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 Et où sont donc les cadeaux?

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Cissy
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MessageSujet: Et où sont donc les cadeaux?   Et où sont donc les cadeaux? Icon_minitimeMar 25 Déc 2018 - 11:08

Voici le moment venu de la distribution des cadeaux!!!!
Je vous imagine toutes devant votre ordi à vous mordre les doigts d'impatience! rire démoniaque rire démoniaque rire démoniaque rire démoniaque 
Et si je vous disais que les cadeaux se sont égarés hein? clin d\'oeil 
Allez.... Je ne vous la ferai pas à l'envers.... sadique 

Joyeux Noël à toute et en route pour la distribution.... Et où sont donc les cadeaux? 3625688270
Et ensuite en route pour le casse-tête pour deviner qui a offert quoi à qui.... c\'est pas vrai ! hurticaire


Et où sont donc les cadeaux? Signat10Et où sont donc les cadeaux? Cissy_10
Si ceux qui disent du mal de moi savaient exactement ce que je pense d'eux, ils en diraient bien davantage (S. Guitry)
La bêtise est infiniment plus fascinante que l'intelligence. L'intelligence, elle, a des limites, tandis que la bêtise n'en a pas (C. Chabrol)
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MessageSujet: Re: Et où sont donc les cadeaux?   Et où sont donc les cadeaux? Icon_minitimeMar 25 Déc 2018 - 11:11

Cadeau pour CptJackHarkness

Et où sont donc les cadeaux? Crzoa10
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MessageSujet: Re: Et où sont donc les cadeaux?   Et où sont donc les cadeaux? Icon_minitimeMar 25 Déc 2018 - 11:13

Cadeau pour Choupy

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MessageSujet: Re: Et où sont donc les cadeaux?   Et où sont donc les cadeaux? Icon_minitimeMar 25 Déc 2018 - 11:15

Cadeau pour Christelle72


J’espère que ce petit texte te plaira ! Joyeux Noël et bonne lecture !!

Disclaimer : Les personnages de la série The 100 ne m’appartiennent pas, ils sont la propriété de Jason Rothenberg et Kass Morgan.



Responsabilités :


Depuis qu’ils avaient atterri sur Terre, leur vie avait pris un tournant à 180°. Finie la petite vie assez tranquille de l’arche, en bas c’était une lutte constante pour survivre. Le monde était devenu un véritable chaos.

Il faisait nuit noir ce soir-là comme il le faisait souvent sur Terre. Deux silhouettes étaient assises l’une à côté de l’autre contre un arbre. Aucun des deux ne parlait, le silence laissait place au bruit étrange de la nature.

L’homme et la femme profitaient des quelques instants de calme et de tranquillité qu’ils pouvaient enfin s’accorder.

Depuis que Clarke et Bellamy avaient été désignés leaders de leur peuple par la force des choses, leur épaules pesaient sous le poids des responsabilités. Ils se perdaient parfois un peu eux-mêmes.

Mais sous tout ce mélange d’émotion et de responsabilité, il y avait quand même une petite lueur de calme. Une paix dut au fait que tout cela était partagé.  Le fait de savoir qu’une autre personne comprenait tout cela était une bouffée d’oxygène.

Clarke et Bellamy se complétaient et se soutenaient c’est comme ça que les deux jeunes étaient devenus le pilier des 100.

Le fait de partager ce fardeau avait créé un lien spécial entre eux.

Un lien invisible mais tellement fort pour éviter qu’ils ne se brisent.

Ils continueraient à tout affronter ensemble.  



FIN
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MessageSujet: Re: Et où sont donc les cadeaux?   Et où sont donc les cadeaux? Icon_minitimeMar 25 Déc 2018 - 11:17

Cadeau pour Galifret


Joyeux Noël Galifret ! Surprise : trois cadeaux pour le prix d’un cette année. Pas forcément tes pairings favoris mais  J’espère que ça te plaira. Bonnes fêtes de fin d’année à toi et vous tous.
Disclaimer : les personnages et l’histoire ne m’appartiennent pas, ils sont l’œuvre de  Stan Lee et de l’univers Marvel. Je ne tire aucun profit de cet écrit. (Post scène de Thor Ragnarok, tu devrais retrouver rapidement de laquelle je parle)
TEXTE 1


« Si tu étais vraiment là, je te serrerai bien dans mes bras. » Dit-il en lui lançant le bouchon de la bouteille qu’il venait d’ouvrir… que son frère rattrapa parfaitement au vol.
« Je suis là. »  Lui répondit Loki, avec un tendre sourire sur les lèvres, que Thor lui rendit avec plaisir.
Pour la première fois depuis tout ce marasme qui régnait sur Asgard et sur Terre, les deux hommes se sentaient bien plus proches qu’ils ne l’avaient jamais été. Etait-ce la perte de leur père ? La joie d’avoir vaincu cette menace terrible que représentait Héla ? Ou la destruction de leur planète ? Ils ne sauraient se l’expliquer à l’heure actuelle.
Mais ce qui était sûr à cet instant, aucun ressentiment ni haine ni jalousie ne régnaient dans leur esprits. On pourrait même dire qu’ils semblaient apaisés. Comme si leur victoire commune avait tout changé dans leurs vies… et dans leurs cœurs.
Loki avait bien changé en peu de temps… bon ok, il s’en méfiait encore : après tout c’était le dieu de la discorde, toujours prêt pour un mauvais coup mais… en quelques jours il lui semblait bien différent de celui qu’il avait affronté à New-York il y a quelques années.
Celui-ci était plus calme plus posé et ne cherchait plus du tout le conflit avec son frère adoptif. Son aide fut même mille fois précieuse aujourd’hui pour vaincre la déesse de la mort.
Certes leur royaume n’était plus, tout comme leur père, mais leur peuple gardait cet espoir et cette solidarité qu’ils avaient vu naître quand le dieu du tonnerre fit parler ses pouvoirs puissance mille. Ils se dirigeaient à présent vers la Terre, cette planète d’accueil- plus pour Thor que Loki- mais ils savaient que le premier était respecté et admiré depuis le dernier rassemblement de la troupe donc ils pouvaient bien l’entendre en disant que cet homme sournois et cupide n’était plus et qu’il méritait bien une seconde chance, non ? Il lui avait bien accordé, les autres pouvaient le faire aussi non ? Il n’y avait pas de raison après tout.
Au bout de quelques secondes d’un silence gêné, ils baissèrent les yeux et Thor ajouta :
« Content de te revoir parmi nous mon frère ! »
« Tu le penses vraiment… ou tu dis ça juste comme ça ? »
Se retournant vers les bouteilles posées à côté de lui, il se saisit d’un verre et lui versa la même liqueur qu’il s’apprêtait à boire.
« Pour une fois… oui je le pense vraiment ! Tu nous as sauvés, tu nous as aidés. »
« Même si Asgard est maintenant détruite ? »
« On n’avait pas d’autre choix mon frère, c’est ainsi. C’était ça ou on n’aurait jamais pu partir de notre planète. Elle nous aurait tous tués, c’est sûr ! »
Nerveusement, il porta la main à son œil crevé, maintenant recouvert d’une protection. Il y avait pas à dire, il ressemblait de plus en plus à son père maintenant. C’était dur de s’y habituer à cette vie de semi-aveugle mais- comme le reste- il finirait bien par s’y habituer.
« Ouais… si tu le dis. Enfin… y a pas à dire… ça te rend plutôt humain ce bandage ! »
« Et toi la gentillesse ce n’est vraiment pas ton fort. »
Il lui tendit le verre rempli que le dieu de la discorde prit sans hésiter, riant de cette réplique bien sentie, et ils trinquèrent ensemble à cette semi-victoire. Une semi-victoire bien méritée mais qui aura coûté tant de vies. Qu’allait-il se passer maintenant ? L’un comme l’autre l’ignorait mais ils ne purent faire abstraction de cette sensation que le danger était encore tout près. Une menace importante qui planait encore sur leurs vies. Impossible à définir et pourtant si pesante.
Décidant de l’ignorer quelques secondes, il se rapprocha du brun et passa un bras autour de lui. Un geste qui vint naturellement et qui les surprit tous les deux. Mais aucun des deux ne fit de remarque, appréciant vraiment cette marque d’affection. Ils tournèrent la tête au même moment et encore étonnamment, aucune remarque ni sarcasme ne leur vint à l’esprit. Ils se sentaient vraiment bien tous les deux à ce moment.
Après quelques secondes, le plus jeune reprit la parole :
« Alors, nouveau roi d’Asgard… prêt à diriger ton peuple ? »
Le blond tourna la tête vers la porte de sa suite, semblant hésiter encore. Il devait les affronter maintenant, voir s’il méritait réellement ce titre à présent. Roi lui ? Cette perspective lui semblait encore folle y a quelques années quand il était revenu sur Terre pour capturer son frère… son frère qui était aujourd’hui à ses côtés en homme libre et qui le respectait assez maintenant comme l’égal de leur père.
Oui il allait honorer ce titre… avec ou sans Loki. Mais aujourd’hui, il espérait vraiment que ce dernier resterait toujours à ses côtés.
« Prêt oui ! »
« Super ! Mais avant cela… »
Le fils adoptif d’Odin lâcha leur étreinte et se retourna pour lui faire face. Puis prenant le blond par surprise, il vint poser ses lèvres sur les siennes- de manière très douce mais rapide- avant de le serrer dans ses bras… sous l’air totalement hébété de l’autre homme.
Bon, il ne pouvait pas nier qu’il n’en avait jamais rêvé et que son désir d’avancer avec lui était bien lié mais…
« C’était… c’était quoi ça ? »
« Tu me le devais bien, non ? Pour avoir sauvé ta vie et celles de ton peuple ? »
« Mais quoi ? »
D’un sourire taquin mais qui se voulait aussi charmeur, le brun se tourna une dernière fois vers lui avant de sortir de la chambre.
« Allez viens, ils t’attendent ! »
Le blond resta ainsi plusieurs secondes, encore sous le choc de ce qu’il venait de se passer. Oh non, il n’allait pas s’en sortir comme ça encore une fois. Malgré cela, il eut beaucoup de mal à reprendre son calme avant d’affronter les siens à nouveau. Oh oui, cette histoire est loin d’être terminée.
Fin.
 


Disclaimer 2 : les personnages et l’histoire ne m’appartiennent pas, ils  sont l’œuvre de Marta Kauffman et David Crane, je ne tire aucun profit de cet écrit. (Post saison 1 épisode 10 « Celui qui singeait »)




TEXTE 2




Chandler était à présent seul dans l’appartement, à contempler la porte d’entrée comme si elle allait exploser. La soirée qui avait si mal commencé pour tout le monde s’était carrément… terminé en désastre.

La mort du grand-père de Bob, Rachel blessée, David parti… non les amis n’avaient pas vraiment le cœur à la fête ce soir. Une nouvelle année commençait et pour Chandler, c’était avec une très mauvaise migraine qu’elle débutait. Une migraine persistante que même deux aspirines ne parvenaient à faire disparaître.

Quelle drôle de soirée quand même ! Déjà supporter l’insupportable Janice- Oh my God pourquoi je l’ai ramené ici ?- était une chose –non vraiment une très mauvaise idée- mais passer pour l’ami rigolo mais désespéré devant tout le monde ça le faisait encore moins.

Mais qu’est-ce qu’il lui a pris de réclamer avec autant de ferveur ce bisou ? Pas possible d’être aussi bête, se sermonna-t-il. Maintenant il allait devoir lui faire face chaque jour, partager chaque jour son appartement et encore une fois, faire comme si de rien n’était.

Comme si ce baiser ne comptait pas. Comme si ce n’était qu’une vaste plaisanterie auquel il se retrouvait mêlé involontairement. Comme si ce n’était pas ce qu’il espérait depuis si longtemps et ce jour où ce bel italien avait franchi le pas de sa porte et qu’il avait fait semblant bien volontairement de se désintéresser de lui. Bah oui, après tout, il avait un rôle à tenir : celui du copain rigolo qui ne pensait qu’à faire des blagues plus que souvent douteuses et refusant la moindre idée de l’homosexualité depuis que son père avait quitté le domicile familial (lui faisant bel et bien haïr les jours de Thanksgiving par contre).

Mais là ce soir, tout contre sa volonté, il n’avait pas eu d’autre choix. Quand celui qui occupait ses rêves les plus fous s’était saisi de son visage à deux mains pour lui déposer un baiser- certes rapide et à peine un frôlement- et qui avait réveillé une nouvelle fois tous les sentiments qu’il renflouait au plus profond de lui-même, afin de résister à cette constante tentation de franchir cette si courte distance séparant leurs deux chambres et de lui sauter dessus.

Pourtant, il ne se considérait pas comme un homosexuel- loin de là. Bisexuel à la rigueur, et encore. Il n’avait jamais été attiré par un autre homme que lui. Oui lui, Joseph Francis Tribbiani, cet homme très séduisant, pas très fin et dont les talents d’acteur sont à contester,  oui celui qui était devenu un ami fantastique, gentil, doux… oui c’est bien lui dont Chandler Muriel Bing était tombé amoureux il y a de cela à peine un an.

Mais comment lui avouer cela ? Comment ne pas mettre en péril cette amitié qui lui était devenue si précieuse ? Comment pourraient-ils vivre ensemble après cela ? Déjà supporter les cris de réjouissance dans la chambre voisine presque tous les soirs était de trop- les boules Quies lui revenaient bien chères à force.

Que devait-il faire alors ? Déménager ? Se taire et continuer à faire semblant encore et toujours et attendre que cet amour- il en était persuadé- à sens unique le resterait toujours et finirait par passer ? Au moins une chose était sûre : ce soir, c’était vraiment la dernière fois qu’il appelait Janice, non mais.

Oh mon dieuuuuuuu !!!! Et voilà, ça recommence, il ne pouvait s’empêcher de penser à elle quoi qu’il fasse. Son rire horripilant lui revenait sans cesse à l’esprit, il n’en pouvait plus. Fallait qu’il fasse quelque chose et au plus vite ! Mais surtout, Chandler, reste cool… cool !!! Se dit-il pour la énième fois. Difficile ça c’était sûr.

Perdu dans ses pensées, il ne fit même pas attention quand la porte s’ouvrit et se referma sur la raison de son trouble. Ce dernier semblait assez énervé- normal quand son « coup d’un soir » préfère un type un peu dérangé à lui. Normal ! C’était sa propre vie et il ne pouvait que le comprendre, même si ça lui faisait mal chaque jour.

Mais ce soir, en le voyant entrer dans leur logement, il remarqua quelque chose de différent chez son colocataire. Il ne saurait dire quoi mais il lui trouva quelque chose d’inhabituel. Comme… comme s’il était gêné. Comme s’il avait pu percevoir le trouble de son ami durant leur bref échange. Comme si…

« Hé ça va ? »

Non maintenant c’est avec inquiétude qu’il l’observait. Comme si… et là il se rendit seulement compte qu’il était planté là au milieu du salon, comme une âme en peine à attendre quelque chose qui ne viendrait jamais.

« Oh… oui, oui ça va ? Je crois que j’ai bien trop bu ce soir ? »

« Dure soirée, hein ? »

« Tu l’as dit ! »

Et bien plus que tu ne peux le croire, mon grand. Mais ça évidemment il ne lui dirait jamais. Oh non, à tout choisir, il préférait souffrir en silence de son côté que de ne plus jamais voir, même se faire haïr par cet homme qui se souciait toujours des autres. Cet homme génial qui comblait plus ou moins ce manque affectif dont il souffrait, cette amitié si forte qu’il n’avait jamais partagé avec un autre, même pas Ross alors que leur amitié était beaucoup plus longue. Oui, il préférait cela largement. Ce dernier le fixait pourtant toujours avec inquiétude.

« Hum, il y a autre chose que l’alcool, je me trompe ? »

« Non, non t’inquiètes, je crois que je vais aller me coucher maintenant ! »

« Tu ne veux pas regarder avec moi les premiers bêtisiers de l’année, ça nous changerait les idées, non ? »

« T’es si déçu que ça que ta conquête soit avec l’autre c’est ça ? »

A ces mots, Joey ouvrit les yeux en grand et là Chandler réalisa l’énorme bêtise qu’il venait de faire : non seulement il avait crié ces mots mais en plus, son ton était vraiment agressif… et jaloux. Putain, tout ce que je ne voulais pas.

« Euh attends, tu… tu me fais une crise de jalousie là ? »

Il ne répondit rien, préférant se taire que de dire des bêtises.

« Oh j’ai compris… toi aussi tu voulais coucher avec elle, je comprends mieux. »

Et non, il n’avait rien compris. Un ouf de soulagement franchit ses lèvres avant qu’il ne puisse le stopper, auquel heureusement Joey ne sembla pas faire attention.

« Peut-être bien, oui. Mais… mais je sais à quel point elle t’attirait et ce n’est pas plus mal hein ? Bon ce n’est pas tout ça mais je vais dormir ! Bonne nuit ! »

« Ou alors… »

Le seuil de sa chambre était franchi quand la phrase suivante le stoppa net dans son action.

« Ou alors… tu aurais préféré que je prolonge le baiser de minuit ? »

Oh mon dieu, oh mon dieu, oh mon dieu !!! Panique, cocotte-minute en ébullition. Piouf, piouf, piouf !

« Je me trompe ? »

Il lui tournait le dos mais sentait parfaitement l’autre homme tout près de lui, le collant presque. Il ne devait y avoir que quelques centimètres de distance entre eux. Puis la panique revint cette fois quand il sentit ses bras s’enrouler autour de son torse.

« Je me trompe ? » Répéta-t-il, d’une voix plus sensuelle, pleine d’assurance qui fit frissonner le jeune homme.

« Je… je… »

« Alors continuons-le… et sans témoins cette fois ! » Dit-il avant de le faire se retourner et d’apposer ses lèvres plus fermement cette fois, mais avec douceur sur celles de Chandler. Juste un simple bec, rien de plus.

« Alors, je me trompe toujours ? »

« Sauf si… si je suis comme les autres femmes pour toi ? »

« Tu ne seras jamais comme les autres pour moi. Tu es toi et je veux qu’on devienne nous, c’est tout… enfin, si une nouvelle fois je ne me trompe pas… »

Pour toute réponse, il lui sourit et l’embrassa à son tour, un peu plus chaleureusement cette fois, leurs langues effectuant un ballet sensuel… bien meilleur qu’avec le peu de conquêtes qu’il avait eu. Cet échange privé dura plusieurs secondes avant que le manque de souffle ait raison d’eux. Restant front contre front, ils se sourirent tendrement. Lui qui ne croyait pas en l’amour jusque-là et qui ne pensait pas il y a encore dix minutes tenir une seule chance avec cet homme était comblé… eh oui cette fois, il ne laisserait pas passer sa chance. Quoi qu’il advienne, il allait le tenter et tout faire pour que ça marche. Au diable les conventions, au diable son père, il n’était pas comme lui après tout. C’était son meilleur ami et bientôt, il l’espérait, bien plus. Première bonne résolution de l’année !

« Au fait, encore bonne année ! »

« Bonne année à toi aussi Joe ! »

De nouveau, leurs lèvres se rejoignirent. La tendresse laissa place à la passion et ils dérivèrent lentement vers le lit moelleux de l’italien après en avoir fermé la porte. Bien trop de curieux entraient et venaient ici sans rien dire, et ce moment n’appartenait rien qu’à eux alors chut, ne disons plus rien et laissons-les dans leur bulle.

Fin.
Disclaimer 3 : les personnages et l’histoire ne m’appartiennent pas, ils sont l’œuvre de Fuwa Shinri et Iwamoto Kaoru, je ne tire aucun profit de cet écrit.

TEXTE 3

Le soleil se couchait à présent sur la ville de Tokyo. Le quartier d’Ebisu commençait à s’animer et chacun rentrait tranquillement chez soi après une bonne journée de travail. Pourtant ce soir, comme il n’arrivait que rarement dans ce bâtiment, tous étaient présents en grande pompe pour un événement un peu particulier.
Eh oui, après de longues années passées à se cacher par peur du qu’en dira-t-on et des préjugés dans le domaine médical, le charismatique et très sérieux Ryo Watanuki avait fini par craquer et avait demandé la main de son compagnon Tatsuya Kano. Lui qui ne prenait jamais de décisions à la légère avait pourtant ébahi tout le monde par cette décision, le bel interne en chirurgie en premier. Ce n’était pas son genre et il devait se l’avouer, il n’avait jamais pensé au mariage avant- encore moins avec un homme. Mais le beau blond avait le don pour le faire sortir de son petit train-train quotidien… Allant même jusqu’à couper tout contact avec sa famille pour lui.
Ils n’avaient pas voulu de cérémonie fastueuse, juste quelque chose de simple et sans chichis, à leur image. Alors quand le patron leur avait proposé le café Lotus comme lieu de réception, ils n’avaient pas hésité.
La salle de restauration était décorée avec goût, un grand buffet était dressé pour le repas et les deux futurs époux se tenaient maintenant devant leurs proches sur un petit podium récupéré dans l’atelier photo du dernier étage. L’échange des « Je le veux » approchait et les deux hommes faisaient totalement abstraction à cet instant de ce qui les entourait. L’amour qu’ils avaient mis tant de temps à s’avouer se reflétait aujourd’hui clairement sur leurs visages.
A côté des mariés se tenaient leurs témoins- Akira pour Ryo et sa petite sœur pour Tatsuya, qui venait d’être conduit avec fierté par sa mère jusqu’au podium. Et pour « diriger » cette cérémonie, qui de mieux choisi… que le patron en personne. Témoin de leur histoire depuis le début et plus grand confident de Ryo, le choix fut simple.
Ils n’étaient pas nombreux, la famille du brun étant totalement absente et seuls la mère et le beau-père de Tatsuya avaient accepté de venir, ne restaient que les Yebisu et les clients-amis de Ryo (Alberto, Léon, François) et deux collègues du service des urgences où exerçait Tatsuya.
La cérémonie fut brève mais remplie d’émotion, et le bonheur des deux hommes était plus qu’évident. Chacun s’en réjouissait, même Akira qui avait eu un sacré coup au cœur en apprenant que celui dont il était amoureux l’était d’un autre. Il avait Kei maintenant et il ne pouvait pas être plus heureux.
Quand les deux jeunes époux descendirent du podium- sous les applaudissements de leurs invités- Takashi suivit peu de temps ensuite… intrigué de ne pas voir son amant dans le rassemblement. Il scruta chaque recoin du café, observant chaque personne présente- un rire sarcastique lui échappa quand il vit Masunaga repousser une nouvelle fois une marque d’affection publique de Kuge ou encore Alberto voler un baiser à son amant quand ce dernier lui tendit une coupe… mais toujours pas d’Haruka en vue.
Le grand brun s’inquiéta rapidement : ce n’était pas dans les habitudes de son amant de partir comme ça sans dire un mot, surtout après un événement si important. Au bout d’un moment, il sortit son portable afin de l’appeler… mais le rengaina aussitôt quand il reconnut enfin son beau blond dehors, adossé à la balustrade devant le café, la tête baissée.
Voyant que personne ne faisait attention à eux, chacun félicitant comme il se devait les jeunes époux, il ouvrit doucement la porte donnant sur la terrasse et vint se placer à côté de son cadet. Ce dernier ne releva pas les yeux vers lui, plongé comme il était dans ses pensées. A vrai dire, il ne l’avait même pas entendu arriver.
« Hé ça ne va pas ? Tu nous fais un petit spleen ou quoi ? »
Le plus jeune tourna la tête brusquement vers son amant, ses yeux agrandis par la stupeur. Mais il se ressaisit vite en voyant l’inquiétude de son patron devant ses yeux rougis. Comment allait-il expliquer ce qu’il désirait vraiment ? Pas simple, il en avait gros sur la patate à ce moment. Prenant une profonde inspiration, il détourna de nouveau les yeux avant de se lancer.
« Je… enfin… je veux dire que… les voir aussi heureux… et publiquement de plus après tant d’années, je… je me dis que nous… nous ne pourrons jamais faire ça un jour. »
« Haruka… »
« Oui, oui je sais, vous êtes mon patron… je suis le petit bleu de la bande qui a été choisi comme ça, sans expérience. Et… et on a trop d’écart d’âge donc je me demandais… si… si vous n’alliez pas vous lasser de moi un jour et… et ne pas avoir ce qu’ils ont aujourd’hui et… enfin… »
Ses mains tremblaient tout en parlant. C’est vrai que seuls le père de Takashi, son cousin et Ryo- et très certainement Tatsuya- étaient au courant de leur relation. Il pensait que cela était suffisant pour lui. Mais voir les deux hommes qui avaient traversé tant d’épreuves depuis le début de leur relation officialiser cela devant leurs proches et amis lui avait changé les idées totalement. Ses propres parents n’étaient même pas au courant et il ne savait toujours pas comment leur annoncer, bien trop compliqué à faire quand on est enfant unique et adoré par ses parents. Comment pouvaient-ils réagir sachant qu’il ne leur donnerait jamais d’héritier ?
Le père de Takashi avait démontré à son fils il y a deux ans de cela à quel point il respectait le choix de son seul enfant et l’avait accepté totalement à présent. Mais toutes les familles ne se ressemblaient pas, l’exemple parfait aujourd’hui avec la famille de Ryo.
Mais il aimerait tant pouvoir rien que lui tenir la main, l’embrasser au détour d’un couloir dans les bureaux ou même…
« Haruka… regardes-moi ! »
Devant son manque de réponse, il lui fit tourner fermement la tête et le rapprocha dans son étreinte. Un bruit de verre se fit entendre de l’intérieur de la salle et une paire d’yeux ébahis assistait à cette scène avec surprise. Mais ils n’y prêtèrent pas attention… pour l’instant.
Il prit son visage entre ses larges mains et le regarda avec tout l’amour qu’il lui portait, se fichant éperdument du reste.
« Haruka… pourquoi ne m’avoir rien dit plus tôt ? »
« Parce que vous êtes mon patron. Et que… je ne veux pas être le premier de vos soucis ! »
Le brun sourit. Quel manque de confiance en soi, il était vraiment impayable !
« Haruka, regardes-moi et écoutes-moi bien ! »
Les larmes perlaient toujours au coin de ses paupières mais il fit enfin comme il lui disait, même si le regard intense posé sur lui était dur à soutenir.
« Je… je ne pensais pas que tu voulais ça. Je pensais que tu aimais notre situation. C’est vrai que les circonstances ne jouent pas en notre faveur mais… »
Il passa tendrement ses pouces sous les paupières mouillées, un geste qu’il n’aurait jamais fait d’habitude en public. Mais il faisait noir maintenant et même s’ils se savaient observés vu le bruit précédent, il n’en avait plus rien à faire.
« Ne dis pas jamais. Je t’ai promis de rester avec toi pour toujours, rappelle-toi bien ! Et je veux que ça continue… »
Puis dirigeant enfin son regard vers la vitre où Akira ressemblait à un poisson-nettoyeur à cet instant tandis que Takafumi et Kuge les observaient avec amusement.
« D’ailleurs, je crois que l’on a du public maintenant. Je crois que l’on n’est plus si secret que ça. »
Le cadet n’osait pas regarder dans la même direction que lui, mais ses joues prirent une jolie teinte rosée.
« Qui te dit que je veux garder ça secret après tout ? Je ne voulais pas te brusquer, voilà pourquoi ! »
Le jeune homme était stupéfait par ses paroles. Il ne s’attendait pas du tout à ça, surtout aussi spontanément. Mais le brun ne sourcillait pas, montrant à quel point il était sérieux à cet instant. Il avait juste l’impression de voler la vedette maintenant aux deux « stars » du jour.
« Mais… mais… »
« Surpris ? A moins que… »
Soudain, il se rendit compte de son erreur. Oui il avait été vraiment spontané sur ce coup mais il était comme ça. Il n’y avait même pas pensé à deux fois en le prenant dans ses bras, ne faisant même pas attention au monde qui l’entourait. Mais tous ses employés- ou du moins il le pensait- étaient homosexuels et en couple. Oui, il était fier de son amour pour son jeune subordonné mais… en avait-il trop fait d’un coup après tant d’années de relation passées sous silence ? Peut-être bien, oui.
Alors il fut grandement surpris à son tour quand une main se posa sur la sienne sur la balustrade et des yeux admiratifs qui l’observaient avec une pointe de tendresse en plus.
« Je… je suis prêt si vous l’êtes, patron ! »
« Alors déjà arrête de m’appeler patron et… »
De manière coquine, il lui murmura à l’oreille.
« Seulement tu en auras le droit une fois chez nous… dans notre lit ! »
Puis se reculant, il le fixa droit dans les yeux, aimant voir le teint cramoisi de son vis-à-vis à cet instant. TROP MIGNON !
« Maintenant, si on allait danser ? Pas forcément… pas forcément comme tu l’entends mais on ne l’a jamais fait ensemble, il me semble ? »
« A… allons-y ! »
Puis sa main vint prendre avec hésitation celle qu’il lui tendait. Si quiconque avait une chose à redire ce soir, Takashi s’en moquait royalement. Il en avait marre de se cacher après tout et ils méritaient aussi d’être heureux. S’ils voulaient enfin assumer leur relation, autant le faire comprendre aux autres d’abord.
Et hormis Akira qui les regardait toujours avec des yeux telles que des soucoupes, personne n’osa les déranger. Kuge gardait pour lui ses remarques sarcastiques. Plutôt content au contraire que le petit bleu s’affirme enfin… ce qui donnerait peut-être cette envie à son tour à Masunaga d’assumer pour eux aussi.
Ils restèrent pourtant tous discrets ce soir, voulant respecter le moment de bonheur accordé aux jeunes mariés… mais les gestes d’affection se firent un peu plus nombreux tout du long de la soirée. Quel que soit le couple présent ! Comme si ce soir, tout était enfin permis pour les meilleurs graphistes de Tokyo.
Le bonheur frappait enfin à leur porte, pourquoi l’empêcher de rentrer ?



Fin…
Encore joyeux Noël à tout le monde et de bonnes fêtes de fin d’année. J’espère franchement que ces cadeaux t’ont plu Galifret, même si je ne suis pas très satisfaite de ce dernier. Bises à toutes et bonnes fêtes encore !




Dernière édition par Cissy le Mar 25 Déc 2018 - 11:47, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Et où sont donc les cadeaux?   Et où sont donc les cadeaux? Icon_minitimeMar 25 Déc 2018 - 11:18

Cadeau pour Jennifer222


OS fandom esprits criminels couples Penelope Garcia/Derek Morgan
 
Les personnages d’Esprit criminels ne m’appartiennent pas. Je ne tire aucun bénéfice de leur mise en scène dans cette histoire.


En cette veille de Noël, Penelope était seule chez elle. Elle avait refusé l’invitation des célibataires de son équipe de diner ensembles, pour une fois qu’ils finissaient tôt. Même si elle restait elle-même face aux autres, il n’y avait que dans son bunker et chez elle qu’elle pouvait enlever son masque. Beaucoup de choses l’avait marqué ces derniers temps et elle faisait tout pour le cacher. Il y avait eu la mort de Gideon, les membres de l’équipe qui changeaient, le départ d’Hotch et surtout le départ de Derek.
 
Elle savait qu’elle n’avait aucune chance avec lui, malgré tout, ces surnoms, les attentions de l’homme envers elle, elle avait toujours eu un peu d’espoir, jusqu’à l’arrivée de Savannah. C’était à ce moment-là qu’elle avait commencé à s’effondrer sans le montrer. Mais le pire avait été l’annonce de la grossesse de celle-ci. Comme si leur mariage n’avait pas déjà été une torture pour son cœur.
 
Alors qu’elle buvait son troisième verre de vin, ils avaient une journée de repos le lendemain, devant un film romantique sur Noël, elle pensa à toutes ces années auprès de son adonis au chocolat. Il lui avait dit je t’aime, qu’il passerait sa vie à ses côtés, qu’il ne la quitterait jamais.
 
Mensonge. Mais comme une pauvre idiote, elle y avait cru.
 
Elle l’aimait, mais elle l’avait perdu, même en ami car elle n’avait aucune nouvelle de lui.
 
Sentant la fatigue alourdir ses épaules, elle posa son verre et éteignit la télé avant d’aller se coucher.
 
¤¤¤
 
Elle fronça les sourcils en sentant qu’on remuait son épaule gauche, mais elle ouvrit vite les yeux en entendant l’appeler ‘’Maman’’.
 
- Maman, il neige !
 
Un petit garçon au teint café au lait se trouvait là, le regard brillant et le sourire aux lèvres.
 
- Il neige ! Répéta-t-il.
 
Elle ne put que sourire devant sa joie.
 
- Thomas, je t’avais dit de ne pas réveiller maman.
 
Elle se figea en entendant cette voix. Derek était là. Il tenait une petite fille dans ses bras. Elle était aussi belle que le petit garçon était beau. Elle sortit de son observation quand Derek posa un baiser sur ses lèvres.
 
- Comment va le petit bout ce matin ?
 
Quand il toucha son ventre, elle s’aperçut qu’elle était enceinte.
 
- Baby girl ? Tout va bien ?
- Maman ? Dirent les deux petits.
- Oui, oui. Tout va bien.
 
Elle se leva et suivit sa famille devant les baies vitrées du salon. C’était une belle maison qu’ils avaient là. Elle posa une main sur son ventre, l’autre sur la tête de son fils. Derek l’enlaçait alors que la petite posait sa tête sur son épaule. Ils regardaient la neige.
 
Un fort son de klaxon la réveilla, il était un peu plus de neuf heures. C’était un beau, mais douloureux rêve.
 
Elle se leva et après avoir préparé son thé, elle se plaça devant sa fenêtre. Pas de neige. Elle posa sa main droite sur son ventre, il était grassouillet, mais pas rond comme il devrait l’être quand il porte la vie.  Elle essuya une larme qui avait coulé le long de sa joue droite. Elle but une gorgée de son thé et soupira en posant son front contre la vitre. Elle sursauta en entendant frapper à sa porte. Elle se demandait bien qui pouvait venir la voir aujourd’hui. Elle posa sa tasse et alla voir.
 
Rêvait-elle encore ? Que faisait Derek ici un jour comme celui-ci ?
 
- Derek ? Tout va bien ? Que….
 
Elle se figea. Il venait de l’enlacer.
 
- Derek…
- Tu es en vie.
- Euh oui.
 
Il lui prit son visage entre ses mains et la regarda attentivement, ce qui la fit rougir.
 
- Je suis désolé petit cœur.
- De quoi ?
- De t’avoir délaissé.
- Tu es marié, tu as en enfant…
 
Son rêve se plaça dans ses yeux et vit qu’ils avaient deux enfants et un troisième en route. Elle se reprit et continua sa phrase.
 
- C’est normal.
- Non, cela ne l’est pas.
 
Il la prit à nouveau dans ses bras. Elle ne comprenait pas ce qu’il se passait.
 
- Derek, que t’arrive-t-il ?
- Cette nuit, j’ai fais un mauvais rêve, tu… tu étais morte et je n’étais pas là. Je n’avais pas été là pour te protéger comme je te l’avais promis.
- Je viens de te le dire, mais c’est normal, tu as une famille.
- Je n’arrête pas de penser à toi.
- C’est par rapport à ton cauchemar et…
- Non, bien avant. Savannah en a un peu marre que je lui donne un de tes surnoms, ou que je t’appelle sans m’en rendre compte.
 
Son coeur battit la chamade en entendant cela, mais peut-être dormait-elle encore ? Oui, cela devait être un nouveau rêve.
 
- Nous avons travaillé ensemble douze ans, c’est logique qu’il te reste des habitudes et…
 
Elle écarquilla les yeux de surprise. Derek l’embrassait. Même si elle pouvait apprécier ce moment sachant que c’était un rêve, elle le repoussa.
 
- Ne fais pas ça. Ne blesse pas plus mon cœur.
- Penelope ?
- Pourquoi dois-je faire des rêves qui me brise ? Toi et moi ? Tu ne m’as jamais regardé  de cette façon là. J’ai passé presque douze ans à t’aimer en secret et…
 
Elle le vit se tendre. Elle posa ses mains sur sa bouche en comprenant qu’elle avait trop parlé et surtout que ce n’était pas un rêve. Elle recula les jambes tremblantes.
 
- Tu devrais y aller.
- Non.
- Derek, retournes auprès de ta famille.
- Il n’y a qu’une femme enceinte qui m’attend, notre fils n’est pas encore né.
- Comment parles-tu de la femme que tu as épousée ? Que tu aimes plus que tout ?
 
Elle voulait reculer à nouveau quand il s’avança vers elle, mais elle ne le put, elle était bloqué contre le mur. Derek posa à nouveau ses mains sur ses joues.
 
- J’aime une femme plus que tout, malheureusement, ce n’est pas celle que je pensais et que j’ai épousé.
- C’est impossible.
- Pourtant baby girl je suis fou de toi et il a fallu un putain de cauchemar pour m’en rendre compte.
- Mais Savannah ? Et votre bébé ?
- Savannah a compris que j’étais dépendant de toi à force de t’appeler inconsciemment. Et le bébé, je verrais mon fils, je m’occuperai de lui. Je vais me séparer de sa mère, pas de lui.
- Tu es sûr de …
 
Il la fit taire en l’embrassant. Cette fois-ci, elle répondit au baiser. Discrètement, elle se pinça, rien ne se passa, ce n’était donc pas un rêve.
 
Quand leurs lèvres se séparèrent, elle le vit froncer les sourcils. Avant d’avoir pu lui demander ce qu’il y avait, il prit la parole.
 
- Pourquoi tu pleures ?
- Je suis juste heureuse.
 
Il lui sourit puis il l’embrassa à nouveau. Elle se blottit ensuite dans ses bras, le regard vers sa vitre. Elle n’en revenait pas.
 
- Il neige.
 
Ils s’avancèrent vers la vitre pour regarder la rue se recouvrir de blanc.
 
- Joyeux Noël Penelope.
- Joyeux Noël Derek.
 
Blottit dans les bras de son homme, le regard sur un magique moment, elle espérait que son rêve deviendrait réalité, en tout cas, c’était bien commencé.
 
FIN
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MessageSujet: Re: Et où sont donc les cadeaux?   Et où sont donc les cadeaux? Icon_minitimeMar 25 Déc 2018 - 11:18

Oh y en a une qui a ete gatee


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MessageSujet: Re: Et où sont donc les cadeaux?   Et où sont donc les cadeaux? Icon_minitimeMar 25 Déc 2018 - 11:19

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MessageSujet: Re: Et où sont donc les cadeaux?   Et où sont donc les cadeaux? Icon_minitimeMar 25 Déc 2018 - 11:22

Cadeau pour MRJ


Je ne posséde pas les personnages de the 100, ils sont la propriété de Dean White et Jason Rothenbergh. Je ne tire aucun bénéfice de cette fiction.
 
Un nouveau départ


A travers la longue baie vitrée, Clarke observait la nouvelle terre, cette terre promise qui leur ouvrirait ses portes.
Il l'observait, il savait qu'il n'aurait pas dû s'aventurer avec une autre durant ces années qui avaient marqué leur séparation mais sa solitude avait pris le dessus, il avait craqué pour Harper, bien sur ce n'était pas Clarke mais qu'avait-il encore à attendre, la terre n'était plus habitable et elle n'avait pas eu le temps de rejoindre le bunker, elle avait donné sa vie pour les sauver, il devait vivre, il devait aimer.


- Tu ne devrais pas être ici.
- Clarke, écoute
- Tu n'as pas à te justifier, tu as fait tes propres choix que ce soir en amour ou en amitié, je sais aussi que tu aimes toujours ta soeur mais les temps vont être rude pour elle ici. Elle aura besoin de ton soutien.
- Je suis là pour parler de nous
- Il n'y a plus de nous !
- Clarke, murmure-t-il

Elle se retourne vers lui


- Je comprends, j'étais censée être morte
- J'aurais dû croire en ton sang noir
- Bellamy, tu n'aurais pas pu savoir qu'il allait me sauver encore une fois.

Des larmes perlent au coin de ses yeux, Clarke le regarde de toute sa tendresse.


- Je t'aime toujours, j'ai sans cesse espérer ton retour, et à causes des événements qui se sont enchaînes, nous n'avons pas pu en discuter.
- Mais j'ai compris que les choses étaient sérieuses entre toi et Harper.
- Mais elle a compris Clarke, elle a compris en te voyant....Elle a compris que je reviendrais vers toi.
- Les hommes bien n'agissent pas d'une telle façon, tu ne peux pas briser son coeur après l'avoir pris .
- Elle a compris dès qu'elle t'a vue, elle a toujours su qu'elle vivait dans l'ombre de l'amour que j'éprouvais pour toi.
- Mais ce n'est pas correct Bellamy, tu es avec elle ...
- Mais mon coeur est maintenant avec toi....
 
Elle plonge dans son regard, elle sait qu'elle chavire mais elle ne veut pas causer encore plus de torts.


- Je ne veux pas blesser Harper 
- Moi non plus !
- Alors va la rejoindre....
- Tu renonces à nous ?
 
Celle qui était restée dans l'ombre s'approche alors.


- Il doit renoncer à moi Clarke, il t 'a toujours aimée, il ne t 'a jamais oublié, jamais....;j'en étais consciente ! J'en ai toujours été consciente.
- Harper.....murmure Bellamy
- Vous êtes faits l'un pour l'autre, je ne veux pas vous séparer.
- Et ces cinq années dans l'espace lui répond Bellamy
- Nous étions deux âmes esseulées, nous n'avions plus personne.
- Harper, dit Clarke
- Ne dites plus rien, soyez heureux tous les deux, c'est mon cadeau de Noël, nous allons atterrir sur une nouvelle planète après 100 ans de sommeil. Il est temps pour nous d'être heureux.

Bellamy regarde alors Clarke, lui prend la main, caresse son visage et ils s'embrassent.
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MessageSujet: Re: Et où sont donc les cadeaux?   Et où sont donc les cadeaux? Icon_minitimeMar 25 Déc 2018 - 11:23

Cadeau pour Natasia

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MessageSujet: Re: Et où sont donc les cadeaux?   Et où sont donc les cadeaux? Icon_minitimeMar 25 Déc 2018 - 11:24

Cadeau pour Orora





Rien ne m'appartient seulement ce que j'ai écrit c'est a dire cette histoire (ou c'est bout d'histoire plutôt   ) Et bien sur je ne reçois rien en retours mis a part des commentaire  . Sur ce..........Bonne lecture !
 
The Weeknd "Earned It" (Fifty Shades Of Grey)
 
On débale..........

Un peut nerveux au sujet de ce qu'il avait prévu, Jude prit une profonde inspiration une fois qu'il eut terminé de placer et d'allumer la dernière de la vingtaine de bougies qu'il avait acheté spécialement pour l'occasion. Ayant déjà placé le siège que Lionel lui avait prêté, cette dernière se doutant certainement du pourquoi il en avait besoin au vu du sourire en coin qui avait prit place sur son visage quand elle était passé pour lui déposer le fauteuil recouvert de velours rouge alors que Zéro était aux derniers entraînements qu'il aurait avant les fêtes de fin d'année.
Entendant la voiture de ce dernier se garer dans leur allée, c'est fébrile qu'il s'assit, les jambes croisées au niveau du genou et les bras pendant des accoudoirs mettant ainsi en vue son corps très peu habillé, mais qui rendait tout de même un certain air mystérieux, complétant l'ambiance chaude de la pièce.
Expirant une dernière fois au son des pas qui se rapprochaient, il se détendit tout en actionnant le lancement du CD qu'il avait inséré dans le poste radio, finissant par se recentrer sur le beau blond qui ouvrait la porte de la chambre et qui laissa tomber son sac de sport de surprise à la vue de son amant vêtu de son maillot de capitaine et de probablement rien d'autre, assis sur un fauteuil rembourré, dans une pièce à peine éclairée par la lueur de plusieurs flammèches et où se faisait entendre en fond sonore de douces mélodies sensuelles donnant à la scène dans son ensemble un érotisme exacerbant.
Les paupières à demi close, il observa son compagnon découvrir ce qu'il avait prévu pour lui, les basses de la musique le faisant s'enfoncer dans un sentiment de bien-être qui fit disparaître la moindre parcelle d'insécurité qui aurait pu rester en lui.
Se levant lentement, tout en déposant la commande de la stéréo à côté du dit appareil, c'est d'un pas se voulant prédateur qu'il s'avança vers le blond, sa main gauche se posant sur son épaule quand il arriva à sa hauteur, tournant autour de lui, en profitant pour lui enlever sa veste bien trop encombrante pour ce qu'il avait prévu ensuite.
Fasciné par la vue et le comportement du brun c'est subjugué que le blond se laissa conduire et asseoir par son homme sur le trône qu'il venait de quitter, s'y mettant à l'aise, les pieds bien poser au sol et les bras sur les accoudoirs, la tête penchée en arrière alors que Jude laissait ses mains descendre le long de son torse jusqu'à les remonter en emmenant avec  elles le t-shirt sombre qu'il avait enfilé après s'être douché dans les vestiaires de l'arène.
Laissant le bout de tissu tomber un peu plus loin, Jude fit lentement le tour de la chaise, ses doigts traînants sur l'épiderme de Gidéon, descendant en une caresse aérienne le long de son bras avant de se placer face à lui, les mains posées sur les accoudoirs du siège et de balancer rythmiquement les hanches, mimant un mouvement que chacun d'eux connaissait bien pour l'avoir reproduit à de nombreuses reprises lors de leurs ébats passionnés.
Un sourire prenant place sur ses lèvres c'est d'un mouvement sensuel qu'il se redressa et se retourna pour présenter son dos à son amant lui laissant le loisir d'admirer à foison l'étendue de sa peau à peine dissimulée par le tissu rouge de son propre maillot, avant de lentement se poser sur les genoux de son compagnon, laissant ses fesses constater de l'état d'excitation du blond dont la dureté ne fit que s’accroître alors que le brun faisait de son bassin un mouvement de va et vient qui l'amènerait il en était sûr à la folie.
Ses membres bougeant d'eux-mêmes le basketteur attrapa la taille du fils Kinkade dans l'espoir que le brun arrêterait de le torturer de son superbe corps, mais ce dernier bien que profitant du geste pour se laisser aller un peu plus contre son amour fini par déloger délicatement les mains autour de sa taille pour pouvoir chevaucher de face le capitaine des Devil's et se déhancher chaudement sur ses genoux tout en jouant avec le bas du seul vêtement le recouvrant laissant son membre apparaître et disparaître.
Le souffle alourdi d'excitation c'est en grognant que le joueur craqua finalement et attira à lui le co-directeur pour qu'il puisse enfin capturer les lèvres qui lui avaient été refusées jusqu'à présent, dans un baiser dévorant, tel un homme perdu dans le désert ayant enfin trouvé une oasis à laquelle se désaltérer.
Passant ses mains sous ses cuisses, cette fois ce fut à la seule force de ses abdominaux qu'il se leva en emportant Jude avec lui et l'allongea sur leur lit qui se trouvait un peu plus loin dans la chambre, comptant bien satisfaire sa libido que l'autre n'avait cessé d'exacerber depuis qu'il était rentré avec son attitude et ses mouvements sexys.
 

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MessageSujet: Re: Et où sont donc les cadeaux?   Et où sont donc les cadeaux? Icon_minitimeMar 25 Déc 2018 - 11:28

Cadeau pour Primejeke


Les personnages de la série ne m’appartiennent pas. Ils sont la propriété exclusive de:  Hubert Besson, Georges Desmouceaux, Bénédicte Achard, Magaly Richard-Serrano & Olivier Szulzynger. Je ne tire aucun bénéfice de leur mise en situation dans cette fiction.
 
 
LE PLUS BEAU NOEL DE SA VIE
 
- C’est bon fiston…. Tu peux y aller maintenant.

- Je peux rester encore un peu si tu veux.

- Non. Tout est nickel… Va rejoindre tes amis et amuse-toi. On se voit demain de toute façon.

Roland regarda son fils enfiler sa doudoune et enrouler son écharpe autour du cou puis s’enfoncer dans le froid de ce 24 décembre avec l’enthousiasme du condamné qui va à l’échafaud, son attitude contrastant avec celle des passants qui, pour la plupart, arboraient le large sourire de convenance à cette date de l’année. Il soupira en pensant aux années précédentes, à l’empressement que mettait alors Thomas à rentrer chez lui pour mitonner un repas soit en amoureux, soit en famille, son impatience à l’idée d’offrir et de recevoir les cadeaux, comme le grand enfant qu’il était encore.

Mais le grand enfant avait grandi, bien trop vite, le jour où son petit juge avait fermé les yeux à jamais. Roland en voulait au sort, à Dieu, à l’univers… à il ne savait quelle force supérieure qui aurait pu empêcher le drame. Il y avait sept mois à présent que Florian était mort et depuis Thomas errait comme une âme en peine, déchiré entre la culpabilité, le chagrin écrasant, la colère et la dépression. Roland aurait aimé qu’il revienne habiter chez eux, pour le surveiller, être sûr qu’il ne ferait pas de connerie. Mais Thomas tenait à rester dans l’appartement où il avait tant de merveilleux souvenirs avec son amour. Il avait refusé de changer quoi que ce soit, de jeter la moindre des choses qui avaient appartenu à Florian. Roland respectait son choix mais n’était pas sûr que ce soit le bon. Cependant il n’en parlait plus suite à la scène mémorable qui avait suivi une suggestion un peu plus appuyée que d’ordinaire d’avoir à se débarrasser de ce qui n’était plus que de mauvais souvenirs. Thomas s’était emporté au-delà de l’imaginable et avait promis à son père que si jamais il lui reparlait de ça, il partirait et ne reviendrai jamais. Roland ne voulait pas perdre ce fils dont il avait si longtemps ignoré l’existence. Les liens entre eux étaient à la fois forts de ce temps passé à se découvrir, à s’apprécier puis à s’aimer et fragiles de tout le temps perdu, tout ce temps où le petit garçon, l’adolescent puis le jeune homme avaient grandi sans père. Un rien pouvait briser les fils, un rien pouvait les renforcer…. Il ne compromettrait pas l’équilibre dans lequel tous deux s’épanouissaient maintenant.

Alors il avait renoncé, laissé le choix à Thomas de quand, comment il tirerait une croix sur ce passé à la fois magnifique de souvenirs et douloureux de la perte. Il se contentait d’être là quand son fils avait besoin de lui, de s’effacer quand il se sentait de trop, le surveillant de loin et tremblant pour lui. Il espérait qu’un nouvel amour viendrait le relever, lui faire comprendre que la vie ne s’était pas arrêtée ce jour funeste, en tout cas, pas SA vie. Mais Thomas, auparavant si prompt à s’amouracher où à flirter en toute innocence, semblait fuir comme la peste ses semblables, comme pour s’interdire de retomber amoureux, comme pour se punir d’avoir été le vecteur du drame par son inconséquence et son égoïsme.

Roland soupira et ferma le lourd volet métallique. Le lendemain il n’ouvrirait pas. Il fêterait Noël avec Mirta et son fils… si celui-ci tenait sa parole et venait les rejoindre plutôt que de se morfondre chez lui en ressassant des regrets inutiles qui ne changeraient rien.
 
*****
 
Arrivé chez lui, Thomas posa son sac sur le canapé avant de s’y laisser tomber à son tour. Il n’avait aucun rendez-vous avec des amis comme il l’avait prétexté auprès de son père pour éviter d’avoir à assister au réveillon. Il n’en aurait pas eu la force. Il n’était pas tout à fait sûr que Roland ait cru à son alibi de fête avec les amis, Noël étant plutôt une fête de famille, contrairement à la Saint Sylvestre, mais son père avait fait comme si il y croyait, peut-être pour se donner bonne conscience ou faire taire un peu son inquiétude… De toute façon, finalement peu importait.

Thomas jeta un regard circulaire dans le petit salon.  Les décors de Noël lui pincèrent le cœur, rendirent plus cruelle encore l’absence. A la base, il n’avait pas eu l’intention de décorer l’appartement, comme ils le faisaient chaque année avec Florian. C’était alors un moment de joie où ils retrouvaient, l’un et l’autre, tout l’enthousiasme de leur enfance, quand ils attendaient le vieux bonhomme à la barbe blanche qui exaucerait leurs rêves. Mais le vieux bonhomme à barbe blanche n’existait pas et personne ne viendrait exaucer le rêve le plus cher de Thomas, celui où il effacerait tout ce qui s’était passé, où il ne marivauderait pas avec Romain, où il n’aurait pas une liaison avec ce môme, juste pour se venger de l’infidélité de Florian, où il ne romprait pas pour sauver son couple, où un jeune homme déséquilibré, rendu fou de jalousie, ne le kidnapperait pas avant d’assassiner l’homme venu le sauver. Oui… Ce rêve-là, personne au monde ne pourrait le réaliser. Florian était mort, et il était mort à cause de lui, Thomas, à cause de son foutu orgueil, de son égoïsme, de sa connerie monumentale….

Alors non… Il n’avait pas l’intention de fêter Noël, d’accrocher des guirlandes, des mobiles, d’enneiger les vitres de silhouettes. Chacun de ces gestes n’aurait fait que raviver la douleur en lui rappelant un fou rire, un sourire, une étreinte, les baisers échangés, les mises en boîte maison, son petit juge si austère qui redevenait un gamin espiègle et émerveillé.

Et puis Elodie était venue. Une Elodie en larmes qui s’était, une fois de plus, heurtée à sa mère et au compagnon de celle-ci, un type dont Nathalie s’était amourachée à peine trois semaine après l’enterrement de Florian. Et après tout, pourquoi pas, pensait la partie rationnelle de Thomas. Nathalie était séparée de Florian depuis plusieurs années. Elle avait bien le droit de refaire sa vie : c’était lui qui l’avait quitté, pourquoi se serait-elle interdit de revivre ? Mais la partie passionnée, la partie en deuil, lui en voulait de reléguer ainsi Florian dans un coin de sa mémoire et d’aller de l’avant, comme si elle participait à sa disparition en se laissant aimer par un autre.

Elodie n’avait pas accepté cet homme. Au départ, Thomas avait mis ce rejet sur l’impossibilité pour l’adolescente d’accepter qu’un autre « remplace » son père, surtout si vite après son décès. Quand la gamine venait chez lui, il l’encourageait à être patiente, à se montrer aussi agréable qu’elle savait l’être et non à développer son côté « petite peste ». Il aurait dû aussi la décourager de venir ainsi en cachette chez lui, puisque sa mère lui avait interdit de le fréquenter, d’après la jeune fille, sous l’influence du « connard » comme elle appelait celui qu’elle refusait obstinément de nommer son « beau père », mais ça il en était incapable. Elodie était tout ce qui lui restait de Florian. Il l’aimait déjà avant le drame, maintenant il l’aimait pour deux. Alors les moments où elle s’échappait pour venir le rejoindre en cachette lui étaient chers et il n’avait pas le cœur de l’obliger à obéir à sa mère. Il tentait cependant d’arranger les choses entre elle et cet homme qu’il ne connaissait pas et refusait de nommer son beau-père.

- D’abord il est moche comme un cul et j’avais un père. Ce n’est pas cet abruti sans cœur qui pourra porter ce nom !!!! s’était-elle emportée un jour où Thomas lui avait glissé que, peut-être, ce terme serait plus adéquat et qu’en plus il pourrait faire plaisir à l’homme qu’aimait sa mère.

Mais ce jour-là, un peu plus d’un mois avant Noël, il avait récupéré l’adolescente en miettes, le visage bouffi par les larmes, suffoquant de chagrin et de colère. Après l’avoir calmée il s’était inquiété de ce qui se passait.

- C’est cet infâme connard ! Il a dit que papa avait mérité ce qui lui était arrivé ! Que de toute façon il n’était qu’une sous-merde qui ne méritait pas de vivre et que son âme pourrissait en enfer ! avait-elle répliqué, les larmes jaillissant alors.

- Voyons…. Il n’a pas pu dire ça…, avait répliqué Thomas choqué.

- Tiens… Ecoute s’il n’a pas pu dire ça !

C’est alors qu’elle avait exhibé l’enregistreur. Elle lui avait appris qu’elle le gardait toujours sur elle depuis une quinzaine de jours suite aux propos de plus en plus violents et dégradants que lui tenait le « connard » sur son père et sur elle.

- Je n’en peux plus de ce putain d’homophobe, avait-elle expliqué. Dans six mois je serai majeure et je demanderai mon émancipation. Mais s’il continue comme ça je vais direct chez le juge des enfants et je demande à être placée en foyer en attendant mes seize ans et de pouvoir ensuite venir m’installer chez toi. Seulement il me fallait des preuves…

En digne fille d’un juge, Elodie savait que ce serait sa parole contre celle de l’homme, alors elle avait décidé d’enregistrer leurs querelles afin de présenter des preuves.

- Je sais… Si l’autre n’est pas au courant ce n’est pas recevable en justice, j’ai assez entendu papa le dire… Mais je ne compte pas porter plainte contre lui, je m’en servirai juste pour convaincre le juge des enfants que je n’ai rien à faire chez ce… ce…

- Connard ? avait glissé Thomas avec un sourire en coin, sachant que c’était le moyen de détendre un peu l’atmosphère.

- Voilà… C’est exactement le terme qui lui convient.

Un rictus qui se voulait sourire était venu distendre un peu ses lèvres puis elle avait actionné la lecture de l’enregistreur.
Thomas s’était alors rendu compte qu’elle ne mentait pas quand elle rapportait les violences verbales du compagnon de sa mère.

- Mais pourquoi tu n’en as pas parlé à ta mère ?

- Je lui en ai parlé. Elle ne me croit pas. A chaque fois il dit que j’ai commencé, qu’il s’est laissé emporter mais parce que j’avais vraiment été trop insolente et c’est moi qui prends !

- Tu aurais dû lui faire écouter…

- Pour qu’elle lui en parle et qu’il me le prenne ? Comment j’aurais pu prouver ce que je disais hein ?

Et puis il y avait eu cette dernière conversation :

- J’en ai ras-le-bol de tes diktats ! Tu n’est pas mon père ! s’enflammait l’adolescente.

- Et heureusement ! Ton père était un moins que rien, une raclure qui ne méritait pas de vivre !

- Je t’interdis de parler de mon père comme ça ! Il était mille fois mieux que toi abruti !

- Mille fois mieux ? Ce qu’il ne faut pas entendre ! Un salopard qui vous a laissées tomber ta mère et toi pour aller se faire mettre par un mec qui ne valait pas mieux que lui et qui a fini par aller baiser ailleurs ! Une tantouze avec le feu au cul qui a eu ce qu’il méritait ! Des mecs comme lui sont des sangsues qui mènent notre monde à sa perte ! A ce moment précis il brûle en enfer comme tous ceux de sa race ! Une pédale tuée par une autre pédale, pour une autre pédale !!!! Deux d’un coup dans la sciure. Je regrette juste que la troisième raclure s’en soit sortie tiens.

- Tu n’es qu’un salopard d’homophobe ! Tu…

La voix de l’adolescente était hystérique, les sanglots rendaient ses mots difficiles à comprendre. Et puis la voix de Nathalie :

- Que se passe-t-il ici ! Vous êtes encore en train de vous disputer ! Qu’est-ce que tu as encore inventé Elodie ?

- Moi !!!! C’est moi qui invente ! Cette sous-merde a osé prétendre que c’était super que papa soit mort, qu’il l’avait bien mérité et qu’il brûlait en enfer !!! hurlait l’adolescente.

- Quoi ?

La voix de Nathalie était choquée, puis elle reprit :

- Non… Tu as mal compris, Simon n’a pas pu dire ça.

- Ah non ? Demande-lui, demande-lui s’il ne l’a pas dit ! Et puis non, ça ne sert à rien ! De toute façon tu prendras sa défense, comme toujours ! Il faut croire qu’il te baise bien pour t’avoir ainsi mise à sa botte.

Une gifle qui claquait… un sanglot… puis des pas précipités et une porte refermée à la volée…

- Je ne veux plus y retourner, plus jamais, avait sangloté Elodie de nouveau replongée dans l’effroyable scène.

Thomas était resté tétanisé. A la fois par la violence qu’il venait d’entendre et aussi par cette culpabilité qui le rongeait depuis le drame. A cause de lui Romain avait tué Florian avant de se faire tuer à son tour dans la prison où on l’avait conduit puisqu’un psychiatre l’avait déclaré responsable de ses actes. Deux hommes étaient morts pour l’avoir aimé. Comment pourrait-il désormais risquer d’aimer à nouveau ?

Et puis il s’était repris : l’important c’était Elodie. Ses états d’âme à lui pouvaient attendre.

- Tu devrais rentrer, faire écouter l’enregistrement à ta mère.

- Non… Elle lui trouvera des excuses, comme toujours. Tu as entendu : elle m’a flanqué une baffe !

- Il faut dire que tu ne l’avais pas volée non plus celle-là.

- Quoi ? Mais tu es de quel côté ? s’était emportée Elodie.

- Du tien mon chat, du tien… Mais tu ne peux pas parler comme ça à ta mère. Même si pour le coup elle aurait dû t’écouter, c’est ta mère… Tu lui dois le respect.

- Et elle ? Elle  ne m’en doit pas du respect peut-être ?

S’en était suivi une longue conversation. Epuisée par les émotions, Elodie s’était endormie. Thomas en avait profité pour réécouter, jour après jour, les disputes de plus en plus violente entre elle et ce Simon qui, s’il l’avait eu sous les poings à cet instant là, aurait passé un sale quart d’heure ! Ce connard, oui, finalement le nom décerné par Elodie lui allait parfaitement, ce connard donc, n’avait-il pas compris qu’il avait à faire à une adolescente en deuil, paumée, désespérée par la perte de son père chéri ? Il n’avait donc pas la moindre once d’empathie ? Au petit matin, alors qu’il s’apprêtait à s’allonger sur le canapé, ayant laissé sa chambre à la jeune fille, son téléphone avait sonné. C’était Nathalie… Elle s’inquiétait : Elodie n’était pas rentrée, est-ce que par hasard elle serait chez lui ?

Un instant il avait été tenté de mentir, de la laisser s’inquiéter parce qu’il lui en voulait d’avoir ainsi oublié sa fille dans les bras d’un abruti. Qu’elle refasse sa vie soit, mais elle aurait pu choisir quelqu’un qui ne soit pas aussi diamétralement opposé à son ex-mari ! Elle aurait pu opter pour un type gentil, patient, ouvert d’esprit….

Et puis la panique dans la voix de la mère lui avait interdit le mensonge.

- Elle est là, oui. Elle dort.

- Je viens la chercher !

- Non… Elle dort je te dis. Elle a besoin de se reposer. Elle était épuisée, à bout de nerfs…

- Et pourquoi est-elle venue chez toi hein ? On lui avait interdit de te revoir.

- Et bien c’est peut-être justement pour ça, avait-il répliqué, sentant la colère monter en lui. Et d’abord, pourquoi lui interdire de venir me voir hein ? A cause du connard d’homophobe avec qui tu vis ?

- Simon n’est pas homophobe ! N’écoute pas tout ce que te dit Elodie. C’est une adolescente perturbée par la perte de son père qui refuse qu’un autre homme prenne sa place !

- Aucun homme ne prendra jamais la place de Florian dans le cœur d’Elodie. Pas plus que dans le mien d’ailleurs.

- On ne parle pas de toi là ! On parle de ma fille ! Ma fille sur laquelle tu n’as aucun droit ! Elle n’a rien à faire chez des gens comme toi !

- Des gens comme moi ? Et bien je vois que ton Simon t’a bien lavé le cerveau ! Toi aussi tu penses que nous sommes des dépravés qui ne méritent pas de vivre et que Florian a bien mérité ce qui lui est arrivé ?

- Mais… De quoi tu parles ? Bien sûr que non ! Tu sais bien que…

- Non… non je ne sais plus rien Nathalie. Le peu que nous nous sommes vus tu me paraissais une femme gentille, plutôt ouverte d’esprit, même si tu avais du mal à digérer d’avoir été quittée pour un homme. Mais là…

- N’essaie pas de me faire culpabiliser. Je n’ai rien fait de mal.

- Sauf oublier d’écouter ta fille.

- Mais elle ment ! Elle est odieuse avec Simon. Elle lui débite des horreurs !

- C’est une adolescente en deuil ! Lui est un adulte ! Tu crois qu’il ne devrait pas éviter de lui répondre sur le même ton en lui renvoyant des horreurs pires  encore?

- Je te l’ai dit : elle ment.

- Sauf qu’elle a des preuves !

- De quoi tu parles ?

- Elle a enregistré leurs disputes.

- Elle a…

- Exactement. Et j’ai la dernière sur la bande. Tu devrais l’écouter : c’est très enrichissant !

Finalement Nathalie était venue le rejoindre, s’était effondrée en entendant les enregistrements, ne sachant plus que dire. Choisir entre sa fille et l’homme qu’elle aimait sincèrement, malgré ce qu’elle entendait, lui paraissait insurmontable. Elle s’était avancée sans bruit vers la chambre où Elodie dormait toujours, depuis plus de dix heures maintenant, épuisée par la tension subie depuis  de trop longues semaines.

- Qu’est-ce que je dois faire ?

- C’est à toi de voir. A toi et à Elodie. Sans personne d’autre.

Finalement, la mère et la fille avaient fini par parler. Nathalie avait compris que désormais jamais son compagnon et sa fille ne pourraient s’entendre. Trop de choses horribles avaient été dites pour qu’ils puissent un jour vivre sous le même toit. Elle avait donc accepté que l’adolescente reste chez Thomas plutôt qu’en foyer. En contrepartie, Elodie allait passer du temps chez sa mère en l’absence du « connard », que, petit à petit, elle avait cessé d’appeler ainsi, pour ne pas faire de peine à Nathalie, se contentant de le nommer « l’autre ».

C’était comme ça que Thomas s’était retrouvé avec Elodie dans sa vie. Et c’était elle qui l’avait obligé à décorer l’appartement, même si, ce soir, elle n’était pas là. Elle réveillonnait avec sa mère en l’absence de Simon qui, de son côté, passait ce Noël chez ses parents. Il aurait aimé y emmener sa compagne mais, pour une fois, celle-ci avait tenu bon : c’était le premier Noël sans son père pour l’adolescente, elle aurait plus que jamais besoin du seul parent qui lui restait. Ils fêteraient Noël ensemble l’année suivante, mais celui-là, il était pour sa fille. Simon avait râlé, tempêté puis il s’était soumis : aussi détestable soit-il, il était réellement attaché à Nathalie et ne souhaitait pas la perdre.
 
*****
 
Thomas regagna sa chambre. Il n’avait pas envie de goûter aux petits plats préparés par Mirta, à la pâtisserie confectionnée par Elodie. Pour elle aussi, il avait prétendu passer Noël avec des amis. Il était sûr que si elle apprenait qu’il serait seul, elle refuserait de partir. Mais il savait aussi qu’elle avait besoin de ce Noël avec sa mère. Seul dans l’appartement désert, il sentit le désespoir lui poigner le cœur. Florian lui manquait avec une intensité insupportable. Chaque objet dans cette chambre lui rappelait un souvenir précis. La douleur de l’absence était indicible.

- Florian… pleura-t-il en se lovant sur le côté du lit qu’occupait son compagnon. Depuis tout ce temps, bien sûr, les draps et l’oreiller avaient perdu l’odeur de son amour… Mais il lui sembla pourtant qu’elle était là, l’entourant, tandis que la voix douce de celui qui lui manquait tant, résonnait à ses oreilles.

- Je suis là… Je suis là… mon amour.

Thomas ouvrit les yeux, qu’il ne se souvenait pas avoir fermés, et se redressa.

- Florian ?!!!

Ce ne pouvait être qu’un rêve, un merveilleux et cruel rêve. Florian était là, devant lui, aussi beau que dans ses souvenirs : un peu plus enrobé peut-être, mais rasé de frais, portant un costume bien ajusté, le genre de costume de fête qu’il portait toujours à Noël tandis que lui, Thomas, arborait un jean et un pull aussi affreux que possible.

- C’est un rêve… C’est juste un rêve…

Mais alors que ce rêve ne s’arrête pas ! Que de nouveau il goûte aux lèvres de son amour, qu’encore il caresse ce corps qui lui avait tant manqué, retrouvant instantanément les gestes à poser pour le faire vibrer, qu’à jamais il puisse l’entendre gémir, abandonné dans l’amour tandis que lui-même sentait monter l’extase jusqu’à exploser dans un râle de bonheur.

- Florian…

Ils reposaient, l’un contre l’autre, apaisés après ces retrouvailles presque sauvages tant elles étaient intenses, tant le besoin de l’autre était impérieux, inextinguible…

- Comment… Est-ce que je suis mort ?… Est-ce que nous sommes réunis pour l’éternité ?

Un baiser sur son front, une main qui courait sur ses cheveux, un corps pressé contre le sien…

- Non… non tu n’es pas mort mon amour, Dieu merci ! Si tu savais ce que je suis désolé… Si tu savais combien je m’en veux de ce que tu as dû souffrir à cause de moi…

- Mais… pourquoi… comment ? Je ne comprends pas…

Alors Florian expliqua. Il expliqua que la BRB était sur la piste d’un groupuscule criminel, potentiellement terroriste. L’un de ses membres était psychiatre, un vrai psychiatre, formé aux écoles françaises, qui avait fini par comprendre qu’il gagnerait bien mieux sa vie en se vendant au plus offrant. Pour ses patrons, c’était un plus que de le compter dans leurs rangs : il pouvait mieux que personne déceler les individus capables de passer à l’acte et faire en sorte qu’ils franchissent la ligne. Combien de personnes avaient été ainsi exécutées par un « fou » ? Ils ne se souciaient guère des victimes collatérales, voire les souhaitaient afin de dissimuler le véritable objectif du tueur.

Le juge Estève était entré dans leur collimateur à cause de deux de leurs hommes sur lesquels il enquêtait suite à un assassinat. Le psychiatre avait donc eu recours à Romain, jeune homme fragile, en demande d’affection permanente. La rencontre avec Thomas n’avait rien de fortuit. Et tout s’était enchaîné comme ils l’avaient voulu. A cette époque, la BRB n’avait pas encore fait le lien entre la bande dont ils surveillaient certains membres, le psychiatre et Romain… C’est ainsi que les policiers n’avaient pas pu intervenir avant le drame. Mais c’était aussi ce drame qui avait permis aux forces de l’ordre de faire les connexions. Cependant, ils ne tenaient que des sous-fifres ou au mieux des lieutenants. Il leur fallait les têtes du réseau. C’est pourquoi ils avaient simulé la mort de Florian avec la complicité d’un médecin de l’hôpital.

Une fois sa mort déclarée, le juge avait été transféré dans une clinique privée, sous un faux nom. Il était resté plus d’un mois entre la vie et la mort, dérivant de sommeil en coma, flirtant avec la grande faucheuse qui finalement avait relâché sa proie. Ce n’était que près de deux mois après l’agression qu’il avait appris ce qui s’était passé. Il avait tempêté, s’était insurgé sur la douleur de ses proches, révolté contre sa mise à l’isolement bien que ce soit dans des conditions plutôt luxueuses : une belle villa avec piscine, un grand parc arboré, un terrain de tennis, le câble dans toute la maison…. D’aucuns auraient été ravis de ces vacances forcées puisque le ministère de la justice, averti de l’opération, mettait de côté ses émoluments comme s’il était toujours en activité. Mais le confort de sa situation ne lui faisait pas oublier les grands murs infranchissables, la grille fermée à double tour, les six hommes de garde qui se relayaient nuit et jour pour assurer sa sécurité mais qu’il percevait parfois plutôt comme des geôliers, et surtout, il n’arrivait pas à oublier que son compagnon, sa fille, ses amis devaient le pleurer et souffrir de son absence. Il imaginait surtout le désespoir de Thomas et, connaissant celui-ci comme il le connaissait, il savait qu’il devait se sentir coupable et se rendre responsable de ce qui était arrivé, alors que c’était lui, Florian, qui était à l’origine de ce drame. S’il n’avait pas le premier trompé son compagnon, alors rien de tout ceci ne serait arrivé.

Cependant, son sens du devoir, la certitude qu’il fallait absolument mettre cette bande hors d’état de nuire, lui avait interdit de tenter de contourner la surveillance dont il était l’objet. De plus, il était assez intelligent pour savoir que, si jamais il réapparaissait avant que tous ne soient arrêtés, il serait en danger, et, pire, les siens pourraient l’être aussi. Il était évident que des individus aussi dangereux n’hésiteraient absolument pas à s’en prendre à quiconque serait dans les parages lorsqu’ils voudraient l’éliminer. De plus, ceux qui tenaient à lui le pensaient mort, pleuraient sa disparition. Avait-il le droit de revenir dans leurs vies tant qu’il était en danger, leur faire miroiter le bonheur de son retour pour les plonger de nouveau dans l’affliction si ses ennemis arrivaient à leur fin, c’est-à-dire à la sienne ?

Alors il avait rongé son frein pendant sept longs mois, se contentant des nouvelles que lui apportaient les policiers qui gardaient un œil sur ses proches, se rassurant de les savoir en sécurité, continuant leur vie tant bien que mal. Il était soulagé de savoir que Thomas était retourné au café après trois mois à végéter dans leur appartement, survivant plutôt que vivant, ravi pour Nathalie qui avait rencontré un homme et s’était installé avec lui, inquiet pour Elodie qui paraissait ne pas s’entendre avec son beau-père… Et puis, un mois auparavant, on lui avait appris que sa fille avait emménagé chez Thomas, enfin… chez eux… Cela l’avait à la fois rassuré et inquiété. Rassuré parce qu’auprès de son compagnon, Elodie serait aimée, en sécurité, inquiété parce qu’il avait fallu qu’il se passe quelque chose de sérieux, voire de grave, pour que Nathalie accepte de laisser la garde de sa fille à Thomas… Il lui tardait de pouvoir revenir parmi les vivants pour savoir ce qu’il en était.

Et puis les choses s’étaient accélérées. La veille, alors qu’il s’apprêtait à passer un Noël solitaire à se ronger les sangs pour les siens, le commissaire et le procureur en personne étaient venus le remercier de sa patience et de son aide, qui, quoique passive, avait été déterminante (s’il avait refusé irrévocablement de « mourir » l’enquête aurait pu ne jamais les conduire aux meneurs), et lui apprendre que toute la bande était sous les verrous, y compris les chefs, deux individus qui avaient pignon sur rue, qu’ils n’auraient jamais soupçonnés s’ils n’avaient pu remonter la piste du psychiatre.

- Vous ne courez plus aucun danger mon cher, avait dit le procureur. Si vous voulez rester ici encore quelque temps, ce n’est pas un problème mais…

Rester ici ? Rester dans cette prison qui, pour luxueuse qu’elle était, était pour lui une prison ? Obliger ceux qu’il aimait à passer un Noël sans joie ?

Impossible de se souvenir de ce qu’il avait dit. Mais, il se revoyait entassant fébrilement dans un sac les quelques tenues qu’on lui avait fournies, endosser notamment le beau costume qu’il n’avait jamais eu l’occasion de porter et s’engouffrer dans la voiture sans même prendre le temps de remercier ses anges gardiens (bah… il pourrait toujours leur envoyer une jolie carte de vœux accompagnée d’une corbeille de victuailles).

Et maintenant il était là, nu, dans les bras de l’homme qu’il aimait et qui, de nouveau, faisait courir ses doigts sur sa peau, comme s’il ne pouvait se rassasier de lui. Et comme sa faim répondait à la sienne, il s’abandonna à l’étreinte, toute de douceur et de tendresse cette fois-ci. Chacun prenait le temps, touche par touche, d’amener l’autre aux rives de la volupté.

Quand ils se séparèrent, si tant est qu’ils se séparèrent, imbriqués l’un dans l’autre qu’ils étaient, Thomas garda précieusement le corps de son juge contre le sien. Il entendait son souffle régulier, sentait sa chaleur qui irradiait son torse, respirait les fragrances de ce parfum si familier…

Il ne savait toujours pas si c’était la réalité ou juste un merveilleux rêve qui s’évanouirait avec la nuit. Il n’était plus sûr de rien, sauf qu’il tenait Florian dans ses bras et que c’était le plus beau Noël de sa vie.
 
FIN
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MessageSujet: Re: Et où sont donc les cadeaux?   Et où sont donc les cadeaux? Icon_minitimeMar 25 Déc 2018 - 11:31

Cadeau pour Prue



Disclaimer : Les personnages de Torchwood ne m’appartiennent pas, ils sont la propriété exclusive de Russell T. Davies et de la BBC
 
Mae gennych nodyn


C’était devenu une habitude depuis que cet homme travaillait pour lui, Jack attendait son arrivée, assis devant la baie vitrée de son bureau. Il l’observait se servir une tasse de café avant de s’asseoir sur le canapé et commencer à écrire dans son cahier, avant que les autres viennent envahir l’institut pour une nouvelle journée se terminant comme elle avait commencé avec un Ianto buvant une dernière tasse de café, son cahier à la main et Jack le regardant du haut de son bureau.

Cette routine dura quelques semaines quand un soir alors que le Capitaine se préparait à monter, il sentit que quelque chose n’allait pas. En effet, après avoir balayé la salle des yeux il ne vit aucune trace de Jones.

Il y avait seulement ce fameux cahier ouvert sur la petite table devant le canapé. Harkness ne savait exactement  combien de temps il resta figé sur place, mais la vision de ce cahier l’hypnotiser.  Une immense curiosité grandissait en lui, se demandant s’il avait vraiment le droit de lire cette page ouverte.

Malgré lui, ses jambes avancèrent jusqu’à cette tentation. Une fois assis, il prit le cahier dans ses mains et commença à lire.  

« J’arrive à la dernière page de ce cahier ayant fini  mes notes, je me demandais quoi écrire. Et puis j’ai senti votre regard et j’ai su ce que je devais écrire. Je mise quand même beaucoup sur votre curiosité pour que vous lisiez ces mots.

Cela fait un moment que j’ai remarqué que vous me regardiez pendant que j’écrivais. Je trouve d’ailleurs cela extrêmement flatteur et cela éveille en moi beaucoup de sensations. Plus les jours passaient et pus je me demandais si vous oseriez m’aborder, mais rien jusqu’à présent. 

Alors je me lance, je viens de partir avec deux cafés chauds en direction de l’un des bancs se trouvant devant l’office et j’espère que l’un des deux ne finira pas totalement froid.

PS : Il se trouve également que j’ai enclenché le chronomètre de cette magnifique petite montre à gousset. Mais vous savez comme moi que l’on peut chronométrer autre chose que le temps que vous pourriez mettre à me rejoindre…

Ianto Jones »

L’immortel mit quelques secondes à réagir à ce qu’il venait de lire. Un immense sourire se grava sur son visage et sauta sur pied avant de se mettre à courir vers la sortie ne faisant pas attention au cahier qui tomba au sol.

C’est hors d’haleine qu’il rejoignit enfin le Galois.

Ianto se leva, les deux hommes ne se quittaient pas des yeux. Doucement le bras du plus jeune bougea tendant le fameux breuvage au Capitaine qui le prit à son tour.

Un petit sourire se dessina sur leur lèvres et leurs mains libres se trouvèrent.

Le silence de la nuit laissait place au dialogue silencieux de leur cœurs.
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MessageSujet: Re: Et où sont donc les cadeaux?   Et où sont donc les cadeaux? Icon_minitimeMar 25 Déc 2018 - 11:33

Cadeau pour Rina (qui doit piaffer devant son PC en se demandant quand viendra son tour... Mais tu n'avais qu'à choisir un pseudo commençant par A... rire démoniaque )


Joyeux Noël Rina81

Disclaimer : histoire purement fictive qui ne s'appuie sur aucun élément réel. Je ne connais absolument pas ces personnes et elles ne m'appartiennent aucunement. Je n'en tire aucune rémunération ou quelconque bénéfice.



Demander à la lune.


Un petit vent s'était levé depuis qu'il s'était posté à la fenêtre pour réfléchir, comme il le faisait maintenant depuis de nombreux soirs. Toujours pareil, le nez en l'air tourné vers les étoiles, il invoquait la lune mais les cieux ne lui apportaient jamais aucune réponse.


Et il continuait de se torturer l'esprit. Même le dessin ne lui apportait aucun soulagement. Ses croquis reflétaient toujours la même chose... ou plutôt la même personne. Sérieusement, ça le fatiguait ! Énervé, il jeta son cahier et le crayon sur le fauteuil le plus proche.


Uniquement vêtu d'un simple tee-shirt, un frisson le parcourut et il referma vivement la fenêtre en soupirant. Visiblement, il n'aurait toujours pas la solution ce soir. Qu'est-ce qu'il avait bien pu faire dans sa vie pour mériter ça, hein ? Il attendait un signe. Un ! Quelque chose qui puisse l'aider à se décider dans un sens ou un autre, continuer à espérer ou tout stopper net ! Un signe ! Il allait devenir dingue sinon.


Une tournée, des déplacements, des concerts, rester créatif, tout ça c'était sa vie et il assurait. Plutôt bien même, selon certains. Mais côtoyer ce type talentueux, sexy, hypersexy même... ça lui prenait la tête à longueur de journée ! Il ne savait plus quoi faire de lui-même, comment réagir. Il l'avait d'abord trouvé simple, à l'écoute, à la recherche d'un renouvellement. Puis, il avait commencé à le percevoir charmant, craquant. Et depuis qu'il s'était décoloré, il n'arrivait plus à le sortir de sa tête. Un effet « Marilyn » ?


Visiblement, il aurait encore du mal à s'endormir ce soir. Il retira son haut et commençait à déboutonner son jean lorsqu'il entendit frapper à sa porte. Résigné, il soupira une bonne fois avant d'aller ouvrir la porte à l'opportun  tout en grognant un :
« Boris ! Ce n'est pas le moment de venir me faire... » … « Nico ? »


Le blond se tenait devant lui, les jambes légèrement écartées et les mains nouées devant lui, comme il le faisait bien souvent. Son petit rictus se transforma aussitôt dès qu'il posa les yeux sur son collègue légèrement dénudé.


« Hum... Oli , salut... je me demandais si... enfin, si tu avais envie d'aller boire un verre.. pour parler de deux trois trucs à ajuster...bon, apparemment non, tu... allais dormir. Alors euh bonne nuit, à demain » Nicola s'était déjà retourné.


Regard fuyant ? Rougissement ? Élocution hésitante ? Il ne l'avait jamais vu aussi hésitant, aussi peu sûr de lui.


« Nicola ! Attend ! »


Le chanteur tourna la tête vers lui.


« Viens. Entre. S'il-te-plait »
« Mais... »
« Viens je te dis. » Et il ouvrit la porte en grand en s'effaçant sur le côté.


« Tu veux un verre de vin ? J'en avais commandé tout à l'heure. »


Nicola se dirigea vers le fauteuil. Pris d'abord le carnet qui se trouvait dessus et l'ouvrit machinalement. Le guitariste qui revenait avec le vin s’apprêtait à l'en empêcher pour finalement le laisser faire puisque c'était trop tard. Le blond feuilletait déjà chaque page en scrutant avec intérêt les croquis, les mains tremblantes.


Oli s'était figé, les verres de vin à la main, attendant sa réaction. Quand Nicola releva les yeux vers lui, il avait eu le temps de se dire cent fois qu'il allait se faire virer. Mais le trouble qu'il y vit le rendit encore plus confus.


L'homme qui l'obsédait s'était levé, et n'était plus qu'à quelques millimètres de lui.
« Tu me vois vraiment comme ça ? » lui souffla-t-il. « C'est beau. Tes dessins sont magnifiques. Osés mais magnifiques ». Ses lèvres n'étaient plus qu'à un baiser des siennes.


Non, il n'allait pas lui répondre un cliché ringard, du genre « aussi magnifique que le modèle», indigne d'eux. Non, il pencha juste la tête pour rencontrer la bouche passionnée qui s'ouvrait déjà sous la sienne. Il sentit des mains chaudes l'enlacer... les verres tomber...


Mais ça, ils ne s'en inquiéteraient que plus tard. Tout comme du vrai motif de la visite de Nicola dans sa chambre ce soir-là.


FIN
 
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MessageSujet: Re: Et où sont donc les cadeaux?   Et où sont donc les cadeaux? Icon_minitimeMar 25 Déc 2018 - 11:38

Cadeau pour Syra

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MessageSujet: Re: Et où sont donc les cadeaux?   Et où sont donc les cadeaux? Icon_minitimeMar 25 Déc 2018 - 11:38

Déjà merci pour ce drabble et je vais tenter pour dire que mon santa secret c'est Vaunie?


Et où sont donc les cadeaux? Couple10

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MessageSujet: Re: Et où sont donc les cadeaux?   Et où sont donc les cadeaux? Icon_minitimeMar 25 Déc 2018 - 11:40

Cadeau pour Vaunie 59 (et pas 69 comme des esprits mal placés ont tendance à dire.... rire démoniaque rire démoniaque rire démoniaque rire démoniaque )


Titre : 70-68
RPG - Mahut/Benneteau



Nicolas ferma sa porte derrière lui. Il alluma la lampe dans la pièce. Il faisait presque nuit dehors. Le temps convenait à son humeur.
 
Depuis qu’il avait reçu la notification sur son portable.
 
Et où sont donc les cadeaux? Screen10




 
L’apparition de ce twitt dans son fil d’actualité avait immédiatement déclenché deux sensations. Comme s’il était déchiré en deux entre gaité et tristesse.
 
Retour immédiat 8 ans en arrière. Il ouvrit le frigo, éclairant la cuisine de sa lumière. Roulant la bouteille de bière fraiche, il ferma les yeux.
 
Nicolas avait toujours trouvé que la douche après une défaite était frustrante. Elle ne libérait autant les tensions que celle de la victoire. Celle d’aujourd’hui allait être une calamité. Mais au moins il pourrait y libérer ses pleurs de rage.  Le premier jet d'eau était glacé mais Nicolas n'attendit pas qu'elle se réchauffe. Il entra et profita.  Il se savonna généreusement. Au moins le savon avait un parfum frais et vif. Gingembre. Il le posa sur le rebord dans le coin et retourna le jet chaud et chaud, le laissant couler sur lui. Il avait temps combattu et maintenant, mon Dieu, il était fatigué et il allait avoir mal demain et il était en colère. Si en colère contre lui-même.
- Hey, Nico ! T’es là ?
- Ouais.
 
Qu’est-ce que Julien pouvait bien venir le chercher maintenant ?
- Qu’est-ce que tu veux ? grogna-t-il.
- T’es pas d’humeur, je le sais, mieux que personne. Mais je pensais que je pourrais aider.
 
Qu’il pourrait aider ? Lui l’objet de ses tourments après minuit. Celui qui n’arrêtait de le faire se questionner. Celui qui lui envoyait sans cesse depuis toutes ces années des signaux brouillés. Julien savait que Nicolas voulait probablement être seul, pour les prochaines 4 heures. La conférence de presse obligatoire était bien assez exigeante pour avoir envie de parler à quelqu’un après.
- T’as fait un exploit, mec. Pense à ça.
 
Là sous la douche, frustré, en colère et triste, la voix de Julien n’aidait pas, vraiment pas. Nicolas sentit un élan lui monter. Alors que Julien arrivait à portée de main, il ouvrit la porte de la douche, dirigea le pommeau vers l’extérieur et le trempa.
- Hey ! Quel est ton problème ?
 
Julien s’épongea le visage, crachotant de l’eau. Ses sourcils et le bout de ses cheveux dégouttaient d'eau et de savon. Il était si proche. Oh mon Dieu ! Il pouvait lire chaque détail de son visage, chaque cil au-dessus de son regard déconcerté. Les traits de sa bouche, tentante et à moitié ouverte d’étonnement. Moment suspendu. Flottant. Nicolas ne pensait même pas à sa propre nudité. Il fit la seule chose à laquelle il pouvait penser : il le tira vers l’intérieur et il l'embrassa.
 
Juste un petit bisou. Au cas où ils devraient avoir à en rire plus tard et prétendre que cela n’était pas arrivé. Que ce n’était qu’une conséquence de sa fatigue extrême.
 
Avec un grognement de colère, il décapsula la bière et se dirige vers le salon. Il envisagea d'allumer les lumières avant de se contenter de la seule lumière de la télévision. Il fronça les sourcils. Le programme est sur une chaîne musicale, ce n’était pas celle qu’il avait laissée. Un sourire apparut. Probablement Virginie. Sa manie de petit déjeuner avec les clips. Son sourire disparait. Il ne peut pas penser à elle maintenant, c’était insultant pour elle. Pour lui. Pour eux. Pour eux.
 
Mais ensuite, il y eut la bouche de Julien sur la sienne. Les mains de Julien étaient serrées autour de ses biceps, les resserrant si étroitement et si étroitement que Nicolas pouvait sentir l'énorme question non posée entre eux, le plaquant durement.
- Julien ?
- Tais-toi. Recule maintenant ou tais-toi. Tu as commencé, tu peux nous stopper mais sinon…
 
Son phrasé brut lui rappela sa propre colère et frustration.
 
Nicolas fronce les sourcils. Même longueur d’ondes, ils ne veulent pas parler, tout ce qu'ils veulent, c'est ressentir. Enfin ressentir.
 
Il essayait d'enlever le t-shirt par-dessus la tête de Julien, mais cela ne fonctionnait pas. Ils étaient trop collés. Nicolas abandonna et essaya le pantalon, mais c'était encore pire parce que le tissu était si lourd d'eau qu'il ne pouvait que défaire le bouton du haut et que, parallèlement, Julien essayait de le tirer sur la cuisse. Ses doigts tremblaient. Il se recula pour laisser Julien faire. La pression s'est apaisée. Julien s'agenouilla pour enlever ses chaussures tandis que Nicolas s'appuie sur son épaule pour garder son équilibre. Le pantalon, suivi du boxer gris ont disparu, le tee-shirt également. Le souffle, la bouche et la langue l'engloutirent de Julien.
 
L'eau est chaude.
 
Quand Julien atteignit les mamelons de Nicolas, il les pinça juste assez fort pour que Nicolas se cambre. Quand il se détendit, Nicolas pouvait sentir le début de l'érection de l’autre homme. Il gémit et bougea juste assez pour pouvoir toucher de la main le sexe de Julien pour l'encourager.
- Tu veux faire ça ici ? murmura Julien à son oreille, alors que sa main glissait et caressait le sexe mi-dur de Nicolas jusqu'à ce qu'il soit chaud et palpitant dans sa main.
- La journée n’a-t-elle pas été assez calamiteuse pour que tu me laisses ainsi ? rit Nicolas.
- Tu as joué le match le plus long de l’histoire, ce record restera peut-être, surement toute ta vie, tu as fait preuve d’une résistance hors du commun, ton nom est dans tous les journaux du monde. Votre journée aurait pu être pire.
- J’ai perdu, répondit-il désabusé.
- Et nous sommes là. Tandis qu’Isner est toujours en conférence de presse, répliqua Julien en attrapant le savon.
Nicolas se pencha contre le torse de Julien, ronronnant, tandis que Julien massait un nœud sous son omoplate avec le gant de toilette savonneux et ses deux doigts.
- Ouais, ça pourrait être pire, acquiesça-t-il.
 
Julien tâtonna un peu en essayant de remettre le savon dans l'encoche du mur. La mousse tourbillonne autour de leurs pieds alors qu'il tire le shampooing des cheveux de Nicolas. Quand il regarda les yeux, la tête de Nicolas était à nouveau inclinée en arrière. Il l’observait, les yeux mi-clos. La confiance en eux était absolue. C’était presque contrariant de se laisser aller autant entre les mains de quelqu’un. Ils ne savaient pas comment ils étaient censés être à la hauteur de cette confiance.
 
Le bruit de ses ongles tapotant la bouteille de bière perturba le silence soudain. Il avait parfaitement su ce qu’allait faire Julien. Ce qu’il allait lui laisser faire. La bouteille de bière vacilla dangereusement lorsqu’il la déposa énergiquement devant lui sur la table basse. Les mots bourdonnaient dans sa tête. Leur rythme effréné correspondait à l’adrénaline qui bouillait à ce moment là encore dans son corps. Secouer la tête ne fit pas disparaitre l’image. Il jura à nouveau lorsque son genou frappe la table basse. Il se précipita pour rattrapa son erreur mais trop tard la pièce est déjà emplie d’odeur de bière.
Il alluma pour vérifier l’état de la table et du sol. Il était à mi-chemin de la cuisine pour attraper de l’essuie tout à vaisselle lorsqu'un bruit l'arrête. Sonnerie du téléphone. Nouveau juron. Qui venait troubler sa morosité.
- Allo ?
 
Son rythme cardiaque grimpa immédiatement à la voix qui lui répondit, lui coupant le souffle.
- Salut, j’te dérange pas ?
- Pourquoi tu appelles ?
 
Nicolas se détesta, les mots trop directs, trop agressifs n’étaient pas du tout son intention.
- Euh, j’ai pensé que tu voudrais… enfin je n’ai pas pensé. Je voulais juste de tes nouvelles.
- Désolé, marmonne-t-il. Ce n’était pas ce que je voulais dire.
- Tu es seul ce soir ?
 
Foutu sixième sens de ce mec quand cela le concernait.
- Comment tu le sais ?
- Je te connais. Tu rumines un truc là.
 
Nicolas se laissa tomber dans le canapé. C’était donc un de ces appels. Lui aussi connaissait Julien sur le bout des doigts.
- Et toi aussi t’es seul.
- Presque. Une course à faire dans le quartier.
 
Prise de risque donc. Intéressant.
- Je te manquais tant que cela.
- Je ne peux plus appeler un ami ?
- Julien…. Souffla-t-il exaspéré.
 
Il n’était pas d’humour à jouer à cela ce soir.
- Ok, tu me manquais. Tu n’as pas répondu à mon twitt.
- Quand on attend une réponse, on pose une question, on appelle, on passe… On n’envoie pas un twitt en espérant une démonstration de joie. Tu voulais quoi que je like ? Que je retweete ? Enfin merci quand même, c’était sympa comme clin d’œil.
 
Silence éloquent. Silence pesant.
- Je n’osai pas…. (passer).
 
Le dernier mot ne fut pas prononcé. Trop dangereux. Chacune de leur rencontre depuis ce jour était risquée. Ils avaient recommencé… Parfois en le panifiant, parfois non. En cette fin d’après-midi-là, il avait succombé. La conférence de presse avait été exténuante, frustrante. Un exploit. Mais un exploit perdu. Il n’avait joué qu’une heure en ce troisième jour mais l’accumulation des deux précédents plus la déception d’avoir perdu ne lui donnait pas envie de parler, d’analyser maintenant ce match. Il ne le pouvait simplement pas.
- Mais j’y ai pensé immédiatement quand j’ai entendu la confirmation de Wimbledon. J’ai eu furieusement envie de te parler tout de suite, de te voir.
 
Julien avait continué sans remarquer l’esprit divaguant de Nicolas. Il ne souhaitait pas parler ce soir, il ne souhaitait pas faire semblant. Etre potes quand cela les arrangeait. Etre… être quoi d’ailleurs le reste du temps ? Il avait eu envie de le voir ? De le toucher ? Mais avait finalement envoyé un twitt. Encore ce manque de courage. Il ne le blâmait pas. Lui aussi était faible souvent.
 
Glissant ses doigts dans les cheveux de Nicolas, il traça de minuscules cercles. Partant des tempes, il recula, recouvrant méthodiquement chaque centimètre. Nicolas inclina la tête. Les courbatures du match se faisaient ressentir. Les caresses étaient plus qu’agréables. Atteignant la base de son crâne, Julien appliqua plus de pression, soulageant la tension des muscles du cou. Nicolas gémit, inclinant la tête encore plus loin. Julien s'éloigna, son corps tremblant. Nicolas soupira alors que Julien travaillait plus bas, ses yeux se fermant. Il vacilla, se retenant aux parois lorsque Julien lécha doucement autour d'un mamelon, puis de l'autre. Il se branla alors que Julien prend un mamelon entre ses lèvres et le suça. Ouvrant un œil, il regarda son amant un instant. Si Nicolas fut sur le point de dire quoi que ce soit, ce fut perdu lors que la main de son partenaire descendit complètement vers son membre gorgé de sang. Il gémit à nouveau, plus profondément cette fois. Chacun finit par satisfaire l’autre ainsi, ensemble Ce fut désespéré, désordonné, tous les deux essayant de dire ce qu’ils ne pouvaient pas exprimer avec des mots. Ce fut la dernière pensée cohérente de Julien. Il vient avec le nom de Nicolas sur ses lèvres. Lequel le suivit quelques secondes plus tard.
 
L'eau commençait à refroidir quand ils se sont finalement séparés. Julien reprit le savon, les lavant rapidement et efficacement. Nicolas, le corps fourbu, sentit quelques larmes chaudes couler, invisibles grâce à l’eau.
Propre et toujours assez léthargique, Nicolas avait finalement coupé l'eau, ils étaient sortis, se séchant, s'essuyant mutuellement, essayant de rester aussi proches que possible, afin de prolonger au maximum ce moment qu’ils savaient totalement hors du temps.
 

Il doit absolument coupé court à la conversation. Avant de craquer, avant de devenir lui aussi faible, de s’engouffrer dans la voiture pour avaler les dizaines de kilomètres les séparant.
- Je te remercie pour y avoir pensé. C’est dommage cette histoire de super tie-break. J’ai entendu que Melbourne y pensait aussi.
 
Comme s’ils pouvaient l’oublier ce match !
 
- J’me disais qu’on pourrait fêter cela ce week-end, samedi ? Une bière ? Un repas ? demanda Julien enthousiaste.
- J’ai un truc de prévu. En famille, ajouta-t-il sans savoir pourquoi.
- Ok.
 
Déception.
 
- On se voit fin novembre de toute manière.
- Ok.
 
Colère et frustration cette fois ci dans la voix du plus âgé.
 
Nicolas savait qu’il n’aurait pas dû se sentir coupable de lui signifier ainsi qu’ils ne se verraient pas avant. Il le fit pourtant. Il y eut une pause. Julien reprit :
- Je dois raccrocher.
- Je sais.
 
Ils se turent, tellement de non-dits. Ils ont déjà vécu ça tellement de fois. Ils savaient tous les deux ce qui se passe ensuite, ils allaient chacun faire comme si de rien n’était. Continuer. Se taper dans le dos la prochaine fois qu’ils se croiseraient. Ils n’auraient pas le choix de faire semblant. Il faudrait comme toujours passer outre. Ils y arrivaient très bien.
 
Nicolas laissa longtemps la sonnerie de fin de communication l’envahir avant de lui aussi raccrocher. Il ne se faisait pas d'illusions. Mais il avait toujours des souvenirs sur lesquels s'appuyer lorsque la situation devenait difficile. Ils en construisaient des nouveaux lors de dangereux moments de faiblesses. Et un jour peut-être ils auraient plus que quelques heures arrachées ensemble. Peut-être qu’un jour ils auraient le courage donc ils ont souvent fait preuve sur un court. C'est ce qui le fait avancer, cet idéal en tête de ce que sa vie pourrait être.
 
Un jour
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MessageSujet: Re: Et où sont donc les cadeaux?   Et où sont donc les cadeaux? Icon_minitimeMar 25 Déc 2018 - 11:41

Voilà.... Distribution terminée!!!!


Encore une fois, joyeux Noël à toutes!!!! Et où sont donc les cadeaux? 272392131


Et où sont donc les cadeaux? Signat10Et où sont donc les cadeaux? Cissy_10
Si ceux qui disent du mal de moi savaient exactement ce que je pense d'eux, ils en diraient bien davantage (S. Guitry)
La bêtise est infiniment plus fascinante que l'intelligence. L'intelligence, elle, a des limites, tandis que la bêtise n'en a pas (C. Chabrol)
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MessageSujet: Re: Et où sont donc les cadeaux?   Et où sont donc les cadeaux? Icon_minitimeMar 25 Déc 2018 - 11:50

Non Orora ce n'est pas moi
Merci mon père Noël secret. Comme je dois finir de me préparer je le lirai plus tranquille ce soir mais merci d'avance un Julien/Nicolas ça fait mon bonheur  sucette au caramel


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Et où sont donc les cadeaux? 5189
[size=52]Un grand [/size]arigatou[size=52] à Galifret  pour ce très beau kit.[/size]
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MessageSujet: Re: Et où sont donc les cadeaux?   Et où sont donc les cadeaux? Icon_minitimeMar 25 Déc 2018 - 11:52

Mon papa noel s est surpasse
J aicru a un nico/boris
Et un nico/oli deja pas mal

Vous savez que je fantasme sur un oli boris

Je pense savoir qui peut etre ce papa noel


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MessageSujet: Re: Et où sont donc les cadeaux?   Et où sont donc les cadeaux? Icon_minitimeMar 25 Déc 2018 - 11:57

Tu peux donc indiquer son nom. Si tu as deviné tu seras la première à avoir la bonne réponse (certaines rament durant des jours entiers.... rire démoniaque rire démoniaque rire démoniaque rire démoniaque )
Mais ça ne te donnera pas droit à un cadeau supplémentaire.... clin d\'oeil


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MessageSujet: Re: Et où sont donc les cadeaux?   Et où sont donc les cadeaux? Icon_minitimeMar 25 Déc 2018 - 12:11

Zut raté, passe une bonne journée Vaunie59.

Alors je vais tenter Rina81


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MessageSujet: Re: Et où sont donc les cadeaux?   Et où sont donc les cadeaux? Icon_minitimeMar 25 Déc 2018 - 12:26

Bon pas fini de lire donc je peux pas faire de review complète  (promis je le ferai) mais je tente car je pense fortement à toi Natasia comme mère Noël  :reflechir:ai-je raison cette année ?


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MessageSujet: Re: Et où sont donc les cadeaux?   Et où sont donc les cadeaux? Icon_minitimeMar 25 Déc 2018 - 12:30

Merci à ma mére noel  bravo une signature Darcy, J'adooire  Et où sont donc les cadeaux? 3625688270.  Je vais réfléchir à qui ma offert ce beau cadeau.
Et merci à Cissy d'avoir organisé le Santa Secret  svp
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MessageSujet: Re: Et où sont donc les cadeaux?   Et où sont donc les cadeaux? Icon_minitimeMar 25 Déc 2018 - 12:42

Joyeux Noël à tout le monde, tout le monde a eu de très beaux cadeaux !!  bravo bravo

Allez, je tente ma chance et je propose Prue ou Rina  interogation interogation


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MessageSujet: Re: Et où sont donc les cadeaux?   Et où sont donc les cadeaux? Icon_minitime

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