je vais te le préparer et… » commença le bibliothécaire avant de sentir la faible main de l’adolescent rattrapant sa manche.

« Non, laissez. C’est excellent. C’est juste que c’est la première fois que je mange quelque chose d’aussi bon. Je ne sais pas avec quoi vous avez préparé cela. Mais c’est délicieux. » pleura l’adolescent.

Charles s’arrêta, sourit et aida l’adolescent à finir son assiette. Une fois le repas terminé, l’adulte aida l’enfant à s’installer plus confortablement, pour se reposer. Le petit Kaito s’était réveillé et s’était installé sur les jambes de son nouveau camarade de jeu.

« Maintenant, souhaites-tu m’expliquer ce qui t’arrive jeune homme. En cette journée de Noël. J’ai vu que tu avais de coups sur ton corps. J’ai soigné comme je le pouvais. Il y avait cependant des cicatrices bien plus anciennes dont je ne pouvais pas soigné. »

Balthazar tremblait de peur. Il était rare que les personnes observent ses blessures. Souvent, à ces moments, il expliquait se qu’il se passé. Et s’était le début de la fin. Après, les gens étaient soudoyé par son père et il ne les reverrait plus jamais.
Il aurait voulu se taire. Ne rien expliquer pour ne pas perdre celui qui l’avait soigné. Il savait cependant, qu’il ne pourrait pas taire la vérité. Il tenterai à nouveau de s’expliquer.

« Je m’appelle, Balthazar ESTHER. Je suis le fils unique d’Arnold ESTHER… » commença l’adolescent avant de dévoiler tous les secrets de son corps et de ses tortures qu’il avait subit. Les larmes continuaient à se verser. L’acide et l’amer coulait dans sa gorge. Plus il pleurait, plus Kaito s’approchait de lui pour poser sa chaleur sur ses mains et le consoler à sa manière.

Après plus d’une demi-heure de monologue, Balthazar eu fini son histoire. Les yeux rivés sur le petit Kaito, il n’osait pas affronter le regard du Bibliothécaire.

Soudain, il senti une main se poser sur ses cheveux et le caresser doucement.

« Tu as bien réagi. Tu as le droit de pleurer. Ne t’inquiète pas, tout va s’arranger. Je te le promet. »

C’était la première fois qu’on lui disait que tout allait s’arranger. Son cœur aurait voulu voler en dehors de son cœur et partir sur un petit nuage. Mais Balthazar resta réaliste. Il savait que d’ici peu, son père le retrouverait comme toujours. L’enfermerait. Le punierai et sa vie resta comme avant.
La sonnette de la porte se fit entendre.

« Excuse moi un instant Balthazar. Je reviens. Je te confie Kaito. »

Curieux, Balthazar aurait voulu sortir de son lit et allez avec le petit chaton vers la direction de Charles. Mais les jambes refusaient d’obéir. La fatigue avait prit le dessus et il se laissa tomber dans les coussins soyeux du lit de cet homme.

« Rends-moi mon fils Charles. Il ne t’appartient pas. »

Balthazar sursauta en entendant la voix de son père dans la boutique, qui jouxtait l’habitation. La panique reprit le dessus sur la fatigue. L’adolescent voulait prendre ses jambes à son cou, s’enfuir, vite, vite. Sa respiration se fit plus rapide. Les larmes montaient aux yeux, tandis que les blessures dans son dos le faisait souffrir, avant d’entendre la réponse du bibliothécaire :

« Non. Je ne te laisserai plus faire. Je ne fermerai pas les yeux sur ce que tu as fait. Je vais demander la garde du petit. »

La réponse surprit Balthazar. Le bibliothécaire semblait connaître son père et osait tenir tête à ce dernier.

« Pff…. Tu penses pouvoir me donner des ordres ? Toi ? Tu es peut-être mon frère. Tu m’as peut-être aidé dans mes affaires. Mais ne te mêle pas de ma vie de famille. Alors rends moi Balthazar. Ce petit n’en fait qu’à sa tête. »

« Je t’ai aidé quand tu en avais besoin. Nous ne partageons plus le même nom de famille, c’est vrai. Car j’ai voulu te laisser plus de chance dans tes affaires. Mais sache que je refuse de fermer les yeux sur les blessures de mon neveu. Je prends la charge, ici et maintenant. Les services sociaux étaient déjà au courant de tout se qu’il s’est passé. Ta femme nous avait déjà prévenu. J’ai déjà préparé le nécessaire pour l’accueillir. Toi, reste dans tes affaires. Tu n’es bon qu’à cela. Tu ne sera jamais un bon père. »

Balthazar revigoré par ces mots, se releva. Difficilement pour se rendre vers la porte et voir Charles et Arnold devant lui. C’était la première fois que Balthazar pu voir son père avec des larmes et de la tristesse sur son visage. Non, pas de colère comme habituellement, ou de l’indifférence. Ce dernier tendit les bras pour essayer d’attraper son fils.

« Reviens vers moi Balthazar. »

Aussitôt, Charles s’interposa. Le regard sévère sur Arnold.

« Je t’ai dit de le laisser tranquille. Je n’ai pas pu venir plus tôt, à cause d’affaire personnels. J’ai perdu déjà un enfant et une femme. Je ne te laisserai pas faire cette erreur. » souffla Charles, avant de prendre dans ses bras Balthazar. « Je t’ai laissé mené ta vie comme tu le voulais, en espérant que tu trouve ton bonheur. Mais jamais, je n’aurais pensé que tu aurais blessé ta propre descendance. Si tu veux récupérer Balthazar, tu devra me prouver que tu es un bon père. »

Balthazar senti la chaleur du corps de son oncle. D’un homme qu’il n’avait jamais entendu parlé. Le destin l’avait réuni avec cet homme de sa famille qui voulait le sauver. Il se souvenait d’avoir lu un carton de condoléances écrits par sa mère, pour la mort d’un enfant de son âge. Ses yeux se remplirent de larmes. Charles avait perdu un enfant, à cause du destin. Et lui avait été maltraité par son père. Les deux cœurs s’étaient retrouvé en ce jour de Noël.

Arnold serrait les poings. Ils hurlaient des mots tout en pleurant. Charles maintenait contre lui Balthazar, lui cachant le regard de son père. Il ne voulait pas le lui rendre. Il avait saisi cet être et le garderait avec lui. Jusqu’à ce que d’autres personnes entrent.
Des personnes des services sociaux qui avaient accepté de travailler en ce jour de Noël pour sauver le petit Balthazar. Ils emmenèrent rapidement le père de famille, tandis que la mère, Maria arriva à proximité de Charles et de Balthazar.

« Je…Je suis désolée, Charles, Balthazar. Je n’ai jamais rien fait pour vous deux. J’ai toujours refusé de voir la vérité en face. Je sais que vous ne pardonnerez jamais. Mais je t’en prie Charles. Prend soin de Balthazar. Je voudrais dire que c’est mon fils. Cependant, je n’ai pas le droit de dire que je suis une mère, car j’ai fui. »

Balthazar n’en revenait pas. Sa mère elle-même venait d’accepter qu’il quitte le foyer. Elle avouait ses faiblesse. Elle avouait être au courant. Elle s’excusait. Bien qu’il savait qu’il ne pourrait pas vivre avec elle, à cause de toute ses douleurs, il tendit lentement la main pour attraper celle de sa mère et murmurait :

« Merci Maman. Merci de me laisser avec oncle Charles. On se reverra, c’est promis. »
 
FIN.


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MessageSujet: Re: Calendrier de l'avent 2016 - G   Mar 13 Déc 2016 - 18:50

bravo bravo bravo



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MessageSujet: Sujet: Re: Calendrier de l'avent 2016 - G    Mer 14 Déc 2016 - 12:30

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MessageSujet: Re: Calendrier de l'avent 2016 - G   Mer 14 Déc 2016 - 17:34

Merci pour vos Smileys !



Le garage au jouet :




 
C’est une histoire un peu ordinaire, en cet hiver.

Aurélia avait vécu un début de décembre un peu compliqué. Son travail demandait beaucoup d’attention. Elle passait plus de 45h00 à son bureau. Une fois rentrée de son travail, elle se plongeait dans ses passions. Elle le partageait depuis peu avec un petit groupe. Elle passait beaucoup de temps dans ses travaux afin de réussir à passer un hiver correct. La fatigue prenait le dessus sur le corps. Son animal de compagnie n’était pas au mieux de sa forme. Aurélia aurait pu baisser les bras, mais cela n’était pas son genre. Même quand en sortant de chez elle, elle découvrit sa voiture être dévalisée, dans la nuit du Vendredi au Samedi.

Elle poussa un soupir de lassitude. Les problèmes s’enchainaient et cela ne semblait pas vouloir s’arrêter. Elle prévena ses parents, afin que ces derniers l’aident dans les démarches administratives et se dirigea au commissariat le plus proche.

Une déposition, mais aucun moyen de retrouver les personnes ayant fait cela. Alors que ce groupe, ou cette personne avait fracassé au moins une vintgaine de voiture dans la rue. Heureusement pour elle, Aurélia ne laissait rien à l’intérieur. Rien de bien important. Juste une bouteille d’eau, quelques prospectus et puis c’était tout. Elle avait la conscience de prendre toujours tout dans ses sacs.

Ce n’était que du matériel. Que des vitres fracturées. Mais le choc était là. Depuis les premières heures de la matinée et jusqu’un peu avant midi, elle avait fait les démarches.

Maintenant, elle se demandait comment elle allait faire pour réparer sa voiture. Elle avait peur. Pourtant, malgré son malheur, il y avait quelques âmes encore bienveillante.

Ayant appelé son assurance, cette dernière lui précisa de se rendre immédiatement à un garage travaillant avec eux, qui se régleront des dernières formalités et réparerons tous les dommages durant la journée.

Surprise, Aurélia accepta. Roula avec difficulté sur les routes et autoroutes. Elle avait peur, car le verre continuait à se briser dans l’habitacle. Mais elle n’avait pas d’autre choix pour aller au plus vite avant la fermeture du garage. Et si elle voulait retrouver sa voiture avant la fin de journée. Si elle la déposait dans l’après midi, elle ne la retrouverai que le Lundi.

Et cela, c’était hors de question. Elle devait arriver au travail bien tôt.
Quand elle arriva avec ses parents au garage, le personnel s’occupa immédiatement de la voiture. La jeune femme signa les papiers et avec ses parents, ils virent une bien étrange affiche :

« Faites un don de jouet, pour les orphelins. »

Il était inscrit le nom d’une association et tous les genres de jeux et jouets qui pouvaient y être amener. L’idée semblait sortir tout droit d’un conte de fée. En retournant dans la maison familiale, mère et fille cherchèrent dans leur grenier les jouets qu’elles avaient conservés. Des jouets toujours en état de fonctionner et qui puisse plaire encore aux enfants de nos jours. Elles les testèrent. Les nettoyèrent. Et quand elles reprirent la voiture pour se rendre au garage pour chercher la voiture, elles offrirent un panier complet de jouet pour les enfants.
 
Ceci n’est qu’une histoire banale qui peut arriver à tous. Mais, cela ravi la jeune demoiselle. Quelque part, dans son malheur, elle avait peut être pu offrir un peu de bonheur à quelqu’un.

FIN.


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MessageSujet: Re: Calendrier de l'avent 2016 - G   Mer 14 Déc 2016 - 19:06

Joli moment et joli geste! bravo


Si ceux qui disent du mal de moi savaient exactement ce que je pense d'eux, ils en diraient bien davantage (S. Guitry)
La bêtise est infiniment plus fascinante que l'intelligence. L'intelligence, elle, a des limites, tandis que la bêtise n'en a pas (C. Chabrol)
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MessageSujet: Re: Calendrier de l'avent 2016 - G   Mer 14 Déc 2016 - 19:18

bravo bravo bravo



Rien n'est plus fort et plus intimidant que l'intensité d'un regard posé sur soi...
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MessageSujet: Re: Calendrier de l'avent 2016 - G   Jeu 15 Déc 2016 - 19:48

Merci !

Comme pour les autres calendriers , voici la suite en deux épisodes, car absente demain;



Le livre des deux frères :
 




Notre histoire se déroule en hiver. Kévin est un jeune garçon qui se promène dans le jardin de sa maison. Il s’était accroupi pour regarder sous les buissons, la main tendue en direction d’un petit animal qui s’était réfugié. Au chaud et à l’abri de la neige. Un petit châton qui devait être né durant l’été et qui miauler doucement.

« Petit. Petit » Souffla Kévin.

Son père était entrain de le surveiller depuis le salon. Derrière la baie vitrée avec le plus jeune des garçons Brian. Le petit dernier restait derrière son père, l’air un peu peureux. On aurait pu voir sur son visage son envie d’aller à l’extérieur et pourtant, il avait également peur de cette Neige et de ce froid.

« Tu es sur que tu ne veux pas aller avec Kévin. Vous pourriez bien vous amuser. »

Brian leva la tête, puis la rabaissa. Oui, il aimait bien jouer de temps à autre avec son grand-frère. Cependant, le petit garçon était parfois épuisé à la fin de leur partie. Kévin était hyperactif et devait sans cesse bouger. Courir dans tous les sens. Jusqu’à ce qu’il tombe d’épuisement, le sourire aux lévres. Et le froid l’aidait bien à se calmer, car il devait dépenser plus d’énergie pour combattre la différence de température.

Brian, était d’une nature plus douce, plus calme. Il pouvait passer des journées entières sur ses dessins, sur des puzzles ou des activités plus de réflexion.

L’une des rares activités calmes qu’ils avaient en commun était la lecture. Kévin comme Brian dévoraient les livres par dizaines. Un par jour pour Kévin, un peu moins pour Brian.

Si bien, que les parents durent prendre une carte à la bibliothèque municipale pour étancher la soif de lecture des deux bambins.

« Bon, je vais aller le chercher du coup. Nous allons chez Tatie. Vous allez pouvoir lire beaucoup de livre chez elle. » sourit le père de Famille, avant d’ouvrir la porte fenêtre. Le froid s’engouffra dans l’espace faisant frissoner le petit Brian.

Intrigué par le bruit, Kévin tourna la tête avec un grand sourire en direction de son père :

« PAPA !! Y a un châton sous l’arbuste ! » commenta le petit garçon.

« Ah bon ? Je viendrais le voir tout à l’heure. Il faut se préparer pour aller chez Tatie. »

« Mais je veux pas !! » s’énerva l’enfant à la mine boudeuse.

« Kévin, je ne le répéterai pas. Tu viens, on va chez Tatie. Elle est impatiente de te voir. Et puis, elle aura surement des nouveaux livres. »

« On y reste pas longtemps hein papa ? On prend le livre et on s’en va ! » clama l’enfant.

« Ecoute Kévin. Tu vas rester avec Tatie quelques heures, le temps que Papa et Maman vont faire des courses. Et puis… »

« Mais moi, je veux pas. Je veux rester avec toi Papa ! Je veux faire les courses avec toi ! »

L’aîné était en effet très proche de son père. Il adorait réaliser des statues avec des jouets en forme de blocs et pleins d’autres petits jeux. Quitte à parfois ne laissez pas de temps pour son frère et sa mère.

Le père ne céda pas aux caprices de son aîné et emmena les deux petits garçons en direction de la petite maison de ville de leur tante.
Là, une femme aux longs cheveux ondulés les accueilla. Brian approcha timidement et salua sa tante, avant de s’installer dans le canapé avec son chocolat Chaud. Kévin quand à lui se mit à bouder devant la porte de l’entrée, refusant de saluer leur tante et attendant le retour de son père.

« Kévin, tu sais, j’ai un livre qui pourrait vous intéresser tous les deux. »

Le petit garçon était têtu et refusa clairement, prêt à aller se cacher dans un recoin d’une salle. Brian tira la main de sa tante pour aller lire le livre avec elle. La femme accepta, préférant laisser l’aîné à ses ruminations le temps nécessaires pour qu’il soit intéressé par le conte.


Brian écoutait paisiblement dans les bras de sa tante l’histoire de deux frères aux idées complétements différentes. L’aîné, Kay, était devenu un brave guerrier, fort et puissant. Prêt à sauver la veuve et l’orphelin. A parcourir le monde a la recherche de nouveaux combats, de nouvelles bataille. Les blessures et les monstres ne lui faisait pas peur. Il aimait prendre des risques et aller au-devant du danger.

Le petit frère du mercenaire, Clint était un simple paysan. Cultivant la terre et s’occupant de ses animaux. Il avait une vie modeste. Une force classique. Il n’était pas très reconnu dans son métier, ni dans le monde. Il était parfois appelé : Le petit frère du Héros. Cependant Clint n’avait jamais envié le départ de son frère. Il avait décidé d’avancer dans son propre chemin et vivre sa vie avec ses effrorts, ses peines et ses joies.
 

Car en effet, durant la route, Kay ne pouvait pas s’attacher à une tierce personne, sous peine de la mettre en danger. Il avait déjà plusieurs chasseurs de primes, chef de voleurs, brigands et tueurs à ses trousses. Il devait fuir, encore et toujours. Il n’y avait pas de réel repos dans sa vie. Juste une succession d’évènements actifs et très puissants. La jalousie, l’orgueil et l’envie le guettait à tout les coins de rues.

Clint avait au contraire une situation assez calme et tranquille. A force de travail et d’acharnement sur sa terre, il se fit remarquer par le fruit de son travail. Des fruits et des légumes si délicieux que tout le monde venait lui réclamer ses astuces. Il leur enseigna doucement, préférant le partage de la connaissance que de la conserver en secret. Une jeune paysane fut séduite par ce gaillard dégourdi. Avec l’accord de sa famille, elle put lui demander d’apprendre à mieux le connaître. Jusqu’à partager sa vie avec lui. Se marrier. Fonder une famille. Et continuer de pratiquer la terre.
 
Un jour pourtant, au moment où les flocons commencent à s’étendre sur la terre froide, Clint reçu une missive de la part de son aîné. Ce dernier lui indiqua qu’il était dans une terrible situation. Qu’il ne savait pas si un jour il le reverrait. Qu’il s’en voulait de ne pas avoir pu connaître ses neveux et nièces. Il avait vécu sa vie éloigné de tout, marqué uniquement par sa passion. Au point d’oublier tout, même son propre frère.
Sa femme lut également la lettre. Une fois que les enfants étaient ensommeillé, elle lui demanda :

« Que vas-tu faire Clint ? Aller à son secours ? Tu ne sais même pas où il est allé. »

Les mains serrées prés de son visage, le paysan réfléchissait. Il n’était pas un franc combattant. Mais il avait reçu quelques cours de la part de son frère pour apprendre à se battre. Il possédait d’ailleurs une ancienne épée qu’il lui avait offert, avant de partir en voyage. Un peu embarassé, il alla prendre sa femme dans ses bras, avant de lui répondre.

« Je voudrais rester auprès de vous. Mais mon cœur me demande d’essayer de le retrouver. Je vais essayer d’avoir de ses nouvelles. Qu’il soit mort ou vif. D’essayer de le ramener au foyer pour qu’il puisse se reposer. Puis de réfléchir ensemble à ce que nous décidons. »

« Mais combien de temps cela durera ? Combien de temps, nous devrions attendre ? Tu sais que bientôt c’est Noël. » souffla la dame.
« Je sais. Je reviendrais avant Noël. Je vous le promet à toi et les enfants. Je ne manquerai pas ce moment à partager avec vous. Je veux juste que Kay profite aussi de cet instant. Car quand nous étions enfants, quand nous n’étions qu’à deux dans la famille, nous n’avons pas fêter Noël. Il ne connait pas Noël. Je vais le chercher et lui offrir une petite part de bonheur. »
Sa femme laissa aller Clint dans la forêt à la recherche de ce frère perdu.
A suivre...


Le livre des deux frères 
Partie 2 :




Clint armé de son épée dans le dos, emmitoufflé dans une faible armure de cuir était entrain de marcher dans la neige blanche de la forêt. Les arbres étaient nu comme des vers, et noir comme la nuit. Le ciel était si nuageux et si blanc qu’il ne voyait pas l’horizon. On aurait cru que la neige était aussi bien dans le ciel que sur le sol. C’était un temps étrange et froid.

Clint avança lentement, prudemment. Il arriva non loin d’une intersection où un étrange oiseau, d’un bleu azure et de plume de cristal le regardait. Il hocha la tête sur le côté, comme attendant une interaction de sa part. Les deux chemins étaient très différents. Le premier possédait des pas d’animaux par dizaines. Surement des loups, des ours et des renards, le chemin était obstrué de nombreux végétaux et difficile d’accès pour un humain. Tandis que dans le second, le chemin semblait encore être vierge de toute trace. Comme si le chemin n’avait jamais été emprunter. La voix semblait être acceccible. Permettant à tous de l’emprunter.

Clint leva la tête vers l’oiseau bleu qui hochait la tête de droite à gauche, observant l’humain face à lui.

« Excusez-moi, cher oisillon. Je ne sais pas si vous pourriez me répondre dans votre langage. Je cherche mon frère : Kay. C’est un mercenaire. Un guerrier fort et puissant. Il doit être blessé ou poursuivit. Je souhaite l’aider du mieux que je le peux avec mes petits bras de Paysans. »

L’oiseau ouvrit ses ailles pour se poser auprès de ce jeune homme qui lui demandait son aide. Une fois au sol, il se transforma en une tout autre créature. C’était un petit elfe, aux longues oreilles et la peau bleuté, les yeux d’un bleu cristallin et les cheveux vert bouteille :

« Je veux bien t’aider petit paysan ! Je m’appelle flocon. Je suis un lutin veillant sur cette forêt. Je crois avoir vu un homme blessé partir en direction du chemin des loups et des ours. Il saignait beaucoup. Je crois que les animaux vont tenter de le manger. En échange, laisse moi te demander une seule chose. »

« Je t’écoute Flocon. Appelle moi Clint.»

« Très bien Clint. Je souhaite avoir quelqu’un avec qui me liait pour l’éternité. Quelqu’un qui liera mon âme à la sienne. »

Clint ne connaissait pas bien la magie, ni même les lutins et les conséquences d’un tel pacte. Désireux d’aider son prochain, il accepta le contrat et se dirigea avec Flocon vers le chemin qui lui a indiqué.

Là, au fond des forêts, entre le vent soufflant sur les branches nues. Les bruits des animaux se battant. Les hurlements des loups à la nuit tombée, Flocon et Clint découvrirent allongé sur le sol, baignant dans une mare de sang, Kay. Clint observa dans les allentours afin de détecter les piéges ou les animaux prêt à se battre contre lui et avança prudemment vers son aîné.

Il l’attrapa par les épaules afin de déterminer si les blessures étaient profondes ou non. Il distingua de multiples plaies, faisant couler abondamment du sang. Mais pas suffisament pour le tuer. Son visage était si fin, si maigre, que Clint arrivait à voir que son frère n’avait rien manger depuis des jours, peut être des semaines. Ses lèvres étaient gelées et séches, surement en manque d’eau. Rapidement, Clint chercha dans son sac le nécessaire pour recouvrir son frère et lui faire boire de l’eau. Ce dernier ouvrit les yeux difficilement et essayer de mumurer quelques mots à l’oreille de son cadet.

« Ne te fatigue pas Grand frère. Je suis là. Je vais te soigner. »

Flocon veillait sur les environs avant d’entendre un craquement de branche. Il sursauta et vit arriver non pas des ours, des renards et des loups,  comme laissez indiquer les traces dans la neige, mais des hommes surarmé. Des mercenaires costauds et prêt à chercher la bagarre. Certains avaient l’allure de chasseur de prime ne résonnant qu’en terme de chasse et d’argent. Enfin, des silhouettes sombres et discrétes se faufillèrent prête à se battre également.

« Eh toi ! Je sais pas qui tu es, mais tu vas nous laisser éliminer ce blanc bec de Kay. La récompense est énorme et je n’ai pas envie de chercher un autre gibier ! » beugla le plus imposant des mercenaire.

« Pourquoi ? L’argent est-il le seul intérêt que vous avez dans ce monde ? Vous n’avez donc pas de famille qui vous attendent à quelques jours de Noël ? Des amis ? Une maison ? Des compagnons ? Il s’agit là de mon frère que vous parlez ! Et je ne le laisserai pas à des types comme vous. »
Les mercenaires et tueurs se mirent à rire sciniquement tandis que Kay essayait de murmure à Clint de s’enfuir.

« Mon petit Paysan ! Sache que dans ce monde, tout est régit par l’argent ! Regarde les nobles et les guerriers à leur service. Dès qu’ils ont de l’argent et du pouvoir ils sont les maîtres du monde. Nous devons juste des pions à leur service et nous devons pliers à leur volonté. Pas de famille, pas d’ami pour nous aider. Sinon, nous risquons de les perdre, comme cela va être le cas de ton frère. On a pas envie de te tuer. Tu n’as rien à apporter de plus dans notre carrière. Alors écarte toi gamin ! Et laisse ton frère mourir ! »

Clint hocha négativement de la tête, serrant contre lui son aîné qui était plus que surprit. Kay aurait voulu se débattre, partir au devant de l’action pour éviter que son petit frère ne soit la cible de ces attaques. Il aurait préféré mourir à sa place. Ne pas lui faire gâcher ses années de vie avec sa famille.

« Très bien. Tu l’auas voulu ! » cria le guerrier en courant vers eux.

Soudain, un mur de glace se forma juste devant l’homme à l’épée. Il n’eut pas le temps de l’esquiver et se plaqua terre la première contre la surface dur de la glace. Surprit, il recula et vit une protection de glace être formée et par-dessus, un petit lutin à la peau bleuté qui était entrain de rire.

« Alors comme ça vous voulez tuer mon contractant. Je n’aime pas beaucoup vos méthodes messieurs. Cependant, si vous voulez jouer, alors amusons nous. »

L’assassin lança des lames en direction du lutin qui les fit se geler juste devant lui, avant de les faire tomber au sol. Avec un sourire enfantin, Flocon descendit du dome d’une manière rapide et svelte pour se trouver juste devant l’assassin. Doucement, il l’attrapa dans ses bras et l’embrassa sur la joue.

Aussitôt, l’assassin fut transformer en une mignone petite hermine, aussi blanche que de la neige. L’animal se mit à deux pattes dans les vêtements sombres de l’assassin en regardant ses pattes. L’air complétement perdu.

« Qui veut être le suivant !! » rigolait Flocon.

Le chef des mercenaire qui voulait sa revanche, reprit son arme et se lança à l’attaque de ce petit bonhomme étrange et ésotérique. Flocons sauta au-dessus de lui avant de s’accrocher à son dos et de lui poser un léger baiser dans le cou. L’homme se figea brutallement. Il senti ses pieds s’enfoncer dans le sol. Les doigts de pieds s’allongèrent pour pénétrer dans les couches les plus profondes de la terre. Ses jambes se durcirent de manière incroyable. Des sortes d’écailles apparurent tout le long de son corps tandis que ses doigts montèrent vers le ciel. Son torse, son cou et son visage ne formait plus qu’un immense troncs ou sortait des étranges appendices noires. De ces derniers sortaient des épines vertes qui venaient décorer le tout et une odeur de végétation se fit sentir. D’humain, le mercenaire était devenu un sapin de plus de 5 métres de hauts.

« Tu es plus impressionnant comme ça ! »

Les autres combattants face à ce tour de magie s’enfuirent sans demander leur reste. Flocon se tourna vers les deux frères. L’aîné entrain de perdre ses forces dans les bras du cadet.

« Je peux encore t’aider. » souffla Flocon. « Laisse moi faire un pacte avec ton frère. Il gagnera une longévité pour sa vie. Il ne sera plus seul sur les routes. Permet moi de me lier à son âme. »

Clint avait peur de se qui allait se produire s’il acceptait. Il n’arrivait pas à se décider. Il ne savait pas se que voulez son aîné. Mais pourtant, il ne voulait pas que son frère périsse sans connaître les joies de Noël et de toute la vie qu’il n’avait pas vécu jusqu’à présent.
 
« Très bien. J’accepte ton offre Flocon. » souffla Clint.

Le petit elfe d’eau accouru en direction de l’humain. Et doucement, il posa un léger baiser sur le dos de sa main. Une aura magique entoura Kay et Flocon. Des millions de cristaux de neige les enveloppèrent. Le froid ne quitta pas le corps de l’aîné, mais les pupilles brillaient à nouveau. La bouche était plus humide. La main serra fortement celle du cadet.

Kay se réveilla aux côtés de Clint étonné.

« Grand-frère… Pardonne moi… » s’exclusa Clint en larme, le prenant dans ses bras et expliquant tout se qu’il avait produit pour lui.

Kay lui pardonna et ensemble, ils retounèrent dans la famille de Clint afin de fêter Noël.

Les enfants et sa femme furent heureux d’accueillir Kay dans la famille. La fête bati son plein. Seul Flocon avait décidé de son propre chef de rester à l’extérieur. Pendant que les enfants ouvraient leur cadeaux, Kay sorti pour aller voir son sauveur.

« Je ne peux pas rompre un Pacte. Sinon, cela signifierai que toi et moi nous mourrions. » souffla Flocon, pensant que Kay allait demander de le délivrer.

« Tu es le petit elfe que j’ai sauvé dans les catacombles de l’église de l’eau ? » reprit Kay.

Flocon semblait rougir, à sa manière. Cela ressemblait à une marmitte qui bouillait dans le feu de cheminé, tandis qu’il se cachait le visage dans les mains. Kay alla le rejoindre et le prendre dans ses bras.

« Je me souviens de ta voix et de ton visage. Tu étais plus fragile à l’époque. Je suis ravi de voir que tu ai reprit du poils de la bête. Merci de m’avoir sauvé la vie. »

« Je…Je te le devais bien…Kay… Si tu n’avais pas été là…Je serait encore au mains de ses croyants fous et excentrique. » répondit Flocon en prenant la main de son maître. « Mais…Je voulais absolument te voir. Continuer le voyage avec toi. Tu as été l’une des rares personnes à m’avoir regarder comme n’importe qui d’autre. Non pas comme une créature, mais comme un être à part entière. Désolé, d’avoir forcer la main de ton petit frère pour réaliser notre pacte. »

« Ne t’en fait pas. » souffla Kay en lui caressant les cheveux. « Maintenant tu fais parti de la famille. De ma Famille. Quand nous aurons reprit des forces, nous repartierons sur les routes. »

Flocons accepta et fêta son premier Noël avec son maître.
 
Une fois l’histoire terminée, Brian sauta des bras de sa tante. Son père venait d’arriver et a première vue, Kévin avait décidé de continuer à faire la tête. Du moins, c’est se que le petit garçon pouvait penser. Parce qu’une fois arrivée dans l’entrée. Il vit son grand-frère assis contre le bord du mur, dessinant dans son cahier Kay et Clint, ainsi que Flocon. Kévin rougit en voyant son petit frère regarder les dessins et se mit à répondre :

« Non, je n’ai pas écouter l’hsitoire !! Je ne sais pas se qui s’est passé !!! Lalalalaa ! »

Brian sourit et attrapa la main de son grand-frère. Peut être qu’un jour, lui aussi aura besoin d’un plus petit que lui pour l’aider.

FIN.


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"Chaque imperfection de l'homme lui permet de faire des miracles."
"Si les yeux sont le reflet de notre âme, alors mon âme est d'un bleu dans lequel vous vous noierez."
"Mais oui tu sais... Et tout le monde le sait que pour tu es la plus belle!" (Garou à Mimie Mathy)
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MessageSujet: Re: Calendrier de l'avent 2016 - G   Jeu 15 Déc 2016 - 21:40

Jolie histoire que cette fraternité croisée! bravo bravo


Si ceux qui disent du mal de moi savaient exactement ce que je pense d'eux, ils en diraient bien davantage (S. Guitry)
La bêtise est infiniment plus fascinante que l'intelligence. L'intelligence, elle, a des limites, tandis que la bêtise n'en a pas (C. Chabrol)
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MessageSujet: Sujet: Re: Calendrier de l'avent 2016 - G    Ven 16 Déc 2016 - 11:55

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MessageSujet: Re: Calendrier de l'avent 2016 - G   Sam 17 Déc 2016 - 18:59

Merci !



Le poussin rêveur :






 
Piou piou est un petit poussin tout jaune et tout mignon. Il habite quelques parts en Irlande seul. Autrefois, il habitait en France et les fêtes de Noël se passer en famille et le Nouvel an entre ami.

Il était parti de la France pour trouver un travail chez monsieur le Hibou qui lui avait montré un pays Magnifique rempli de conte et de légende. Des livres fascinants qui l’avait attiré dans ce pays étranger. Il avait fait beaucoup d’effort pour apprendre leur langue. Pour aller jusque là bas. Puis pour réussir à trouver un travail et pouvoir payer son petit nid douillet.

Un jour, alors que Noël approchait, le petit Piou Piou s’était aventuré dans une forêt. Il espérait pouvoir trouver les créatures féériques dont il avait entendu parler de Monsieur Hibou. Cependant, pas de Licorne. Pas de créature mythique ne se présenta devant ses petits yeux curieux.
Le petit Piou Piou allait repartir tout penaud dans sa vie quotidienne, rempli de droit et de devoir. De responsabilité et de désir. Quand soudain, au détour d’une allée de Pin, Piou Piou entendit des pleurs derrière un arbre. Curieux, il se dirigea vers le grand arbre et vit derrière une toute petite fée. Aux ailes étincellantes, aux vêtements de couleur émeraude se mêlant à la nature dormant sous la terre. Des cheveux descendant jusqu’au bas du dos. Elle était si minuscule que Piou Piou pouvait la prendre au creux d’une de ses ailes.

« Que t’arrive-t-il petit fée ? » demande Piou piou.

La fée se releva en observant de ses yeux émeraude le petit poussin jaune. Elle semblait complétement perdue et observa dans tous les sens pour trouver un endroit où se cacher.

« Ne t’inquiète pas. Je ne te veux aucun mal ! » rassura le poussin.

« J’ai… Je me suis éloignée de la porte de la féérie. Je ne sais pas comment y retourner. J’aurais besoin d’aide. »

« Tu peux compter sur moi. Dis moi à quoi ressemble ta porte et nous nous mettrons à la chercher ensemble. »

« C’est une porte à l’encadrement de cristal. Elle posséde des sortes de lierres et de plantes grimpantes qui sont fait de glace et de neige. Elle n’est pas visible par n’importe qui. Seul ceux qui croient en la magie, au fées et à tout se qui touche à l’ésotérisme. »

« Ben, si je te vois, je dois surement y croire ! Allons y. Mettons nous en route Mademoiselle la fée. »

Ensemble, ils marchèrent dans la blanche neige. La petite fée s’était réfugiée dans la chaude écharpe de Piou Piou. Entre son plumage confortable, doux et son écharpe chaude.

Tout doucement, ils laissèrent des traces dans la neige. Des petits pas en cherchant avec beaucoup d’intensité des indices pour trouver cette porte de magie.

La nuit commençait à tomber. La neige également. Le froid s’intensifia et même couvert de son duvet de plume soyeuse, Piou Piou commençait à trembler de froid.

Soudain, la petite fée ouvrit des grands yeux, s’échappa de l’étreinte chaude de l’écharpe pour voleter dans les airs entre les flocons.

« C’est là ! C’est là ! »

Piou Piou fronça les sourcils pour essayer de percevoir les traits de la porte. Dans un premier temps, il ne voyait rien d’autre qu’une armature de branche et d’arbre. Des ombres dans la nuit et la neige. Rien n’annonçant quelque chose qui ressemblait à une porte magique. Il suivit tout de même la petite fée avant de se sentir être soulevé du sol.

« AAAAAHHH ! » hurla le petit Piou Piou faisant retourner la petite fée.

« Minautore ! Je t’en prie lâche mon ami ! » souffla la fée.

Face à face, yeux dans les yeux, Piou Piou voyait un être bovin bipéde. De la condensation sortait de ses narines tandis qu’il dévisageait le petit poussin. Ce dernier ne se débati pas, pétrifié par la peur.

« Est-ce à cause de lui que tu t’es perdue dans ce monde fée ? » demanda le Minautore.

« Non ! Au contraire ! Piou Piou m’a aidé à retrouver mon chemin. Je t’en prie, ne le blesse pas. »

« Je garderai le secret jusque dans ma tombe, mais ne me mangez pas ! » supplia le poussin.

« Te manger ? » sourit le bovin avant de lâcher un énorme rire. « Je ne mange pas de Poussin moi ! Je ne suis pas carnivore. Bien, si la fée as dit vrai, autant t’inviter à notre petite fête de Noël. Sauf si tu as trop peur de voir d’étrange créature. »

Piou Piou ne savait plus quoi faire. Il rêvait de découvrir ce monde de créature, mais son premier face à face était musculeux. Il tremblait de peur et d’effroi avant de sentir la petite fée se réfugier à nouveau dans son écharpe.

« On y va Piou Piou ! »

Séduit par cette dernière, il accepta sans broncher de les rejoindre.

Par delà la porte, il y avait un champ de fleur, une odeur de gâteau sucrée, de Thé et d’autre condiment. Une table à la nappe blanche était dressé au milieu de cet allée de fleur. Là, différentes créatures s’étaient réunnis. Des lutins, des animaux étranges, des fées, des elfes, des nains, des fantômes. Tous avaient un grand sourire sur leur visage et ne semblait pas être effrayé par Piou Piou.

Tous ensemble, ils fêtèrent Noël dans ce paysage fleurit.
 
FIN. 


"Grand-mère forever!!! (Pour Cissy)"
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"Si les yeux sont le reflet de notre âme, alors mon âme est d'un bleu dans lequel vous vous noierez."
"Mais oui tu sais... Et tout le monde le sait que pour tu es la plus belle!" (Garou à Mimie Mathy)
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MessageSujet: Re: Calendrier de l'avent 2016 - G   Sam 17 Déc 2016 - 20:02

bravo bravo


Si ceux qui disent du mal de moi savaient exactement ce que je pense d'eux, ils en diraient bien davantage (S. Guitry)
La bêtise est infiniment plus fascinante que l'intelligence. L'intelligence, elle, a des limites, tandis que la bêtise n'en a pas (C. Chabrol)
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MessageSujet: Re: Calendrier de l'avent 2016 - G   

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