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 Cold Case - Le géant de papier - Lily/Scotty - G

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Cissy
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MessageSujet: Cold Case - Le géant de papier - Lily/Scotty - G   Lun 31 Juil 2017 - 19:29

Voici venue la période des reclassements.
Tout d'abord, le petit cadeau 2016 de Christelle.



Les personnages de la série ne m’appartiennent pas. Ils sont la propriété exclusive de : Cheryl Meredith Stiehm. Je ne tire aucun bénéfice de leur mise en situation dans cette fiction.

Le géant de papier
 
La vie était bizarre, tellement bizarre !

Durant des années il avait tout fait pour devenir l’homme qu’il était : un homme en apparence dur, maître de lui, dissimulant ses sentiments sous un vernis que ceux qui le connaissaient savaient très fin. Il voulait qu’on le regarde comme un type qui savait où il allait et n’hésitait pas sur les moyens à employer pour obtenir ce qu’il voulait.

Ca n’avait pas été si facile de devenir inspecteur, ça n’avait pas été si facile d’être accepté à la brigade criminelle, le top du top ! Ce n’était pas le genre de carrière qu’on embrasse avec un cœur de midinette à la larme facile.  Mais il y était arrivé. Il avait mûri, s’était endurci et avait appris à porter ce masque qui dissimulait ses sentiments.

Seulement ce masque était en train de devenir une armure derrière laquelle il disparaissait progressivement. Aux yeux de ceux qui ne le connaissaient pas, ou trop superficiellement, il paraissait froid, détaché, presque blasé déjà alors qu’il n’avait pas encore atteint ses trente-cinq ans.

Mais lui, lui, dans le secret de son cœur, dans l’intimité de sa tête, dans le tréfonds de son âme, il savait ce qu’il était, ce qu’il valait, quelles étaient ses forces et surtout ses faiblesses.
 
Demandez-moi de combattre le diable
D´aller défier les dragons du néant
De vous construire des tours, des cathédrales
Sur des sables mouvants
Demandez-moi de briser les montagnes
D´aller plonger dans la gueule des volcans
Tout me paraît réalisable, et pourtant...

Il n’avait pas tout de suite su, lorsqu’on lui avait présenté sa coéquipière. Il n’avait pas tout de suite compris.
Il y avait eu ce coup d’œil entre eux, ce sourire, cette poignée de main franche, presque virile de sa part. D’ailleurs tout en elle rappelait le garçon manqué, de sa coupe improbable à ses manières directes, presque cassantes. Tout de suite le courant était passé et ils avaient parié sur une solide amitié entre eux.


Ils partageaient leurs secrets, leurs amours, leurs coups de blues. Ils se couvraient mutuellement, tant face aux malfrats que face à leur hiérarchie. Ils s’épaulaient dans les moments difficiles. Il la savait mieux que personne, elle le connaissait plus que n’importe qui d’autre.


Et petit à petit il avait senti ses sentiments évoluer en quelque chose de plus doux, de plus tendre et de plus douloureux à la fois. Il s’était tu longtemps, jusqu’à ce soir où, après une affaire difficile, il avait laissé échappé les mots qui avaient fait d’eux des amants.


Pourtant il n’était jamais sûr, même lorsqu’elle reposait auprès de lui, comme à cet instant… Il n’était jamais sûr, ni d’elle, ni de lui…

Quand je la regarde, moi l´homme loup au cœur d´acier
Devant son corps de femme, je suis un géant de papier
Quand je la caresse et que j´ai peur de l´éveiller
De toute ma tendresse, je suis un géant de papier

C’était quand même incroyable qu’il puisse sans trembler riposter à un homme qui lui tirait dessus et qu’il soit incapable de dire à cette femme ce qu’il y avait dans son cœur !


Durant des années il s’était battu pour ne pas laisser ses sentiments prendre le dessus. Bien sûr il y avait eu Elisa, Elisa et ses sautes d’humeur, Elisa et ses rires, Elisa et sa folie. Elle restait fichée en lui comme une épine douloureuse, mais quelque part il savait aussi que c’était cette épine qui l’avait gardé vivant durant les mois où il se demandait pourquoi et comment elle était morte, pourquoi elle avait abandonné, au point de refuser par moment cette idée.


Mais là encore il avait remporté ce combat en y laissant un peu plus d’humanité, un peu plus de son cœur. L’armure s’était épaissie : ne plus souffrir, ne plus aimer.


Mais il avait continué à faire son boulot, bien, de mieux en mieux. Et au fur et à mesure que le temps passait il prenait encore plus d’assurance, devenait ce qu’il avait toujours souhaité être : un bon flic, qui un jour peut-être serait un grand flic. Il était sûr de lui, sûr de ce qu’il avait à faire et à dire : son chemin était tracé et les embûches ne lui faisaient pas peur.

Demandez-moi de réduire en poussière
Cette planète où un dieu se perdrait
Elle est pour moi comme une fourmilière
Qu´on écrase du pied
Demandez-moi de tuer la lumière
Et d´arrêter ce soir le cours du temps
Tout me paraît réalisable, et pourtant...

Lorsqu’elle était à ses côtés, l’armure se fissurait, se craquelait jusqu’à s’émietter et tomber en poussière. Parce qu’elle n’était jamais dupe de ses rodomontades, de ses sourires forcés, de ses rires contraints. Elle ne parlait pas, non, elle le regardait simplement de ce regard qui lui disais : « Je sais. »


Combien de fois avait-il été sur le point de parler, de la prendre dans ses bras, de poser ses lèvres sur les siennes et d’étreindre son corps souple pour la sentir vibrer contre lui ? Combien de fois avait-il ravalé les mots qui lui montaient aux lèvres ?


Parce qu’il crevait de trouille en vérité : il avait peur, en tentant d’obtenir plus que ce qu’elle lui offrait de tout gâcher et de perdre cette amie, cette amante, qui lui était si chère.


Parfois il avait l’impression qu’elle savait, lorsqu’elle le regardait, comme à cet instant précis, ses prunelles bleues fixées sur lui avec une interrogation, une envie, un reproche peut-être ?


Il ouvrit la bouche et la referma : il ne pouvait pas, il n’osait pas dire les mots qu’elle attendait peut-être ou qu’au contraire elle refusait d’entendre.


La peur de s’engager, la peur de faire fausse route.
La peur, tout simplement.

Quand je la regarde, moi l´homme loup au cœur d´acier
Devant son corps de femme, je suis un géant de papier
Quand je la caresse et que j´ai peur de l´éveiller
De toute ma tendresse, je suis un géant de papier

Dieu qu’elle était belle lorsqu’elle s’abandonnait ainsi sans chercher à rien dissimuler de ses blessures, de ses fêlures !


Dieu qu’elle était forte pour avoir traversé cette enfance saccagée, cette adolescence meurtrie et être là aujourd’hui, certes méfiante mais avançant malgré tout !


Dieu qu’elle était désirable lorsque son corps d’albâtre s’étirait comme celui d’une chatte, faisant monter en lui un besoin irrépressible de l’étreindre, de la faire sienne !


Dieu comme il l’aimait !


Alors pourquoi hésiter, pourquoi atermoyer plus longtemps ? Pourquoi laisser ses craintes diriger sa vie ?


Quand je la regarde, moi l´homme loup au cœur d´acier
Devant son coeur de femme, je suis un géant de papier
 
Elle avait rivé ses yeux sur les siens, lovée dans ses bras, leurs corps nus se réchauffant mutuellement. Elle sut, avant même qu’il ne prononce les mots :

- Lily… Je t’aime. Je t’aime et je veux que tout le monde le sache. Je veux qu’on le dise aux autres et je veux t’épouser.

Elle resta un instant silencieuse et il sentit son cœur se serrer d’appréhension : il avait brûlé tous ses vaisseaux d’un seul coup et si elle le rejetait, il ferait naufrage inéluctablement, de ces naufrages qui ne laissent aucun survivant.

Elle le regarda gravement puis approcha ses lèvres de son oreille, faisant naître un frisson sur son corps réactif :

- Oui… Oui je le veux.

Il lui sembla que son cœur éclatait de joie à ces simples mots, ces mots qui peignaient son avenir en rose et bleu, ces mots qui lui donnaient une force insoupçonnée. Mais avant qu’il ait pu exprimer ses sentiments, elle était sur lui avec ce regard qu’il lui connaissait, ce regard qui était le prémisse de moments délicieux dont il ne se lasserait jamais.

Et parce qu’ils venaient de franchir un nouveau cap, cette union de leurs corps et de leurs âmes, eut le goût des premières fois.
 
FIN

Chanson de Jean-Jacques Lafon


Si ceux qui disent du mal de moi savaient exactement ce que je pense d'eux, ils en diraient bien davantage (S. Guitry)
La bêtise est infiniment plus fascinante que l'intelligence. L'intelligence, elle, a des limites, tandis que la bêtise n'en a pas (C. Chabrol)
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MessageSujet: Re: Cold Case - Le géant de papier - Lily/Scotty - G   Lun 31 Juil 2017 - 19:42

J'ai regardé cette série et même si le couple ne me parle pas :j:aime: beaucoup
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MessageSujet: Re: Cold Case - Le géant de papier - Lily/Scotty - G   Mar 1 Aoû 2017 - 11:50

:j:aime: :j:aime: Le couple ne me parle pas non plus mais j'adore cette chanson :j:aime:


Merci Louzanes pour ce kit
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Cissy
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MessageSujet: Re: Cold Case - Le géant de papier - Lily/Scotty - G   Mar 1 Aoû 2017 - 18:07

Merci Mumu et Homer! :j:aime:


Si ceux qui disent du mal de moi savaient exactement ce que je pense d'eux, ils en diraient bien davantage (S. Guitry)
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