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 Numb3rs - Ti regalero una rosa - G - Don

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juliabaku
Le rêve devient ta réalité….
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MessageSujet: Numb3rs - Ti regalero una rosa - G - Don   Numb3rs - Ti regalero una rosa - G - Don Icon_minitimeMer 10 Fév 2010 - 18:16

"Ti regalero una rosa"(chanson de Simone Cristicchi): Je t'offrirais une rose.


Numb3rs - Ti regalero una rosa - G - Don Tirega10

Résumé: reprise d'un passage de Mort sous protection. Elle parle de Don qui rends visite plusieurs fois à Charlie dans l'institut où il est interné.
lien: https://www.youtube.com/watch?v=jXhYn7NmG1s
Raiting: G (aucune scène de torture pour une fois. Mise à part peut être Don à lui même.)
Personnage: Essentiellement Don. (tient c'est rare.) parfois Charlie (mais il dit rien du tout.). Non sérieusement, il y a aussi tout les personnages, mais surtout centré sur les deux frères. Donc aucun personnage ne m'appartient (mis à part les infirmiers et infirmières passant pour voir les frères Eppes XD!!!!)

Les personnages de cette fiction ne m'appartiennent pas et je ne tire aucun bénéfice de leur utilisation dans cette histoire.


1 fiction, 2 écrivaines sadiques, 1 passage repris, 4 chansons...
Numb3rs - Ti regalero una rosa - G - Don Tireag10



"Grand-mère forever!!! (Pour Cissy)"
"Chaque imperfection de l'homme lui permet de faire des miracles."
"Si les yeux sont le reflet de notre âme, alors mon âme est d'un bleu dans lequel vous vous noierez."
"Mais oui tu sais... Et tout le monde le sait que pour tu es la plus belle!" (Garou à Mimie Mathy)
" Une nouvelle amitié vous apportera beaucoup de bonheur" (Gâteau de fortune ouvert à Noël 2014, espérons que cela se réalisera.)


Numb3rs - Ti regalero una rosa - G - Don Sign310


Dernière édition par juliabaku le Mar 2 Nov 2010 - 6:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Numb3rs - Ti regalero una rosa - G - Don   Numb3rs - Ti regalero una rosa - G - Don Icon_minitimeMer 10 Fév 2010 - 18:20

Chapitre 1: Retour vers toi.


A peine était-il sorti de la voiture, que Don courrait vers l'institut. Il ne pouvait pas croire à cela. Son petit frère, si intelligent ne pouvais pas être perdu comme cela. Pas à cause de lui... Don ne voulait pas le croire et parti le vérifier lui même. Son père, Larry et Amita qui l'accompagnaient n'arriver pas à le suivre, tellement Don aller vite. Il était déjà entrer et se diriger maintenant vers la secrétaire qui travailler dans ses lieux.

Don: Je m'appelle Don Eppes, je voudrais voir mon frère Charlie.

La secrétaire s'inquiéta de l'attitude du nouvel arrivé et avait entendu que le mathématicien était interné à cause de la mort justement de son frère. Craignant pour la vie du jeune mathématicien, elle allait se mettre à appeler la sécurité. Mais cela ne fut pas nécessaire, quand elle vit arriver en même temps, le médecin qui s'occupait du jeune homme et de la famille de celui ci.

Alan: Don calme toi, bon sang.
Médecin: Vous avez bien dit Don? Mais vous m'aviez dit qu'il était mort!


Le médecin s'était rapproché du petit groupe et n'hésita pas à entrer en discussion avec eux. Don résuma la situation et le médecin crut voir une opportunité.

Médecin: Je vais vous amener vers votre petit frère. Peut être votre présence lui permettra de revenir dans la réalité.
Don: Je l'espère.


Alan espérait de tout son cœur, de tout son esprit que Charlie réagisse à la vue de son grand frère. Ils montèrent alors l'escalier menant au premier étage du bâtiment central, entrainant Don dans une petite chambre toute bleue où se trouvait un lit, des commodes où l'on pouvait stocké des affaires, des vêtements. Quelques livres de maths qu'Alan, Amita et Larry avaient déposé en espérant que cela fasse réagir le mathématicien. Et face à la petite fenêtre qui était face à Don, se trouvait une chaise roulante où était assis son frère. Son petit frère qui observait avec le regard vide le monde extérieur. Amita ne put rester plus longtemps à voir son fiancé ainsi ou même de voir un échec à nouveau dans cette tentative de renouer une relation avec le monde extérieur. Larry prit alors la jeune femme et sortirent du bâtiment. Alan resta au pied de la porte à côté du médecin, alors que Don s'approcha doucement de Charlie. Il ne savait pas quoi dire. Devait-il lancer une vanne? Devait-il sauter à son cou?
Don resta discret et s'approcha vers lui. Il se mit face à lui, en essayant d'attirer son regard.

Don: Charlie ?

Alan croyait sincèrement que le fait que Don dise son nom aurait permis de le réveiller, mais il semblait que ce dernier n'eut aucune réaction. Don se mit alors à sa hauteur, le regardant dans les yeux, qui lui paraissait si triste, si vide... Et en lui prenant son visage dans ses mains il redit.

Don: Charlie? C'est moi Don. Répond moi mon petit frère.

Mais Charlie était loin, il ne répondait pas du tout. Il ne se reconnectait pas au monde extérieur. Don essaya encore et encore de faire parler Charlie, de l'inciter à réagir, en employant toute sorte de manière pour lui faire la moindre réaction. Des théories bidons, des blagues nulles, des anciens surnoms, des répliques stupides. Mais rien ne faisait réagir le professeur de mathématique qui restait inaccessible. Don se mordit la lèvre en se rendant compte que le miracle espéré par son père, par le médecin même n'avait pas abouti. Qu'au final, l'esprit du génial professeur Eppes était peut être finalement totalement inaccessible. Pour combien de temps? Le médecin, lui avait alors assuré que pratiquement toute les chances se serait envolé avec le manque de réaction du cadet par le retour de l'aîné.
Charlie ne serait plus là? Il ne pourrait plus jamais entendre son frère, son petit génie qui n'arrêtait pas d'émettre ses hypothèses, parfois agaçantes, mais toujours justes.

Don n'acceptait pas cela. Il promit alors à son père qu'il rendrait visite à Charlie tout le temps qu'il n'avait pas repris ses esprits. Dans un premier temps, Alan aurait voulut l'en empêcher et essayait de le convaincre du contraire, mais le médecin le convainquit de lui laisser encore une chance.

Pendant tout le reste de la journée, Don resta auprès de son petit frère en prenant un livre de mathématique et en le lisant, sans comprendre se qu'il lisait, pourtant en croyant que peut être en lui faisant la lecture il pourrait le faire revenir.

(A suivre...)


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MessageSujet: Re: Numb3rs - Ti regalero una rosa - G - Don   Numb3rs - Ti regalero una rosa - G - Don Icon_minitimeMer 10 Fév 2010 - 18:50

Chapitre 2: La première semaine:

Jour 2: Lundi

Don se rendit dés le lendemain vers l'institut où était son frère. Il ne pouvait pas croire que ce dernier ne réagirait plus jamais. Il était aussi entêté que lui et ne voulut céder à cette fatalité du destin. Il voulait agir et remettre son frère sur le droit chemin.
Ayant finit de remplir tout les papiers administratifs, il s'était donc rendu à l'institut en compagnie de David qui voulait s'assurer que Don ne soit pas seul quand il reviendrait chez lui. Il était 17H00 et Charlie était dans la salle commune, où différentes personnes, avec diverses maladies étaient présentes. Certaines semblait avoir perdue totalement la raison et se prenait pour des personnages de toutes sortes: Athéna déesse des planètes, Napoléon Bonaparte, Louis XIV, ou même pour de pharaon. Un autre en Einstein. Et Charlie qui était au milieu de toute ses personnes, le regard dans le vide, ne parlant pas du tout. Un infirmier était à ses côté et dés qu'il vu l'agent du FBI et son frère, il conduisit le cadet des Eppes vers eux.

Infirmier: Si vous le voulez, je peux vous emmener prés du bassin des poissons. Nous ne laissons jamais les patients sans surveillance là bas, mais nous pourrions vous faire une exception.

David et Don acceptèrent et remercièrent l'infirmier qui avait pris l'initiative avec l'accord du médecin.

Tranquillement les quatre hommes empruntèrent un petit chemin pavé pour aller jusqu'au bout du parc où des poissons rouges nageaient dans leur bassin. Don les vit et repensa au kois, ces poissons japonnais, qu'ils avaient chez eux. L'infirmier lui laissa alors le siège prés du bassin et s'éloigna un peu avec l'agent Sinclair pour permettre à l'agent Eppes de rester seul avec son frère.

David: Il n'y a plus aucune chance pour que Charlie puisse revenir à la réalité?
Infirmier: D'après le médecin, les chances seraient quasi-nulle. Mais cela ne veux pas dire qu'il ne reprendra jamais conscience. Il est possible qu'il reste ainsi toute sa vie, comme il puisse reprendre conscience aujourd'hui. Nous ne savons pas comment pense le patient. Chaque humain est différent.

David se tut et observa Don qui tentait à nouveau de faire réagir son frère. Il avait prit de photo de famille, ceux de sa mère, ceux d'eux quand ils étaient gamins. Il pensait que peut être cela ferait réagir Charlie. Peut être se reconnaîtrait-il? Peut être les photos du passé le ramènerait vers le présent? Mais apparemment, le petit frère ne réagissait pas à la vue de ces photos. Don essayait encore et encore de faire réagir son petit frère en tentant une fois encore de dire de théorie bidon qu'il formulait sans croire à se qu'il disait. David observait de loin tout cela, s'asseyant sur un banc, espérant que Don ne perde pas à son tour la raison en tentant de faire l'impossible. Il serait là si tout dégénérait, il serait là pour son chef et pour Charlie, même si quand il avait disparu il n'avait pas put empêcher Charlie à tomber dans cette longue descente.

Le jour partait, laissant bientôt place au soir. L'infirmier était de retour et du arrêter l'entretien ou plutôt le monologue de Don vers son petit frère. Avant de partir, il frotta le cheveux de son petit génie en espérant que cela puisse peut être avoir une réaction de sa part. Hélas, ce geste n'arrangea pas l'état de Charlie et Don du repartir légèrement déçu avec David chez son père.

Jour 3: Mardi

Une fois encore, Don se rendait à l'institut cette fois accompagné par Liz. Le bureau avait décidé que chaque fois qu'il le pouvait, il demanderait à un des agent de l'équipe de Don de venir le soutenir. Liz regardait son chef se dirigeait vers l'infirmier vu la veille.

Infirmier: Bonjour Monsieur Eppes. Votre frère est dans sa chambre, je vais vous y amener.

Liz et Don suivirent le jeune infirmier et ensemble ils montèrent au premier étage du bâtiment central. L'infirmier ouvrit la porte de la chambre de Charlie. Don put voir son frère installé dans sa chaise roulante comme à son habitude. Il avait toujours ce regard vide. Liz ne comprenait pas pourquoi Don insistait autant pour essayer de le réveiller. Don avait prit une chaise et s'était installé en face de lui. Cette fois ci, il avait amené le livre qu'avait écrit son frère et l'aîné raconté à son cadet ces souvenirs en lien avec cet article. En effet, le brouillon avait été écrit pendant que les deux Eppes étaient encore à l'école. Don racontait qu'il avait un jour piqué en douce l'écrit de son petit frère pour essayer de le comprendre et de se faire ainsi apprécier par des filles. Mais la complexité des calculs était tel que Don ne savait pas du tout se qu'il lisait. Pour lui c'était du chinois et si le titre n'avait pas dit: "algorithme de l'amitié" Don ne serait pas à quoi cela pourrait servir. Il racontait qu'il avait travaillé toute la nuit dessus pour essayer de le comprendre et au petit matin, sa mère l'avait retrouvé endormi sur ce travail de Charlie n'ayant finalement pas pu percer le mystère de ces calculs.

Liz observait en silence, écoutant chacune des paroles de son chef. Elle s'imaginait les deux frères Eppes plus jeunes. L'un travaillant comme un fou sur l'équation de son frère, l'autre surement en train de pleurer car il ne savait pas où se trouver son document précieux. Elle émit un petit sourire en entendant par la suite que Don s'était fait sévèrement punir par sa mère pour avoir fait pleurer son frère.
Le temps passait et l'infirmier venait de revenir. L'horloge indiquait 19H00. Les visites étaient désormais terminées. Don serra fortement une dernière fois la main de son frère et parti en compagnie de Liz.

Jour 4: Mercredi

Ce jour ci, Don était accompagné par Larry. Son équipe étant partie en planque, Amita venant de temps à autres, surtout le matin, quand Don n'était pas là, souvent avec Alan. D'ailleurs s'étaient souvent eux qui s'occuper de la toilette du mathématicien, comme si cela leur permettrait peut être de le faire revenir à lui. Don s'était promis que Dimanche il les aiderait lors de ce rituel qu'ils avaient mis en place. Larry et Don connaissait maintenant les lieux et l'infirmier qui s'occupait de Charlie l'après midi venait les saluer, avant de les laisser partir dans la chambre de ce dernier, en n'oubliant pas de prévenir en cas de soucis.

Le professeur de physique et l'agent du FBI allèrent dans la chambre, ils toquèrent avant d'entrer et purent constater que comme à son habitude, Charlie était dans son siège, ne bougeant pas d'un pouce, ne remuant aucun cils, ne parlant pas. Le regard dans le vide.

Don: On va faire une promenade aujourd'hui Charlie? Larry est venu et on pourra peut être un jour faire un petit pique nique et...

Larry regardait sans parler, ou en acquiesçant aux propositions de Don, comme pour ne pas le blesser à son tour. De toute façon, cela ne fera jamais de mal à personne. Larry et Don avaient alors demander la permission à l'équipe soignante pour faire sortir Charlie le temps d'une après midi et dés que l'autorisation fut attribué, les deux frères et l'ami du mathématicien, sortirent. Se dirigeant vers le bassin aux Poissons rouges.
En chemin, ils entendirent les cris de certaines personnes, courant certain à demi nu, d'autres pleurant, suppliant qu'on les aide, d'autre encore croyant entendre des voix. Une fois à l'extérieur, tout était calme. Le jardin était souvent réservée aux patients les plus calmes ou ceux accompagné de leur famille. La plupart était dépressif et partait assez rapidement après un court séjour dans l'institut. Dans un premier temps Larry tout comme Alan avaient eu peur de laisser Charlie au milieu de tout ces individus. Mais le médecin et l'équipe soignante, ainsi que diverse famille ayant eu un soucis identique avait assuré que Charlie n'aurait eu aucun soucis. Que tout se passerait bien.

Don semblait ignorer tout les autres habitants de cet institut, se concentrant uniquement sur son frère. Ce qui lui permettait peut être de rester optimiste. Aujourd'hui, Don avait ramené les instruments que Charlie avait construit. Ayant encore de bon souvenir des cours de musique imposé par leur mère, il s'était mit à jouer quelques morceau que justement leur mère avait écrit. Celui qu'il avait déjà jouer au piano. En espérant fortement que quelque chose se passerait. Encore une fois hélas, malgré les efforts de Don, rien ne se passa. Larry était resté silencieux pendant tout ce temps, écoutant, imaginant ne serait ce qu'un petit moment que Charlie aurait peut être put bouger.
Et le temps passait si vite quand on est occupé à faire quelque chose. 19H00 déjà, pensait Don en regardant l'horloge. Il allait devoir laisser une fois de plus Charlie dans cet endroit sans avoir put le faire revenir.

Larry et lui repartirent de l'institut après avoir ramené Charlie dans sa chambre, avec un petit geste pour lui dire au revoir.

Jour 5: Jeudi

Aujourd'hui était un jour spécial pour Don. Robin avait pour une fois accepté de l'accompagner à l'institut. Elle savait, par l'intermédiaire d'Alan, que Don allait chaque jour passer quelques heures auprès de son petit frère. Elle avait donc décidé de l'accompagner pour voir aussi à son tour l'endroit où il était et par la même occasion voir l'état de Charlie. La dernière fois qu'elle l'avait vu, c'était quand il avait fallu l'amener. C'était elle qui après avoir consulté Alan et Amita, sous les conseils de Colby, qui avait trouvé cet endroit. Elle avait autrefois amené quelqu'un qu'elle avait bien connu ici. Certes il n'était pas guéri, mais au moins elle savait qu'ici tout irait bien. Colby avait bien insisté dessus, pour Alan, pour Amita qui serait surement très fatiguée voir démoralisé de voir Charlie ainsi tout le temps.

Une fois arrivé à l'institut, elle constata que le bâtiment n'avait pas vraiment changer. Elle entra à l'intérieur avec Don, qui pour lui, le bâtiment lui était très familier. Après avoir saluer l'infirmier du service, il alla dans la chambre de Charlie, suivit de Robin.
Il put alors s'apercevoir d'un changement dans sa chambre. En effet, un piano se trouvait désormais là. L'infirmier, qui les avait suivi, justifia l'arrivée du nouveau meuble.

Infirmier: J'ai constaté que vous jouiez de la musique. Comme nous avions un piano en réserve, un bénévole nous l'a réparé et nous l'avons installé ici. Ainsi si vous vouliez jouer de la musique pour votre frère, vous pourrez le faire ici.
Robin: L'équipe médicale a accepté sans condition d'amener cet instrument ici?
Infirmier: Le médecin vous avait observé la veille en train de jouer de la musique et il lui a semblait que Charlie était plus calme avec cela. Il a donc enregistré quelques morceau, mais cela n'a rien fait. Alors il a proposé que vous pourriez jouer du piano et que parfois, certains des morceaux seraient enregistré pour les passer à Charlie quand il est énervé.

Robin regarda Don, qui avait amené Charlie près du Piano. Il s'était ensuite installé sur le tabouret, prenant les partitions que sa mère avait écrite, les positionnant bien, ouvrant une page de notes et se mettant à jouer l'air de musique composé exprès par leur mère.

L'infirmier et Robin regardèrent alors les deux frères. Robin ne constata aucun changement dans l'attitude du frère de Don, mais l'infirmier semblait sourire du tableau qui s'offrait devant lui. Ne comprenant pas pourquoi ce dernier souriait, Robin lui fit un petit signe, l'entrainant à l'extérieur de la chambre pour lui demander des explications.

Infirmier: L'équipe du matin a constaté que Charlie semblait être moins en proie en colère depuis le retour de son frère.
Robin: Il a donc encore de l'espoir?
Infirmier: Honnêtement, le médecin n'en sait rien. Mais si nous pouvions rendre la vie de ce patient plus agréable qu'avant, sans forcément passer par des médicaments, alors il serait bien que son frère continue à venir le voir.

Robin réfléchissait à la façon dont elle allait pouvoir plaider la cause pour laisser un peu de temps pour Don afin de lui permettre de voir son petit frère le temps qu'il s'en remette. Mais elle entendait déjà les supérieurs lui dire qu'il y avait d'autre chose à faire que de rester auprès de son frère. Que ce n'est pas de leur faute si la C.I.A avait décidé de faire cela. Que par la même occasion, il avait put se débarrasser d'un problème, même si Charlie leur avait permis d'attraper un bon nombre de criminel. Tout cela pour eux appartenait au passé, car il n'avait aucune preuve que Charlie puisse se remettre de cela, alors il devait remplacer. Et pour cela il avait même fait appel à Marshall Penfield, Amita ou Larry. Ces trois là ayant déjà travailler pour le FBI.

La colère de Robin passa bien vite, en entendant le son produit par le piano, jouer par Don, pour tenter de réveiller son frère. Elle s'asseye sur le lit du cadet et regarda sans dire un mot vers les deux frères. Et le temps passa très vite. Le soir fut encore bien vite tombé ainsi que l'heure de la séparation des deux frères.

Jour 6: Vendredi

Don arriva bien vite dans l'institut, cette fois accompagné de Nikki. Certes elle connaissait pas encore très bien les deux frères Eppes, mais elle avait accepté bien évidement l'invitation de la part de son patron. Il avait su par la part de Colby, que cette dernière n'avait pas hésité à passer par dessus quelque règles pour arrêter Sobieski. Certes elle avait dépassé ses compétences, mais elle ne pouvait pas accepté que ses supérieurs face passer en avant les affaires criminels, avant même de réfléchir à la manière dont la C.I.A devait payer sur ce qu'elle avait fait sur la famille des Eppes. Comment pouvaient-ils passer au travers du filet. Nikki n'avait jamais été voir Charlie après qu'il fut interné, elle avait déjà été voir un établissement comme celui là, connaissant qui était souvent enfermé à l'intérieur.
Très vite Don remarqua une petite gêne dans le comportement de Nikki.

Don: Si tu ne veux pas venir Nikki, tu peux rester dans la voiture. Je reviendrais après.
Nikki hocha négativement la tête.
Nikki: Non, c'est rien patron. Ça va passer, ne vous inquiétez pas.

Don comprit que l'établissement en lui même était la gêne de Nikki. Peut être avait-elle vécu quelque chose dans son enfance reliant à ce genre d'endroit. Très vite Nikki montra des capacités d'adaptation étonnante. Elle était entré au côté de son chef et s'était rendue au hall. Elle regardait ces personnes qui se prenait pour d'autre, même pour des enfants. Et toutes ces infirmières et infirmiers qui travaillaient auprès d'eux. Nikki se demandait comment il faisait pour supporter ça tout les jours. Puis ils allèrent ensemble dans la chambre de Charlie. Don avait eu la permission d'apporter pour aujourd'hui des petits gâteaux. Quelqu'un aller venir l'aider à faire manger Charlie, puisque souvent lors de ses repas, Charlie ne mangeait plus seul. Il fallait constamment quelqu'un pour l'aider.
C'est alors que l'infirmier habituel arriva, accompagner par une demoiselle, timide, qui semblait avoir un carnet de note à côté d'elle.

Infirmier: Bonjour Monsieur Eppes. Comment allez-vous?
Don: Très bien. Merci.
Infirmier: Cela ne vous dérange pas si cette étudiante reste dans la chambre pour apprendre de la pratique.

Nikki semblait être choquer par la prise d'initiative et aurait réagit si Don n'avait pas répondu avant qu'elle ne s'énerve.

Don: Non, du moment que l'on respecte mon frère.

Nikki ne pouvait pas comprendre comment Don pouvait rester aussi calme, alors que son frère servait de "cobaye" d'après elle. Mais la jeune stagiaire, ayant à peu près l'âge des étudiants de Charlie restait souvent en arrière et chacun de ses gestes montraient qu'elle essayait d'être la plus douce possible. Ces gestes malgré une certaine maladresse, montrait qu'elle voulait vraiment aider Charlie. Par la même occasion, quand l'infirmier donnait des conseils à l'élève, il le faisait aussi pour Don qui pourrait par la suite, s'il le souhaite aider Charlie à manger. Se qu'il ne manqua pas d'essayer de faire. Et au grand étonnement de Nikki, Charlie acceptait facilement, même plus facilement qu'avec l'élève et le professeur, de manger les gâteaux. Peut être restait-il encore de la conscience à Charlie.

Les heures passèrent et le départ arriva. Don salua son petit frère et parti en remerciant l'infirmier de l'avoir aider. Une fois dehors Nikki exprima se qu'elle pensait au fond d'elle.

Nikki: Comment tu peux accepter qu'une étudiante prodigue des soins devant toi à ton frère.
Don: Il faut les comprendre Nikki. Nous avons été étudiant nous aussi. Et ils ont tout autant besoin de la pratique que nous. Tu as bien vue, cette étudiante a fait attention. Et puis je pense que l'infirmier voulait en même temps m'apprendre à faire quelque gestes quotidien pour aider Charlie. Il a déjà fait ça avec Amita et mon père.
Nikki: Je comprend toujours pas comment ils arrivent à faire ce métier.
Don: Hé!!! Avant de critiquer leur métier, pense au notre. Je crois qu'il n'est pas facile non plus.
Nikki: C'est vrai mais...
Don: Chaque métier à son lot de travail que l'on pourrait faire ou non.

Nikki se tut et conduit la voiture de son patron pour le ramener chez lui.

Jour 7: Samedi

Don arriva avec de nouveau David dans l'institut. Il aurait voulu emmener Colby avec lui, mais ce dernier était occupé à finir les rapports sur Sobieski, afin de pouvoir récupérer quelques indemnités pour ce qu'il avait fait. Depuis le début de l'affaire, c'était peut être lui le plus impliqué. Don avait eu connaissance de tout ce qu'il avait fait pour eux. Et depuis il avait réclamé à plusieurs reprise pour qu'il vienne voir Charlie. Il lui avait promis alors de passer avec lui Lundi soir. Il en avait parlé avec ses supérieurs qui avait alors accepté, sans trop croire au retour du génie des mathématiques. Non seulement Colby avait fait pression mais Robin aussi, en relevant la responsabilité de ce criminel et par la même occasion de la C.I.A. Et qu'une simple indemnité ne ferait jamais revenir le professeur Eppes. Qu'il aurait surement besoin de toute sa famille, ses amis auprès de lui. Le supérieurs avaient alors laissé un délai de 3 semaines, au delà, tout les agents devraient reprendre le cours normal de leur travail et Don Eppes devrait voir son frère pendant ses congés ou en dehors de ses heures de travail.

3 semaines se disait David à l'intérieur de lui même. Il faudrait peut être un an, pour que Charlie revienne à lui. Don avait apporté cette fois ci quelques casse tête qu'il essayait de résoudre. David se mit alors à participer avec eux. Il avait un oncle qui était autiste et il en avait déjà parlé avec Charlie. Il repensait à tout ce sa mère lui avait dit." Il ne faut pas juger les personnes par leur apparence. Il est ainsi, il est pas différent des autres."
David n'hésitez pas à participer au discussion de Don envers son frère, n'hésitant pas à reparler des différentes équations qu'il avait autrefois utilisé lors des enquêtes.
Don était aussi très heureux que David soit avec lui. C'était peut être celui qui participait le plus lors de ses visites avec Charlie. Il connaissait le passé de David et comprenait que ce dernier avait déjà eu affaire à des personnes ayant des problèmes mentaux. D'ailleurs ce lieu ne semblait pas le déranger plus que ça. Ensemble ils essayaient de résoudre les casse têtes que Charlie arrivait avant à faire en moins de temps qu'eux. L'infirmier restait derrière à regarder de temps en temps et se rassura.

Le temps comme à son habitude passa très vite. Et il fut le temps de partir. Don frotta les cheveux de son frère comme à son habitude, David quand à lui serra la main de son ami pour lui dire au revoir, ensemble ils partirent. Don n'hésita pas à remercier David pour sa présence.

Jour 8: Dimanche


C'était le matin. Don était en compagnie de son père et d'Amita. A trois ils allaient faire la toilette de Charlie et essayer de partager un petit pique nique. Robin avait essayé de se libérer pour l'heure du midi. Certes le travail ne l'appelait pas, mais elle avait d'autre obligations. Pendant ce temps, la famille se rendait au chevet de Charlie. Il était déjà 9H00. L'infirmier accompagné de l'étudiante infirmière se rendirent près de la famille afin de les aider en cas de soucis.
Mais visiblement le père de famille avait retenu les leçons qu'on lui avait apprit. Maintenant, il savaît faire la toilette de son fils. Il ne savait pas se qu'il pouvait en penser. Amita l'avait aidé, et souvent aussi pour l'habiller. Don ne savait pas comment se mettre, étant déjà à deux sur son petit frère, il ne voulait pas les gêner et ne faisait que regarder. L'infirmier osa entrer avec son étudiante.

Infirmier: Bonjour Messieurs Eppes. Mademoiselle Ramanudjan.
Alan: Ah, bonjour.
Amita: Bonjour, monsieur, mademoiselle.
Don: Bonjour.

Amita souriait à la jeune étudiante qui était toujours caché derrière son professeur. Visiblement maintenant la présence des infirmiers ne les dérangerait plus du tout. En tout cas, Charlie ne réagissait toujours pas. Mais l'étudiante infirmière ne semblait pas être étonnée de l'acharnement de la famille Eppes. Après tout chaque famille espérait parfois secrètement que leur fils, filles, mère, père, petit ami ou autre redevienne comme avant. Certaine fois aussi les familles "abandonnèrent" les siens ici, en sachant qu'il n'y avait plus d'espoir. Elle croyait vraiment en se qu'un jour peut être cette famille pourrait avoir une fin heureuse. Se qui était rare ici.
Elle connaissait d'après ces études que souvent il y a peu de chance de retour à la normale. Mais ce n'était pas du à la dégradation des neurones, juste une déconnexion. Elle avait plus de chance de fin heureuse que les autres patients. Cependant elle avait entendue de la part des médecins que les espoirs avaient été réduit presque à néant depuis l'apparition de son grand-frère. Il n'y avait plus autant de chance maintenant.
Mais Don continuait à espérer. La famille continuait de prodiguer les soins. Robin arriva avec un petit panier repas, car il était déjà 11H30, il fallait tellement de temps pour faire une toilette quand la personne ne bougeait pas, et n'aidait pas à la toilette.

Robin: Bonjour tout le monde. Me voilà. Désolé de vous avoir fait attendre.
Alan sourit, il voyait qu'au final tout le monde était là.
Alan: Merci Robin.
Infirmier: Vu qu'il fait beau, vous pourriez manger près du bassin.
Amita: Merci beaucoup.

Et la journée passa. Don aida son père et Amita pour mettre Charlie sur son fauteuil. Puis ils sortirent dans le jardin pour aller vers le Bassin. Robin étala une serviette à terre pour que tout le monde puisse s'installer. Don avait insister pour aider donner le repas à son frère et Alan ne put qu'accepter, n'ayant aucune objection. Ainsi passa une nouvelle journée. Amita essayait aussi de faire réagir Charlie avec des mots doux, mais ce dernier n'avait pas remuer un seul doigt.
Puis la journée continua à passer, il fallait bientôt rentré. Il était 19H00, ils avaient passé toute la journée ensemble. Même si Charlie n'était toujours pas parmi eux.
Ensemble ils rentrèrent, même si avant de partir Amita avait embrassé sur le front son chéri.

(A suivre...)


"Grand-mère forever!!! (Pour Cissy)"
"Chaque imperfection de l'homme lui permet de faire des miracles."
"Si les yeux sont le reflet de notre âme, alors mon âme est d'un bleu dans lequel vous vous noierez."
"Mais oui tu sais... Et tout le monde le sait que pour tu es la plus belle!" (Garou à Mimie Mathy)
" Une nouvelle amitié vous apportera beaucoup de bonheur" (Gâteau de fortune ouvert à Noël 2014, espérons que cela se réalisera.)


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MessageSujet: Re: Numb3rs - Ti regalero una rosa - G - Don   Numb3rs - Ti regalero una rosa - G - Don Icon_minitimeMer 10 Fév 2010 - 18:58

Chapitre 3 : Deuxième Semaine: ( Chanson " à la faveur de l'automne" Tété.)

Jour 9: Lundi

Colby descendit de la voiture de son patron. Il était avec lui comme promis. Il y avait de la pluie aujourd'hui. Don avait rouspété sur le temps. Il savait qu'il ne pourrait pas sortir aujourd'hui avec ce temps. Ils devraient resté tout les trois enfermé dans la chambre. Don avait prit d'autre morceau de musique à jouer. Colby lui s'était contenté de prendre quelque photos en plus. Il avait eu l'idée de mettre Charlie à l'intérieur de cet établissement. Mais Don ne lui avait pas voulu. Il savait que c'était surement le seul moyen pour aider la famille à ce moment là.
Ils entrèrent, trempés jusqu'à l'os. L'infirmier alla les voir, avec son étudiante toujours timide.

Infirmier: Eh bien, vous êtes trempés Messieurs.
Colby: Oui, il pleut fort dehors.
Infirmier: Enlevez au moins vos manteaux. Je vais voir si nous avons des chaussons afin que vous ne salissiez pas tout.

La jeune étudiante alla chercher deux paires de chaussons pour ses visiteurs. Colby remercia la jeune fille avec son plus beau sourire. Puis ensemble ils allèrent dans la chambre de Charlie.
Colby ne put réprimé un petit soupir en voyant l'état de Charlie. Il n'avait pas changé depuis son admission. Il laissa Don entrer et parler avec son frère, pendant que lui, préféra discuter avec la jeune infirmière.

Colby: Ça ne doit pas être facile tout les jours.
Étudiante: Vous savez, je ne suis qu'étudiante.
Colby: Alors ça doit être encore plus difficile. Qu'est-ce qui vous a poussé dans ces études?
Étudiante: J'ai moi même de la famille qui séjourne facilement dans ce genre d'établissement...
Colby: Oh je comprends.
Étudiante: Mais votre métier ne dois pas être facile non plus. Arrêté des criminels...
Colby:Vous savez c'est un métier comme tout les autres.
Étudiante: Exactement.

Les deux personnes regardaient attentivement le frère aîné s'occuper de son cadet. Lui lisant encore des livre de math sans comprendre le sens de ses phrases. Mais peu importer, il continuerait jusqu'à ce que son frère sortira de son état d'inconscience.
Et puis le soir retomba... Don et Colby partirent.

Jour 10: Mardi


Don était arrivé un peu plus tard qu'à son habitude. La faute à qui? Plutôt à quoi. En réalité, à cause d'un foutu dossier pas finalement compléter. Ses supérieurs lui avait réclamé plus d'information, alors que ce dernier n'avait écrit que se qu'il savait. C'est alors David qui était intervenu pour demander de reprendre le travail à la place de Don.
Il put ensuite partir en compagnie de Liz vers l'institut. Là bas, il vit tout de suite l'infirmier qui s'occupait de Charlie en train de discuter avec son élève, qui semblait être déboussolé.
Dans un premier temps, étant un peu plus familier avec l'équipe qui s'occupait de son frère, il s'inquiéta de se qui avait put se passer.

Don: Que se passe-t-il? Tout va bien?
Infirmier: Oui, ne vous inquiétez pas. C'est juste qu'elle a voulut prodiguer un soins à votre frère, mais ce dernier ne c'est visiblement pas laisser faire.

Liz qui était arrivé à son tour s'étonna.

Liz: Qu'est-ce que vous voulez dire?
Étudiante: Je voulais lui donner un gâteau pour une collation, du fait qu'il n'avait pas énormément manger ce midi. Et je n'arrivais pas à lui faire ouvrir la bouche.
Don: Vous permettez que j'essaye?

L'infirmier ne voyez pas d'objection à cela et tout ensemble, ils rentrèrent dans la chambre du mathématicien. Don s'approcha de lui, doucement, lui prenant sa main dans les siennes, se mettant à les frotter. Puis il prit la collation que l'étudiante avait essayé de lui donner. Il le lui donna, avec un peu de difficulté de lui faire avaler au moins une compote.
Liz restait légèrement en retrait en regardant ce grand-frère donnant à son petit frère son repas. Elle s'imaginait au combien tout cela devait être dur de voir cela tout les jours. Voir son propre frère, autre fois génie, dans un tel état.
La jeune étudiante restée sage dans son coin observant la façon dont le frère s'y prenait. L'infirmier dut quand à lui répondre à quelques demandes, laissant la famille et amis, avec le patient.

Don se mettait ensuite à parler des nombreuses parties d'échec que son père jouait chez lui avec Larry et de ses victoires. Mais aussi d'Amita qui assuré ses cours. Il lui parlait aussi de Millie qui venait de temps à autres pour parler avec Alan. Il était vrai qu'elle n'était pas encore venue dans cet endroit pour lui parler. Mais elle avait sans aucun doute du boulot. Il lui avait cependant caché que Millie recherchait déjà un remplaçant et le nom qui revenait tout de suite était Marshall Penfield.

Don continuait de parler des différents étudiants qui venaient parfois chez eux pour apporter des mots d'encouragement pour leur professeur. Mais rien n'y faisait. Charlie était in joignable.

Que le temps passe vite, pensait Don en observant l'horloge de la chambre de son frère, il dut encore une fois sortir du champ de bataille, laissant une nouvelle fois son petit frère en arrière.


Jour 11: Mercredi

Cette fois ci, Don était accompagné de beaucoup de monde. Ian et Osvalt étaient arrivé à Los Angeles depuis peu. Ils avaient appris la nouvelle et les deux personnes ne croyaient pas un traitre mot de Don. Il pensait juste que cela n'était pas si terrible que ça. Une dépression passagère.
Il était déjà 18H00. Ils étaient en retard par rapport à son habitude. Quel en était la cause cette fois? Juste que Ian devait régler quelques affaires avant de pouvoir se libérer pour aller voir Charlie. Don et Osvalt l'avaient attendu et ensemble ils s'étaient rendu là bas.
Le mot avait semble-t-il tourné, puisque le sergent Gary Walker, la personne qui comprenait peut être le moins Charlie, était présent sur le Parking.

Don: Gary? Qu'est-ce-que vous faîtes ici?
Gary: Votre agent Sinclair, m'a dit que vous étiez ici. J'avais quelques questions à vous poser pour une affaire.
Don: Désolé Gary, mais pour le moment je vais voir Charlie.
Gary: Votre frère?
Don: Oui.

Gary ne semblait pas comprendre le lien entre le génial professeur Eppes et cette institution. Mais ayant déjà du retard, Don ne fournis aucune explication et entra dans le bâtiment accompagné de ces trois hommes.
Dans un premier temps l'étudiante pris peur en voyant autant de monde d'un coup. Ce dut être son professeur qui accompagna les visiteurs.

C'est ainsi que purent constater les trois nouveaux visiteurs du piteux état dans lequel se trouvait désormais Charlie.
Avant de le voir, Ian avait expliqué au sergent Gary Walker se qui s'était passé. Ce dernier avait eu vent de l'histoire mais ne savait pas s'il fallait prendre comme pour dit, ou juste une rumeur qui traînait comme ça. Finalement, tout était vrai. Charlie était déconnecté de la réalité, Don s'en voulait, à un point que chaque soir, sous les dire de David Sinclair, il restait des heures dans le garage en regardant les équations de Charlie, les équations qu'ils n'avaient pas totalement développé. Tout cela remonté bientôt à deux mois, ces équations n'avaient pas bougé pendant deux mois.
Osvalt ne savait pas comment se comporter face à celui qui l'avait si souvent aidé, qui lui avait montré la voix des maths et qui maintenant ne parlait même plus, bougeait très peu.
Ian essayait d'imaginer se que pouvait penser Don en ce moment même. Gary lui ne pouvait que constater les dégâts qu'avait causé la C.I.A et le fameux Sobieski. (Note de JB: Et par la même occasion de nos deux sadiques Cissy et JB!!!!)
Don s'était mit à jouer un autre morceau composé par leur mère. Il l'avait trouvé par hasard entre les différentes affaires de Charlie quand il était parti à l'université. Ni lui, ni son petit frère, ni son père ne les avaient encore vu. Ian observait, écoutait en silence les notes qui volaient dans l'air. Il était peut être un sniper, mais il avait aussi du cœur. Il comprenait aussi parfois les airs de musique. Osvalt, lui s'imaginait seulement la valeur sentimentale de cette musique, que les deux frères avaient peut être partagé. Gary, quand à lui ne fit aucune remarque. Il se sentait dégouté de tout se que le monde parfois était si dur, si injuste envers les personnes les plus méritante dans ce monde. Il pensait alors qu'il n'y avait plus aucune chance pour Charlie qu'il reprenne le cour d'une vie normale. Mais il préféra garder cela enfouis au fond de lui, pour ne pas blesser d'avantage l'aîné des Eppes.

Enfin 19H00 sonna. L'heure des visites fut finit. Les visiteurs partirent après avoir adressé leur salutation au professeur, sans attendre la moindre réponse de sa part.

Jour 12: Jeudi

Amita avait parlé le matin même avec Don pour lui dire que Marshall Penfield était arrivé et que par la même occasion, la semaine prochaine, il reprendrait les fonctions de Charlie. Ce dernier voulait lui aussi aller voir Charlie. Non pas qu'il ne croyait pas que cela soit arrivé, mais plutôt parce qu'il espérait peut être que la rivalité qu'il avait avec lui le ferait réagir. Don hésitait à le faire venir. Certes il était vrai que si cela le ferait réagir se serait la plus belle des récompenses. Mais si cela n'arrivait pas. Que ferait-il? Il ne pourrait pas appeler toutes les personnes qu'il connait pour essayer de le faire réagir. Il se demanda sérieusement alors se qu'il ferait après...

Don avait finalement accepté que Marshall vienne avec lui, ensemble ils se rendirent à l'institut. Là bas Marshall se rendait compte alors de l'état de toutes les personnes. Il n'arrivait surement pas à s'imaginer dans quelle situation était Charlie. Il ne s'imaginait surement pas que Charlie aurait se regard vide. Il ne s'imaginait pas du tout, que Charlie, ne répondrait à aucune des remarques de Marshall. C'était peut être l'un des rares à avoir essayer de parler à Charlie comme il le faisait auparavant. L'étudiante qui accompagnait toujours Don vers la chambre de son frère, paraissait même parfois choqué des propos du nouvel arrivant. Mais Don avait l'habitude, que Marshall le surnomme Eppesie. Il tentait faire revenir toute ses années passé à ses côtés à l'université. Il essayait de réanimer la flammes dans ses yeux. Cependant, en aucun cas, il ne parlait du poste qu'il allait prendre à l'université. Il ne voudrait surtout pas lui faire penser qu'il est juste un pion à remplacer, que personne ne s'inquiète pour lui. C'est peut être pour cela qu'il pesait parfois ses mots. Qu'il réfléchissait à deux fois avant de parler.

Puis le temps passa. Marshall et Don durent partir...

Le soir même, à la table que partager Don, Amita, Larry et Alan, le premier sujet de discussion était Charlie. Le temps passait, Don devait bientôt reprendre le travail. Amita et Larry ne pourrait pas assurer plus longtemps les cours de Charlie. Et il fallait aussi ne pas oublier que tout se qu'ils faisaient parfois les fatigués. Non pas qu'il ne voulait plus rendre visite à Charlie. Mais peut être qu'ils allaient espacés leur visites à partir de Lundi.
Don leur répondit que contrairement à eux, lui rendrait visite tout les jours à son frère. Même si les probabilités que son frère revienne à lui était ridicule. Il sourit en repensant aux probabilités. C'était bien le jargon de Charlie, pas le sien. Alan se résigna à faire changer d'avis à son aîné. Après tout il était assez grand pour choisir lui même ses priorités. Il n'avait pas à décider pour lui.

Comme à son habitude, Don se rendit par la suite dans le garage où son frère était si souvent. Il touchait les chiffres du doigt. Soudain, un bruit de pas se fit entendre. Robin était entré dans la pièce pour voir son petit ami.

Robin: Tu pense encore à Charlie.
Don: Tout les jours. Toutes les nuits...
Robin: Je comprends. Vous étiez si proche. Je crois vraiment qu'un jour il reviendra.

Don sourit à sa tendre et bien aimé. Elle avait compris qu'il n'allait pas l'abandonné, elle l'avait acceptée voir même incité Don à continuer.

Robin: Demain, qui va venir avec toi?
Don: Colby...
Robin: Je vois. Je viendrais surement te rejoindre vers 18H00.

Robin embrassa le front de Don, avant de le laisser un peu seul dans le garage, en train de chercher à nouveau une solution pour faire sortir son petit frère de son silence.

(A suivre...)


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MessageSujet: Re: Numb3rs - Ti regalero una rosa - G - Don   Numb3rs - Ti regalero una rosa - G - Don Icon_minitimeMer 10 Fév 2010 - 19:41

bravo
Quelle excellente idée ma JB d'avoir repris cette période que nous n'avons pas développée dans la fiction initiale!!!!
Et en plus c'est très bien fait!!!! :mangayoupi.:
Je suis jalouse de n'en avoir pas eu l'idée la première.... :mangajedevient
Bon, ben même si je sais comment ça va se terminer (la fin est déjà écrite non???? :mangaclind\'oe ) j'ai hâte d'avoir la suite!!!! :moij\'envuexen


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MessageSujet: Re: Numb3rs - Ti regalero una rosa - G - Don   Numb3rs - Ti regalero una rosa - G - Don Icon_minitimeMer 10 Fév 2010 - 20:16

lol, Nonna, tu aura ta suite demain (elle est déjà fini chez moi, mais je veux avoir un lot de consolation si ça se passe mal demain ma sortie XD!!!)

Et puis, c'est un plus de mon domaine cette fois, le milieu médical XD!!!

Alors la suite et fin demain.

Par contre, j'ai oublié de préciser en haut, la bannière de présentation où l'on voit Charlie dans le fauteuil roulant est fait à partir d'un de mes dessins que je mettrais plus tard dans la partie fan art.


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MessageSujet: Re: Numb3rs - Ti regalero una rosa - G - Don   Numb3rs - Ti regalero una rosa - G - Don Icon_minitimeJeu 11 Fév 2010 - 20:23

Chapitre 4: Reviens à la réalité Charlie!!! (Chanson: "Bad Day" de Daniel Powter)
Les parties en gras, italique et entre guillemets sont tiré de mort sous protection.

Vendredi:

Comme promis, Colby accompagna son patron vers l'institut. C'était peut être la dernière fois qu'il pourrait aller le voir tôt dans la journée. Le patron avait permis à Don et Colby de partir beaucoup plus tôt, et à 15H00, ils étaient déjà dans l'institut. L'infirmier et l'étudiante avait comme à leur habitude accompagné les deux hommes, puis Don était parti seul avec Charlie dans le jardin. Colby avait voulu que Don soit seul pour une fois avec lui. Il était parti parlé un peu plus loin avec l'infirmier et l'étudiante.

"Assis dans le jardin, Don, désespéré, contemplait son petit frère avachi dans un fauteuil. Le mathématicien n’était plus que l’ombre de lui-même. Une barbe déjà fournie masquait ses joues et son menton, ses cheveux ayant énormément poussé bouclaient anarchiquement sur son front et sa nuque et il avait beaucoup maigri. Mais ce qui lui faisait le plus mal, c’était son regard vide que toute intelligence semblait avoir désertée. Où était passé le génial mathématicien dont l’esprit était toujours en ébullition, à la recherche de nouvelles théories, de nouvelles hypothèses, rebondissant systématiquement sur tous les problèmes qu’on lui présentait, élaborant des schémas audacieux et innovants ? Où était-il passé ce petit frère parfois si agaçant mais dont il était si fier ?
« Oh Charlie, mon petit frère, où es-tu ? » gémit Don."
[...]
"Qui pouvait savoir ce que pensait le malade ? Pensait-il d’ailleurs ? Son cerveau si performant émettait-il encore des ondes ?
« Charlie ! Regarde Charlie, on dirait que les ombres…
Il lui racontait tout et n’importe quoi, élaborant les théories scientifiques les plus absurdes et les plus grotesques pour tenter de le faire réagir. Il aurait tout donné à ce moment-là pour entendre son frère le contredire à nouveau, lui qui était si souvent exaspéré par cette propension qu’il avait à le faire. Il aurait donné sa vie pour se sentir de nouveau complètement stupide, tandis que Charlie lui exposait une théorie qui semblait couler de source pour lui et dont, pour sa part, il n’arrivait même pas à saisir les prémices. Pourquoi ? Pourquoi avait-il fallu que ça arrive ? Pourquoi Charlie ?
Il laissa tomber sa tête dans ses mains : il n’en pouvait plus. Il ne supportait plus de se trouver face à cet étranger qui était à la fois son frère et qui ne l’était pas. Il était désespéré de constater que finalement Sobieski avait bien fait une victime dans sa tentative de meurtre : mais ce n’était pas celui qu’il visait qu’il avait tué. Non, celui qui était mort dans cet attentat, c’était Charlie, son petit frère Charlie. Et un terrible sentiment de solitude s’abattit sur lui. Les larmes se mirent à couler entre ses doigts.
- Oh Charlie ! Pourquoi ? Pourquoi toi petit frère ?"

*****
Même les médecins ne pourraient jamais décrire comment tout cela c'était produit.
Mais le professeur de mathématique semblait entendre se que disait son frère, comme si les larmes qui coulaient des yeux de cet agent eurent un effet d'écho dans la tête du mathématicien. Il semblait que le mur qu'il s'était lui même construit s'affaissait. Cependant, il n'était toujours pas sur de lui. Était-ce encore une illusion de son esprit. Est-ce que Don était bien là à côté de lui ? Est-ce que c'était bien son frère qui était en train de pleurer tout en parlant de lui ? Comme pour s'assurer que tout ceci était bien réel, il voulait sentir si Don était une illusion de son esprit. Il fallait qu'il le touche. Il fallait qu'il voit si comme toutes ses illusions il s'évanouit dans un nuage de fumée. D'une main lente, faible, se dirigeant vers l'épaule de celui ci. Il sentait sa chaleur. Il pouvait le toucher sans qu'il ne s'efface.

"C’est à ce moment-là qu’il sentit une main sur son épaule. Il se figea, n’osant pas comprendre. C’était sans doute une infirmière qui les avait rejoint. Ou Amita venue rendre visite à Charlie, ou encore son père ou Larry qui passaient aussi le voir tous les jours. Pourtant il savait que tous les trois ne devaient pas arriver avant le début de soirée. Amita avait des cours et il avait réussi à convaincre Alan d’accompagner Larry à une exposition de mécanique à laquelle il se faisait une joie d’assister deux mois plus tôt. Tant de choses s’étaient passé en moins de deux mois ! Comme si l’univers entier avait basculé ! Et tout ça par sa faute !"

Ne voyant aucune réaction de la part de se qu'il croyait être une illusion, la main de Charlie quitta l'épaule pour se poser sur la tête de Don. Sa main aller et venait dans ses cheveux. Il voulait s'assurer que tout cela était bien réel. Que son frère était à côté de lui... Ne voyant toujours aucune réaction de la part de la personne, ni de réaction négative tout comme réaction positive, il osa alors dire.

Charlie: Donnie...Donnie...Est-ce que c'est toi? Est-ce que tu es là devant moi?

"Et puis le doute ne fut plus permis : c’était bien sa main ! C’était bien sa voix : enrouée, faible sans doute, mais SA VOIX !
- Charlie ! Oh ! Charlie, mon petit frère !
Don prit son frère dans ses bras, l’arrachant à son fauteuil, et il le tint serré contre sa poitrine, riant et pleurant à la fois."

Comme pour s'assurer qu'il ne rêvait toujours pas, Charlie répondit à l'étreinte que son frère lui avait proposé, comme pour se rassurer et espérer qu'il ne partirait pas.

"- Charlie ! Charlie !
Il écarta un peu son frère pour le regarder et en plongeant dans ses yeux, il aperçut une lueur qu’il avait cru ne plus jamais y voir.
- Tu vas bien Charlie ? Dis-moi que tu vas bien, que tu me reconnais ! Parle-moi Charlie ! Parle-moi encore."

Joignant son regard à celui de son grand frère, ayant encore du mal à réaliser de se qu'il se passait devant lui était bien réel. Il s'aperçut que son grand frère avait la même pensée.

Charlie: Est-ce que tu es vraiment là Donnie?
Don: Oui, oui Charlie, c'est bien moi.
Charlie: Je suis mort ? C'est ça ?
Don: Non! Non ! Non ! tu n'es pas mort Charlie et tu ne mourras pas.

"Charlie s’écarta un peu de son frère, faisant courir ses doigts sur son visage, en en dessinant le contour d’un geste encore imprécis, comme s’il voulait s’assurer qu’il n’était pas la proie d’un songe. Figé, Don le laissait faire, conscient que ce geste était indispensable à Charlie pour reprendre complètement pied dans la réalité. Celui-ci continuait son exploration tactile, descendait sur les épaules et sur le torse, comme pour vérifier que son frère était bien là, en entier, devant lui et Don émis un petit rire de protestation. Il ne savait pas trop comment réagir : à la fois il était gêné de ce geste, mais il avait peur, en l’interrompant, de replonger son frère dans le marasme dont il venait de sortir. Cependant, son rire avait attiré l’attention de Charlie dont les mains cessèrent leur mouvement tandis qu’il levait les yeux vers son frère, une interrogation dans le regard.
- Je te préviens Charlie, si tu descend plus bas, je t’en colle une !"

Comme sortant d'un cauchemar sans fin, Charlie put entendre l'ironie de son grand frère, ces mots qu'il avait si l'habitude d'entendre venant de sa part. Pour toute réponse Don pouvait voir un sourire ironique fleurir sur les lèvres de son petit frère.
Charlie: Oh ! Désolé Don !

"Puis, les yeux du mathématiciens se mirent à pétiller de malice tandis qu’il ajoutait :
- Tu as raison, on pourrait nous voir. J’attendrai que nous soyons seuls !
Don éclata d’un rire nerveux qu’il ne pouvait réprimer et Charlie se joignit à lui avant d’enchaîner, redevenant soudain sérieux :
- Mais comment ? Comment ? Je ne comprends pas.
- Alors ça, je crois bien que c’est la première fois que je t’entends dire ça ! Quel événement !
Charlie sourit une nouvelle fois : à mesure que les minutes passaient, Don pouvait voir que ses facultés intellectuelles lui revenaient, intactes, aussi aiguisées et redoutables qu’auparavant.
- Ne te réjouis pas trop vite, va. Je crois que certaines choses m’échappent mais je ne vais pas tarder à trouver la solution.
Don comprit alors que son petit frère était définitivement revenu et il le serra de nouveau contre lui.
- Oh Charlie, si tu savais comme tu m’as manqué !
Charlie se laissait aller à la joie de cette étreinte dans les bras de son frère. Bien sûr beaucoup de choses restaient en suspens. Bien sûr il aurait besoin d’une foule d’explications pour comprendre ce qu’il faisait là, dans ce jardin inconnu, avec son frère bien aimé auprès de lui, ce frère dont la mort l’avait plongé dans un tel marasme qu’il avait cru que jamais il n’en sortirait. Mais pour le moment, il s’en moquait.
Tout ce qui comptait c’était d’être là, dans les bras de Don, de sentir celui-ci ému aux larmes, ces larmes qu’il avait versées pour lui, lui qui n’avait pas pleuré pour leur mère, ces larmes qui l’avaient sorti de ce gouffre froid et sombre où il s’était égaré depuis si longtemps. Il n’avait pu supporter ces larmes : il ne voulait pas que son frère souffre, c’était intolérable. Et chacune des larmes qui passaient entre les doigts de l’agent effondré était venue, comme un sésame, lui montrer le chemin de la sortie ; chacune d’elle, telle une goutte de lumière, avait érodé cette glace qui emprisonnait sa conscience jusqu’à la faire fondre totalement.
Entendre Don lui dire qu’il lui avait manqué, c’était le plus beau cadeau qu’on lui ait jamais fait ! Qui aurait cru qu’un jour de telles paroles sortiraient de la bouche de son frère ? Il aurait tout donné durant leur adolescence pour les entendre. Mais il avait fallu attendre si longtemps et vivre ce drame pour qu’enfin les mots convoités résonnent à ses oreilles.
- Tu m’as manqué aussi Donnie ! Désespérément ! réussit-il à dire.
Et puis ce fut tout. Les mots étaient devenus inutiles."

Tandis que les frères se laissait aller dans une étreinte que ni l'un ni l'autre n'espéraient retrouvé, Colby revenait accompagné de l'infirmier et de son élève. Le temps semblait se figer dans un premier temps. Charlie était debout dans les bras de son grand frère. Dans un premier temps Colby craignait que Don avait perdu à son tour la raison, mais rapidement il s'aperçut que les deux frères s'étaient libérés de l'étreinte fraternel, ainsi Colby put constater le retour du professeur Eppes. Ses yeux étaient aussi pétillant qu'avant le drame qui avait secoué la famille. Tout doucement Colby s'approcha des deux frères, tout en ayant peur d'une quelconque pulsion émotionnelle. Ce fut Charlie qui tourna la tête pour voir Colby, lui souriant par la même occasion. L'agent Granger n'étant pas facilement touché, il se mit à verser tout de même quelque larmes. C'était lui qui avait appelé l'ambulance pour l'amener ici. Les deux hommes à leur tour échangèrent une étreinte avec le professeur Eppes, qui fut aussi surpris que son grand frère.

Colby: Punaise, Charlie tu nous a fait une de ses peurs.
Charlie: Ravi d'être de retour parmi vous...
Don: Hé Granger, ne l'étouffe pas trop quand même.

Sous l'ordre de son chef, Colby arrêta l'étreinte envers le professeur de mathématique. Et les trois hommes échangèrent quelques rires à la vue de la tête de Colby Granger.

Plus loin, l'infirmier regardait avec un grand sourire le spectacle qu'il venait de voir.

Infirmier: Profite de ce moment ma petite. Tu en verra très peu dans ce genre d'établissement.
Étudiante: Ça doit faire du bien de voir d'aussi touchante scène.
Infirmier: Je sens que ce soir, il y aura quelqu'un qui va faire la fête.
Étudiante: Je le crois aussi monsieur.
Infirmier: Je te laisse prendre les constantes du professeur. Je vais appeler le médecin, pour qu'il puisse s'assurer qu'il sorte ce soir.
Étudiante: Bien monsieur.

L'étudiante se dirigea vers le petit groupe sous le regard de l'infirmier.

Charlie qui avait bien repris racine dans la réalité demander des explications à son frère, mais ce fut Colby qui dut répondre à pas mal de ces questions.

Colby: Je suis désolé Charlie de t'avoir fait interné ici.
Charlie: Ce n'est rien Colby. Tu as pensé que c'était surement le mieux pour moi et pour les autres.
Don: Ça me fait rappeler que je dois prévenir Amita, Larry et Papa!!!
Étudiante: Excusez moi, messieurs...

Les trois têtes se tournèrent vers l'étudiante encore timide et étonnée car c'était le premier patient dans cette institution qui avait un tel regard. Souvent les personnes avaient des regards vide, ou alors des regards désespérer. Pour une fois, elle allait annoncer une bonne nouvelle, mais pour cela il fallait que le professeur Eppes passe quelques examen avant de sortir.

Étudiante: Pourrions-nous monter dans la chambre du professeur Eppes afin que je prennes vos constantes avant que le médecin ne vous examine ?
Don: Vous avez tout vu?
Étudiante: Tout comme votre ami, mon professeur est parti téléphoné au médecin afin de voir si vous pouvez sortir ce soir.
Charlie: (avec un grand sourire.) Alors je crois qu'il faut obéir à l'infirmière pas vrai Donnie ?
Don: Oui, sinon tu n'aura pas de dessert ce soir.

Pour une fois, Charlie alla à pied jusqu'à sa chambre, ayant cependant encore besoin du soutient de son frère. Ne s'étant pas alimenté convenablement depuis plusieurs jours. Colby prit alors l'initiative de téléphoner aux autres afin qu'il puisse venir, ou du moins peut être aller à la maison des Eppes, Don restant auprès de son frère le temps qu'on l'examine pour s'assurer qu'il puisse sortir. Le coup de fil que Colby donna en premier fut celui à Alan.

Alan: (décrochant.) Alan Eppes...
Colby: Monsieur Eppes, c'est Colby.
Alan: Oui Colby. Tout va bien?
Colby: Oui très bien même. Don voudrait que vous veniez à l'institut, prenez aussi quelques vêtements de rechange pour Charlie.

Alan ne comprenait pas quel était l'utilité de ramener des vêtements à Charlie puisqu'il passait la plupart de son temps en pyjama dans l'institut. Il ne pensait pas du tout à se que Charlie est repris conscience. Il se disait peut être que le médecin lui avait permis à faire une promenade à l'extérieur.

Alan: D'accord, j'arrive...
Colby: Emmenez aussi Amita et Larry.
Alan: Comme vous voulez. Nous arrivons.

Chez les Eppes:

Alan avait raccroché, il se retourna pour voir Amita et Larry, la première venait de revenir de l'université, le second était là depuis plus longtemps puisqu'avec Alan, ils étaient rentré plus tôt. Il voyait bien sur le visage d'Alan que quelque chose trottait dans sa tête.

Amita: Que se passe-t-il Alan?
Alan: Colby m'a appelé. Il m'a demandé de venir à l'institut avec des affaires de rechange pour Charlie.
Amita: Peut être parce que le médecin lui a permis de se promener à l'extérieur?
Larry: Ou peut être qu'il va un peu mieux?

L'optimisme de Larry étonna aussi bien Alan qu'Amita. Pourquoi aujourd'hui aurait-il une réaction, alors que durant plusieurs semaines il n'avait pas réagit. Même le retour de Don n'avait rien fait. Amita ne se faisait pas plus d'idée qu'Alan. Seul Larry croyait fortement à cette idée, il se précipita alors dans la chambre de Charlie, entrainant Amita avec lui.

Amita: Vous savez Larry, peut être ce n'est pas ça et...
Larry: Il faut toujours être optimiste.
Amita: Ne vous faîtes pas d'illusion Larry.
Larry: (montrant une chemise bleu) Vous croyez que cela lui ira?

Amita comprit qu'elle n'arriverait pas à ôter l'idée de la tête du professeur Fleihnardt. Elle se laissa alors aller à prendre quelques habits comme demander par Colby. Après s'être assuré d'avoir aussi prit du matériel pour pouvoir coiffer Charlie ou cas où il sortirait pour une balade, ils allèrent à trois dans la voiture d'Amita. Deux pensant juste à une promenade avec le professeur Eppes ayant toujours les yeux dans le vide, et Larry croyant dur comme fer qu'il y avait une amélioration de son état.
Il était 18H00 quand ils partirent.

Institut:Maison de repos

Colby avait raccroché de son dernier appel. Il venait alors de se rendre compte, qu'à chacun de ses appels, il n'avait jamais préciser la raison de la venue, encore sous l'étonnement de se qu'il arrivait en ce moment. C'est alors qu'il vit arrivé Robin, le regardant étrangement. Car si vous pouviez voir le visage de Colby, je crois fort que tout le monde se poserait des questions, surtout les personnes ne connaissant se qu'il venait de se passer. Les yeux de l'agent étaient rouge, mais un sourire fleurissait sur ses lèvres. Robin se précipita avec un sachet de petits gateaux en main, pour demander la raison de l'attitude de Colby.

Colby: Je crois qu'il faut que tu rejoigne Don et Charlie.
Robin: Mais explique moi!!!
Colby: Il faut le voir. Je vais rester ici pour attendre Alan, Amita et Larry.

Robin ne comprenait toujours pas où Colby voulait en venir. Elle monta alors dans la chambre de Charlie. Elle vit le médecin, l'infirmier et l'étudiante sortir de la chambre, tous les trois avec le sourire aux lèvres.

Médecin: Oh, bonjour, Mlle Brooks. Votre ami est dans la chambre. Je signe le formulaire de sortie et nous revenons dés qu'il se sera changer.

Robin ne semblait pas comprendre se que le médecin venait de lui dire. Don avait-il eu un problème pour que le médecin soit intervenu. Comme ni le médecin, ni l'infirmier ne donnaient d'explication complémentaire, ce fut l'étudiante qui, après le départ de ses supérieurs, parla avec Robin.

Étudiante: Votre ami et son frère vous attendent dans la chambre.
Robin: Est-ce qu'ils vont bien ?

L'étudiante ouvrit la porte et laissa entrer Robin à l'intérieur, qui put constater que Don était en train de discuter avec Charlie assis en tailleur, sur tout se qu'il s'était passé pendant qu'il était dans cet état. Elle n'en croyait pas ses yeux ni ses oreilles. Le sachet tomba à terre, se qui eut comme effet d'arrêter la discussion des deux frères et qu'ils se retournèrent, pour voir Robin, les mains devant la bouches, les yeux remplis de larmes. Don se leva pour rejoindre Robin, tandis que Charlie sourit.

Robin: Est-ce que...
Don: Oui.

Oubliant toute pudeur, elle se jeta dans les bras de son amoureux, ou du moins vers le bras qui lui restait encore en état, puis l'embrassa langoureusement sur la bouche. Charlie souriait en s'imaginant se que pouvait bien penser Don à ce moment là. Mais le baiser continua de plus belle. Don répondit à ce baiser par un autre baiser, suivit d'une étreinte chaleureuse. Comme pour enlever tout ce noir qui s'était passer.

Charlie: (se raclant la gorge) Excusez moi les amoureux, mais je crois qu'il y a des endroits plus romantique qu'ici pour...
Don: (se retournant vers son frère.) Encore en train de râler.

Répondant à la provocation de son frère, il tira la langue avant d'enchainer.

Charlie: Au moins, moi j'essaye d'être discret quand je suis avec ma petite amie.
Don: Tu pourrais fermer les yeux cette fois là.
Charlie: Si tu veux être tranquille, il y a la salle de bain à côté.

Robin sourit à la petite dispute entre les deux frères, chaque répliques étaient dites sous le ton de l'amusement, comme pour tenter de contrer l'autre, sans pour autant le blesser. Robin n'avait pas vu Don aussi heureux depuis qu'il était revenu. Cela lui faisait tellement plaisir.

Hall:

Colby attendait encore impatiemment le reste du groupe avant de rejoindre Charlie, Don et Robin dans la chambre. Il avait croisé le médecin qui retourné à son bureau dans l'institut pour préparer le bon de sortie du patient. Il lui avait d'ailleurs demander de venir le chercher quand ce dernier serait prêt.
Colby lui avait remercié et attendait encore. Il voyait l'heure passer. Déjà 18H15.
Puis, il reconnut sur le parking la voiture d'Amita. Il l'a reconnaitrait parmi toute les voitures, car elle avait l'habitude de travailler au FBI. Tout cela pour confirmer l'arrivée d'Alan, d'Amita et de Larry avec deux sachets plastique en main.
Ils entrèrent dans le hall et se dirigèrent vers Colby.

Colby: Parfait, je vois que tout le monde est là. On va pouvoir monter.

Mais Amita attrapa la main de Colby.
Amita: Pourquoi nous avoir demandé de prendre des affaires pour Charlie?

Dans la chambre de Charlie:

Robin partageait maintenant la discussion avec les deux frères, tout en mangeant avec eux les petits gâteaux qu'elle avait apporté. Charlie semblait se régaler avec de simple madeleine, il lui semblait que cela faisait si longtemps qu'il n'avait rien manger. A cette phrase, Don lui répondit:

Don: Aussi têtu que tu es, c'est normal que tu n'as rien voulu manger.

Aussitôt pour répliquer, Charlie lui avait jeter le sachet plastique sur lui. Don pouvait constater que les forces de son petit frères revenaient peu à peu.

Don: Bon, ben comme tu as l'air en forme, tu pourra aller prendre une douche après Charlot!!!
Charlie: D'accord, mais...

Charlie n'eut pas le temps de finir sa phrase, qu'il vit son père, Amita et Larry à la porte, avec derrière eux Colby.
Qu'est-ce qui pouvait bien passer dans la tête d'Amita et d'Alan à cet instant là ? Don et Charlie ne le savait pas trop. Larry quand à lui était si ravi qu'il s'était mit à crier:

Larry: CHARLES!!!
Charlie :(avec des larmes aux yeux.) Papa, Amita, Larry...

Cependant ce fut Amita qui courut vers lui pour se jeter dans ses bras, pleurer tellement de larmes, serrant son étreinte tout en répétant.

Amita: Charlie, ce n'est pas un rêve...Ce n'est pas un rêve?

Charlie resserra à son tour son étreinte continuant à verser des larmes.

Charlie: Non, ce n'est pas un rêve Amita.

Elle s'écarta un peu pour regarder ses yeux, pour s'assurer qu'ils étaient bien pétillant, qu'ils répondaient à sa question. Elle put décelé cette lumière d'intelligence et aussi une flamme voulant dire: "je t'aime."
Elle n'hésita pas alors un instant et plongea ses lèvres dans les siennes.

Alan resta comme tétanisé, il essayait de contenir ses larmes, des larmes de joies. Il avait retrouvé ces deux fils. Ils étaient vivants, conscient, ils étaient là. Dès qu'Amita laissa un peu de place à Alan, il se mit à enlacer son fils cadet.

Alan: Mon petit...Oh, mon petit...

Don observait tout comme Colby qui venait de rentrer dans la pièce. Ils attendirent un petit moment, avant que Granger n'arrêta la touchante retrouvailles.

Colby: Je suis désolé de couper court aux retrouvailles, mais Charlie pourrait peut être prendre une douche avant de pouvoir s'en aller. Le médecin va peut être partir, donc ce serait bien si on récupérer le bon avant qu'il ne soit plus là.
Don: En effet, je crois que tu va pas sortir comme ça frangin.

Charlie lui sourit, tandis qu'Amita lui tendit les affaires et l'accompagna dans la salle de bain.

(A suivre...)


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"Chaque imperfection de l'homme lui permet de faire des miracles."
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MessageSujet: Re: Numb3rs - Ti regalero una rosa - G - Don   Numb3rs - Ti regalero una rosa - G - Don Icon_minitimeJeu 11 Fév 2010 - 20:34

Chapitre 5: Retour à la vie normale:(Chanson: "Ma Lady Melody" de Tom Frager.)

Un peu plus tard chez les Eppes:

David, Liz et Nikki s'étaient retrouvé chez les Eppes. Ils étaient en train d'attendre dans la voiture, n'ayant personne qui répondit à la porte, ils avaient décidé d'attendre.
Ils se demandaient se que pouvaient être la raison poussant Colby à les faire venir tous ici.

David: J'espère qu'il n'est rien arrivé à Don.
Liz: Qui sait peut être ont-ils de bonnes nouvelles?
Nikki: Ce serait fabuleux en effet.
David: En plus, le temps qu'il reste à Don pour pouvoir Charlie sera moins long.
Nikki: Tient, voilà leur voiture.

En effet, les voitures de Don et d'Amita arrivèrent. David, Nikki et Liz sortirent. Ils virent dans un premier temps, Don, Colby, Alan, Larry et Robin sortirent, puis Amita qui semblait aider quelqu'un à sortir.

David: C'est pas vrai...
Nikki: Tu vois la même chose que moi ?
Liz: On a un revenant.

Face à eux se dresser, encore maladroitement Charlie. Certes amaigri, mais ayant retrouvé sa flamme intellectuelle dans les yeux, retrouvant aussi une bonne partie de son apparence après une bonne séance de toilette et de coiffure qu'Amita s'était amusé à réaliser.

Ils allèrent se saluer et continuèrent de discuter et de fêter le retour de Charlie dans le monde réel.
Il savait qu'il ne pourrait pas reprendre le travail tout de suite, le temps qu'il retrouve assez de force et qu'il puisse se déplacer plus aisément. Mais ce soir, c'était un soir de fête auprès des siens.


Le lendemain: Samedi
Dans la chambre de Charlie:

Amita se réveilla à ses côtés Charlie dormait comme un ange. Il semblait être si apaisé. Elle n'avait pas le cœur de le réveiller, d'autant plus qu'il n'allait pas reprendre les cours aussi vite. Il devait d'ailleurs être assez fatigué après une telle soirée. Don n'était parti se couchait une fois que Charlie s'était endormis. Elle avait du attendre qu'il parte pour partager les draps avec son fiancé.

La jeune indienne se leva sans faire de bruit, remontant les draps sur les épaules de son fiancé, n'oubliant pas de l'embrasser sur le front, qui eut comme effet de voir un sourire se dessiner sur le visage de Charlie. Ce sourire qu'elle croyait perdu à tout jamais.
Elle alla se laver et s'habiller dans la salle de bain et finit sa course dans la cuisine. Là se trouver Alan qui préparer des gaufres.

Amita: Bonjour Alan.

Alan semblait avoir retrouvé une nouvelle jeunesse, il semblait être si heureux. La maison aussi avait cette atmosphère si joyeuse depuis le retour de son propriétaire. Il donna alors une assiette à Amita.

Alan: Comment va Charlie?
Amita: Il semble bien dormir.
Alan: Qu'allez-vous faire aujourd'hui ?
Amita: Je vais aller à mes cours et par la même occasion avertir Millie du retour dans deux semaines de Charlie.

En effet, Charlie avait eu un arrêt de travail de 2 semaines au minimum et d'un mois maximum. Mais le mathématicien était prêt à retourner tout de suite au travail s'il pouvait. Cependant étant trop faible pour assurer un cour en entier, le médecin avait obligé Charlie de rester chez lui pour se reposer.

Amita: Mais dîtes moi, vous n'avez pas cours ce matin?
Alan: Si, mais je vais faire comme les étudiants. Je vais sécher un cour, pour rester m'occuper de Charlie.

Amita souriait au père de famille, qui regardait vers la direction de la chambre de son cadet.
Puis elle vit descendre l'agent Eppes, qui marchait doucement.

Don: Bonjour Amita, bonjour papa.
Alan: Bonjour Donnie.
Amita: Bonjour Don.

Don alla chercher son bol de café. Son père aurait voulut lui poser une question, mais il connaissait déjà la réponse. Oui, Don avait du passer dans la chambre de Charlie avant de redescendre, rien que pour s'assurer que tout ceci n'était pas un rêve.
Puis le portable de l'agent se mit à sonner.

Don: Oh, le travail m'appelle.
Alan: Tu penses rentré à quelle heure?
Don: Vers 18H00...
Alan: D'accord. A tout à l'heure, alors.

Don piqua une gaufre dans l'assiette qu'avait préparé son père et parti assez vite. La porte claqua, Amita se prépara elle aussi à partir. Elle jeta un dernier regard vers l'escalier, puis mit son sac sur son épaule et se dirigea vers la porte. Alors qu'Alan allait saluer sa belle-fille, ils entendirent quelque chose tomber en haut des escaliers. Larry qui dormait dans le solarium fut lui aussi réveiller par le bruit et comme chacun d'entre eux, ils se précipitèrent vers la chambre de Charlie. Rapidement, loupant de se tomber à plusieurs reprise, il investirent les lieux et purent voir Charlie à terre, avec sa couverture lui bloquant les pieds.
Il releva la tête en le frottant le front.

Charlie: Désolé!! Je me suis prit les pieds dans la couverture.

Alan comme Amita se rassurèrent en voyant Charlie sourire, pendant que Larry prêta main forte à son ami pour l'aider à se relever. Charlie avait encore du mal à marcher sans avoir besoin de soutient. Le manque d'activité physique avait atrophié un peu ses muscles, il devait alors reprendre doucement la marche et devait essayer de reprendre ses forces au fur et à mesure. Surtout ne pas avoir de surcharge de travail trop importante. Ce qu'Alan pensa presque impossible, puisque Charlie essayerait surement de retourner au garage pour travailler ses équations. Alan s'était alors promis d'interdire à Charlie de travailler plus de deux heures sur ses mathématiques.

Larry: Ça va aller Charlie ?
Charlie: Oui, mais je crois que tu dois avoir cour, tu va être en retard comme Amita.

Amita sourit, Larry ne voulut pas lâcher Charlie et ensemble ils descendirent les escaliers pour aller jusqu'au séjour. Là Alan aida Larry, malgré les réticences de Charlie, à l'installer dans le fauteuil roulant qu'ils avaient emprunter le temps que Charlie puisse marcher à nouveau seul et sans aide.

Amita l'embrassa sur le bouche avant de partir travailler. Larry était parti donné un coup de pouce à Alan pour amener les assiettes et les tasses. Pendant ce petit laps de temps, Charlie repensait, ou plutôt imaginer se que son entourage avait put ressentir le temps de cette absence. Il avait même eu peur quand il s'était réveillé qu'il retourne dans un cauchemar, plus terrible que les précédents. Qu'il avait repris conscience mais qu'il n'arrivait pas à s'exprimer et qu'ils l'avaient tous laissé enfermer dans cet endroit. Qu'ils ne revenaient pas avec lui, qu'il était seul.
Mais quand il avait vu son père, son ami et Amita, il fut rassuré. En voyant leur visage, leur peur qu'il ne soit arrivé quelque chose, Charlie avait préféré jouer la corde de l'humour pour les rassurer et pour se rassurer lui aussi.

Alan: Et deux gaufres ainsi qu'un grand chocolat Chaud!!!

Charlie souriait à son père, il aurait voulu lui dire que ce n'était pas nécessaire, mais quelque chose lui disait que cela le blesserait d'avantage qu'un petit mensonge.

Charlie: Merci papa.

Bureau du FBI:

Don venait d'arriver, il avait reçu un appel de David qui lui disait que Colby était convoqué en urgence et qu'il était important qu'il vienne aussi.
A peine sorti de sa voiture, il empreint l'ascenseur l'amenant au 8° étage. Là bas il retrouva David et Nikki.

David: Te voilà Don.
Don: On peut me dire se qu'il y a de si urgent?
David: C'est les supérieurs. Ils ont appelé Colby et toi.
Nikki: De quoi voudraient-ils parler? Ils ne savent pas que Charlie est de nouveau conscient et...

Nikki ne put terminer sa phrase que Colby arriva avec à ses trousses Liz qui tentait avec beaucoup de mal de mettre une cravate rouge à l'agent.

Liz: COLBY ARRÊTE DE BOUGER!!!
Colby: C'est bon Liz. La bleue est parfaite.

Don sourit par cette petite querelle entre les deux agents. Puis Granger se mit au niveau de son chef.

Colby: Prêt à aller les voir?
Don: Plus que prêt.

Les deux agents allèrent alors aux bureaux supérieurs. Dans l'ascenseur Colby remit bien son col et sa cravate que Liz avait au final réussi à enlever.

Don: Tu sais pourquoi ils nous appellent?
Colby: Aucune idée.

L'ascenseur arrêta son ascension et les deux hommes sortirent sans un bruit. Ils arrivèrent prés du bureau du directeur. La secrétaire leur ouvrit la porte en leur disant: "vous pouvez entrer."

Là, assit dans son fauteuil derrière son grand bureau noir, où trônait différents dossier, récompenses et autre babioles, le directeur, un homme d'une cinquantaine d'année, les cheveux grisonnant, l'allure sévère observait le deux agents qui venaient d'entrer. La secrétaire referma derrière eux la porte.

Directeur: Agent Granger, Agent Eppes. Merci d'être venu le plus vite possible. Je vous en prie, asseyez-vous.

Les deux hommes s'approchèrent des deux fauteuils faisant face au bureau du directeur, et s'installèrent.

Directeur: Je vois que vous commencer à reprendre des forces agent Eppes, j'espère vivement que vous pourrez comprendre que nous attendons que vous repreniez du service sur le terrain le plus vite possible.

Colby aurait voulu intervenir, mais Don par un coup d'œil l'en dissuada.

Directeur: Par ailleurs, après avoir eu une discussion avec votre agent, Colby Granger. Nous avons eu une réunion importante avec les différentes agences: La CIA qui vous a utilisé, la NSA avec qui votre frère travaillait et le FBI.

Colby se mordit la lèvre, qu'allait-il leur dire.

Directeur: Nous avons discuté afin de voir quel suite à prendre depuis que votre frère est interné, car comme vous le savez, il travaillait aussi pour la NSA. Bien entendu la CIA nie tout implication, en se disant ne pas être totalement impliqué...

Colby s'était levé en entendant cela, certes maintenant Charlie allait mieux, mais comment osait-il dire tout cela en face de Don. Ce fut d'ailleurs ce dernier qui lui prit sa manche, le regardant sévèrement, l'incitant à s'asseoir. Granger obéit sans rien dire.

Directeur: Cependant la NSA et le FBI vous accordent non pas une indemnité, mais la possibilité de changer de poste le temps que votre frère n'est pas retrouvé la raison. Vous pourrez décider ainsi de reprendre votre ancien poste quand vous vous sentirez capable de le reprendre. Et si vous le souhaitez l'agent Granger ou l'agent Sinclair pourra prendre votre poste en attendant, le temps d'un remplacement.

Ce fut au tour de Don de se lever, avec un sourire au lèvre.

Don: Merci monsieur le directeur, mais je refuse votre offre parce que....

Chez les Eppes:

Charlie s'était installé dans le salon, il lisait les différentes lettres qu'il avait reçut de la part de ses étudiants. Certains parlèrent de leur passion pour les maths dut à une de ses conférences, principalement grâce à celle où il transformait la salle de cours en gigantesque casino. D'autre espérait de tout cœur qu'il reviendrait refaire des cours, trouvant parfois Larry ennuyeux. Puis il reconnut certaine écriture d'élève qu'ils connaissaient un peu plus de part leur implication dans ses cours. Parfois pour un jour il devenait l'assistant du professeur Eppes. Et puis arrivèrent les lettres de ses étudiants qui aimaient bien de son implication avec le FBI. Ils avaient ainsi plus de motivation pour s'impliquer à leur travail, en espérant qu'un jour ils pourraient à leur tour appliquer les mathématiques dans le même but que leur professeur.

Puis Charlie avait trouvé un petit cahier. Un cahier où il y avait à la fois l'écriture de Larry, celle d'Amita, celle de son père, celle de son frère...Et puis toute l'équipe de Don.
Il avait ouvert le cahier, lisant chacune des pages, lisant des phrases écrites par son entourages lorsqu'ils sentaient au fin fond du désespoir, explosé toutes leur peurs dans ce cahier, parlant de se qu'ils craignaient, de ces sujets qui les fâchaient... Et parfois entre les lignes pouvaient apparaître des traces où l'encre avait coulé à cause d'une trace d'eau. Peut être avait-il pleuré ? Peut-être avait-il versé des larmes en écrivant ces phrases ?
Le sortant de ses pensées, la sonnerie de la porte d'entrée. Il tourna la tête et ne voyant pas son père arrivait, ni Larry, il prit l'initiative d'aller jusqu'à la porte en fauteuil roulant. Non pas qu'il ne voulait pas faire l'effort de marcher, mais parce qu'il pensait à son père qui le disputerait s'il se levait. Ouvrant la porte, il eu du mal dans un premier temps à la tirer avec son fauteuil roulant. Puis le visiteur, voyant la difficulté de son hôte d'ouvrir la porte s'inquiéta dans un premier temps. Il passa alors sa tête vers l'intérieur et vit Charlie. ce dernier leva la tête et se mit à dire:

Charlie: Agent Edgerton?
Ian: Charlie...Mais je vous croyez...
Charlie: Oui, Don m'a dit que vous étiez passer me voir. Je suis sorti hier.

Après un coup de pouce de la part de Ian, Charlie et lui s'étaient installé dans le salon.

Charlie: Pourquoi êtes-vous là?
Ian: J'étais parti chercher Don et votre père, mais visiblement le message que j'allais délivrer n'est plus d'une grande utilité vu que vous semblait aller mieux.
Charlie: Exact, mathématiquement, je devrais pouvoir reprendre du service dans 2 semaines, même si je me sens capable déjà de reprendre le travail.
Larry:(arrivant.) Hors de question Charles!!!

Le professeur était arrivé et semblait déjà faire des gros yeux vers son ami.

Charlie: Je plaisantais Larry.
Ian: Bonjour professeur Fleinhard.
Larry: Bonjour Agent Edgerton.
Ian: Alan n'est pas là?
Larry: Il est parti faire quelques courses, il m'a laissé Charlie sous ma surveillance.

Charlie jeta un petit rire moqueur envers son collègue qui n'hésita pas à faire une remarque sur la façon dont celui ci lui avait répondu.

Ian: Bon, alors je pense avoir une idée pour convaincre mes supérieurs que vous êtes en forme.
Larry: Vous étiez venu pour...
Ian: La NSA et le FBI m'avaient demandé d'avertir Alan qu'ils laisseraient le temps nécessaire à Don de reprendre le cour de son travail selon les disponibilités envers son frère dans l'institution. Ils avaient par ailleurs demandé confirmation de l'attitude à adopter envers eux grâce au rapport du sergent Gary Walker...Mais je penses qu'il reprendra rapidement le travail alors.

Charlie acquiesça de la tête. Lui aussi aiderait à nouveau le FBI si nécessaire, dés qu'il sera remit sur pied.

Ian: Pourquoi nous n'irions pas nous même voir ces supérieurs au FBI ?
Larry: Maintenant ?

Larry tira une tête qui ne pourrait que provoquer des fous rire à tout se qu'il le regardait. Charlie quand à lui avait une flamme dans les yeux. Il voulait retourner au FBI, juste pour s'imprégner à nouveau les lieux, sentir qu'il pourrait revenir et par la même occasion peut être revoir son frère à son lieu de travail.

Charlie: D'accord.
Larry: Comment ça "d'accord"...Et Alan ?
Charlie: Ne t'inquiète pas Larry, on va juste passer. Je vais pas rester des heures là bas.
Ian: Alors on peut y aller.
Larry: Laissez moi le temps d'écrire un mot à Alan, si jamais nous devrions rester plus longtemps que prévu.

Larry sorti comme une flèche dans la cuisine prenant le nécessaire pour écrire, puis le posa sur la table au milieu du salon, en évidence avec quelque chose pour tenir le bout de papier.
Ils partaient maintenant en direction du FBI.

Bureau du FBI:
8° étage:

David, Liz et Nikki discutaient de la raison qui aurait put pousser le directeur à appeler Don et Colby.

David: J'espère seulement que Colby n'est pas fait de bêtises.
Nikki: T'es censé être son collègue pas sa femme.
Liz: Ou sa mère.
David: Plaisanterie mis à part. Que font les agents de la NSA ici ?

David tendit le doigt vers les agents de la NSA qui venaient d'entrer. Mais ils remarquèrent aussi que le sergent Gary Walker les suivaient visiblement pas de bonne humeur, David et ces collégues se précipitèrent vers eux pour avoir la raison les poussant à sortir de leur agences.

David: Gary. Que se passe-t-il ?
Gary: Ces agents voudraient volé les travaux du professeur Eppes.
Agent de la NSA: Les récupérer, le terme est plus approprié.
Gary: Alors c'est ça, dès que la personne a le dos tourné vous lui voler tout et vous effacer toute trace c'est ça.
David: (envers Gary.) Gary, Calmez-vous.
???: En effet cela ne sert à rien de s'énerver.

Don venait d'apparaître dans la salle, suivit de Colby.

Don: Vous devrez laisser ces recherches ici.
Agent de la NSA: Pourquoi? Puisque le professeur Eppes ne reprendra pas ses recherches pour le moment, même peut être jamais.
???: Je les reprendrais d'ici deux semaines.

N'y croyant pas ses oreilles, l'agent de la NSA, ainsi que Gary s'étonnèrent. Avaient-ils bien entendu ? Était-ce un mirage ? Don s'écarta légèrement tout en se retournant voyant Larry, Ian et Charlie.

Gary: Professeur...
Don: Charlie, tu devrais être à la maison...
Ian: C'était mon idée.
Colby : Comme d'habitude.
Ian: Qu'est-ce que cela veut dire ?

Charlie avait tenté de nouveau de se lever, son grand frère l'aida. Il se mit face aux agents de la NSA qui ne savaient plus quoi dire, tout comme le directeur du FBI qui venait d'arriver, alerter par certain agent ayant vu le professeur entrer dans le bâtiment fédéral.

Charlie: Il ne sera pas nécessaire que vous cherchiez quelqu'un d'autre pour finir vos recherches contre les criminels. Mon frère et moi, nous sommes là.

FIN.

PS: Désolé pour les fautes d'orthographe, de grammaire, de conjugaison ou de syntaxe que j'ai pu avoir commise, mais j'ai voulu écrire sans passer par la correction de Nonna, pour qu'une fois elle puisse avoir une surprise, tout comme les fans de Don.



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MessageSujet: Re: Numb3rs - Ti regalero una rosa - G - Don   Numb3rs - Ti regalero una rosa - G - Don Icon_minitimeVen 12 Fév 2010 - 22:58

bravo bravo
J'ai adoré ta fic de bout en bout ma JB... Elle est vraiment géniale!!!! :;j\'adoreeee: :;j\'adoreeee:

Et l'idée d'avoir remis les passages de "mort sous protection" est particulièrement pertinente.

Bref, un grand bravo!!!! :;génial;: :;génial;:
Et pour les fautes, dès que j'ai un moment je m'attèle au problème.... Mais la surprise a été totale et fort agréable, crois-moi... :;ily:


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MessageSujet: Re: Numb3rs - Ti regalero una rosa - G - Don   Numb3rs - Ti regalero una rosa - G - Don Icon_minitimeSam 13 Fév 2010 - 10:40

Merci ma Nonna, je suis contente que cela t'a plut.^//^

Vivement que l'on retravaille un de ses jours en collaboration.^^


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"Chaque imperfection de l'homme lui permet de faire des miracles."
"Si les yeux sont le reflet de notre âme, alors mon âme est d'un bleu dans lequel vous vous noierez."
"Mais oui tu sais... Et tout le monde le sait que pour tu es la plus belle!" (Garou à Mimie Mathy)
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MessageSujet: Re: Numb3rs - Ti regalero una rosa - G - Don   Numb3rs - Ti regalero una rosa - G - Don Icon_minitimeSam 13 Fév 2010 - 17:39

Géniale j'ai adoré ta façon de raconter le retour de Charlie parmi "les vivants" :mangayoupi.:

C'était très émouvant :mangamerci:

BRAVO bravo bravo
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MessageSujet: Re: Numb3rs - Ti regalero una rosa - G - Don   Numb3rs - Ti regalero una rosa - G - Don Icon_minitimeSam 13 Fév 2010 - 18:14

merci beaucoup cartouche.
Je suis contente que cela t'a plut.^^


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MessageSujet: Re: Numb3rs - Ti regalero una rosa - G - Don   Numb3rs - Ti regalero una rosa - G - Don Icon_minitimeDim 2 Jan 2011 - 18:32

C'était une super idée de faire une fic sur ce passage là, j'ai adoré de a jusqu'à z. Vraiment génial le retour de Charlie Numb3rs - Ti regalero una rosa - G - Don 525290 Numb3rs - Ti regalero una rosa - G - Don 525290


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MessageSujet: Re: Numb3rs - Ti regalero una rosa - G - Don   Numb3rs - Ti regalero una rosa - G - Don Icon_minitimeLun 18 Juil 2011 - 18:37

Waho, je n'ai qu'un mot à dire, c'est BRAVO. Ce passage est vraiment bien fait.

Je vais aller relire Mort sous protection, parce que je dois dire que je ne me souviens pas de tout.

ENCORE BRAVO !!!!!!!!!!!!!
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MessageSujet: Re: Numb3rs - Ti regalero una rosa - G - Don   Numb3rs - Ti regalero una rosa - G - Don Icon_minitimeSam 26 Jan 2019 - 13:42

Merci pour cette belle histoire.
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MessageSujet: Re: Numb3rs - Ti regalero una rosa - G - Don   Numb3rs - Ti regalero una rosa - G - Don Icon_minitime

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